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Quel est le point commun entre des milices somaliennes
et un jeune violeur en série londonien ?
Ils ont le même ennemi : la gent féminine.
Quand on veut abattre son chien,
on le déclare apostat…
Depuis 2009, les miliciens d’al-Shabaab
sèment la terreur dans les rues de Mogadiscio, la capitale somalienne.
Ces groupes veulent renverser le gouvernement pour le remplacer par la «
justice d’Allah », administrée de leurs propres mains, bien
entendu.
Histoire de rappeler que la seule loi
est la sharia et qu’ils en sont les représentants exclusifs,
ils ont commencé par décapiter sept de leurs compatriotes après
les avoir accusés de s’être convertis au christianisme et
d’espionner pour le compte du gouvernement.
Le vol est un moindre délit puisque
ses adeptes n’encourent que l’amputation d’une main et d’un
pied, mais la « justice » est rendue aussi promptement. Deux jeunes
peuvent en témoigner, qui ont été ainsi amputés
sans anesthésie en 2009.
Un spectacle désormais banal dans
les rues est celui d’hommes battus parce que soupçonnés
d’avoir rasé leur barbe, y compris quand ce sont des adolescents
imberbes (Allah reconnaîtra probablement les siens…)
Les hommes d’Al Shabaab s’attaquent
sans faiblir aux dangers les plus graves qui menacent la paix d’Allah.
Parmi ceux-ci, les traditionnels : cinéma,
musique (y compris les sonneries de téléphone personnalisées),
danses au cours des mariages et football (que ce soit pour les joueurs ou les
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spectateurs) sont interdits dans les régions du sud et du centre de la
Somalie que contrôle al-Shabaab.
Le soutien-gorge comme arme islamophobe
Le soutien-gorge est une nouveauté
dans la liste des interdits religieux que les obsédés sexuels
d’al-Shabaab se plaisent à énoncer.
Que le niqab soit devenu obligatoire ne
surprendra personne, mais que les adeptes du prêt-à-porter islamiquement
correct vérifient la fermeté des seins qu’il dissimule en
dit long sur leur degré de frustration sexuelle.
« Une poitrine musulmane doit
être naturellement ferme ou carrément plate » ont-ils
légiféré. Et d’organiser des razzias de femmes avec
comme critère d’abduction une poitrine trop ferme pour être
honnête.
Les proies sont rassemblées et,
s’il y en a parmi elles qui portent un soutien-gorge, les justiciers masqués
leur intiment l’ordre de l’enlever immédiatement et de secouer
leur poitrine.
Une poitrine devenue souple une fois l’accessoire
sous-vestimentaire retiré est signe de péché, aussi est-il
normal que sa .....Lire la suite |