Voilà le grand ennemi des Palestiniens.
Il s'appelle Zubin Mehta, ses troupes assoiffées de
sang: l'Orchestre philharmonique d'Israël. Les complices de ce redoutable
commando: Webern, Bruch, Albéniz, Rimsky Korsakov.
Le lieu de cette action terroriste: le Royal Albert Hall à
l'occasion du "concert promenade" ou PROM diffusé par la BBC.
Ce 1er septembre, grâce à la vigilance de "Palestine
Solidarity Campaign" sous la houlette éclairée du Prof. Jonathan
Rosenhead (Chairman of British commitee for universities for Palestine) l'épouvantable
attentat fut évité.
Ce fut le fait de l'héroisme de quelques martyrs qui
par vague successives n'hésitèrent pas à crier plus fort
que les violons jusqu'à rendre impossible la diffusion de l'épouvantable
concert.
L'Angleterre l'avait échappé belle (et les auditeurs
de France Musique aussi) car le danger était grand de voir s'envoler
les arpèges mortels d'un orchestre dont la majorité des musiciens
avaient fait leur service militaire dans l'armée israélienne.
Rien ne fut dit sur Zubin Mehta (Indien de famille pârsî)
qui conduisait cette bande et qui avait par ailleurs dirigé en 1994 à
Sarajevo le Requiem de Mozart dont la recette était destinée aux
victimes du conflit (Ce devait être sans doute pour mieux soumettre ces
dernières aux menées perverses de Sion puisqu'il est le directeur
à vie de l'orchestre philharmonique d'Israël depuis 1981).
Décidément, avec les boycotteurs d'Israël
et les tueurs de musique, les Palestiniens devraient, une fois de plus, se méfier
de leurs amis. Et les démocrates, ne plus tolérer ces néo
fascistes.
Marc Nacht