« Dès le lendemain des événements du 31 mai, la rédaction
de L'Arche a entrepris un travail de recherche sans précédent
sur la nature exacte de ces événements, et sur les hommes et les
organisations qui sont à l'origine du lancement d'une 'flottille
humanitaire' dont il apparaît clairement qu'elle était une
véritable 'Armada de la haine'.
(...)
Seul de toute la presse, juive ou non juive, L'Arche fait réellement
le point sur ce qui s'est passé le 31 mai au petit matin, et sur la 'Turkish
Connection' (un mélange d'islamisme, de nationalisme et d'antisémitisme)
qui a créé et dirigé cette 'flottille' ».
Lundi 16
Août, la maternité Giulesti de Bucarest prend feu et provoque l'évacuation
de dizaines de bébés et de femmes - certaines en passe d’accoucher.
Ce drame
a provoqué une vague d'indignation au sein du public roumain et mis en
lumière les défaillances du système de santé, mal
financé et en permanent sous-effectif.(lire)
Devant l’ampleur
du drame, une équipe de chirurgiens israéliens s’est immédiatement
portée au secours des enfants et des femmes gravement brulés.
Après
avoir fait le nécéssaire pour sauver 7 bébés prématurés,
le responsable de l’équipe israélienne, le docteur Josef
Haik, de l'Université de Tel-Aviv, a déclaré aux journalistes
: " Nous avons traité les bébés prématurés,
mais je dois dire n'avons jamais vu autant de cas à un même moment
en un seul endroit."
L’équipe
médicale israélienne est repartie après avoir confié
les grands brûlés aux soins de médecins roumains qualifiés.
A trois reprises, en provenance de Tir
Harfa : deux tirs identifiés sur Nahariya et le kibboutz Matsuba ont
légèrement blessés deux civils. L’artillerie de Tsahal
riposte par des tirs d’obus 155mm.
14 janvier 2009
Deux tirs en provenance de la region de
Rashiya Al Fokheir en direction de Kiryat Shmona. Pas de victimes, l’artillerie
de Tsahal riposte par des obus 155mm vers la source des tirs libanais et 4 autres
salves dirigées vers des secteurs inhabités proches de El Khiam.
21 février 2009
Tirs provenant de la region de Al Mansouri
contre le territoire israélien. Une salve tombe à proximité
de Mailia (près de Ma’alot), l’autre en territoire libanais
proche de Alma E Shaab. Tsahal riposte par huit salves de tirs.
11 septembre 2009
Tir en provenance de Qulayah en direction
de Gesher Haziv. Tsahal riposte par 12 salves vers la source des tirs libanais.
27 octobre 2009
Une katyusha est lancée sur Kfar
Blum, près de Kiryat Shmona. Tsahal riposte par 7 salves vers la source
des tirs libanais.
Au total, on dénombre 11 incidents
hostiles dans la région en 2009. L’Armée
libanaise a dirigé ses armes contre des cibles israéliennes à
5 reprises en 2009
Evénements exceptionnels
5 février 2009
Cinq roquettes découvertes à L’Alma El Shaab
14 juillet 2009 Série
d’explosions dans une cache d’armes à Khirbat Salim, village
shi’ite situé au nord-est de Tibnin et à l’ouest de
la ville israélienne de Kiryat Shmona.
12 octobre 2009 Large
explosion au domicile d’un membre haut placé du Hezbollah, qui
servait de cache d’armes et d’engins explosifs au village de Tayr
Filsay situé à 15 km à l’est de la ville côtière
de Tyre au sud du fleuve Litani.
26 décembre 2009
Une patrouille de routine de la FINUL découvre une cache d’armes
à proximité de El-Khiam contenant 150kg d’engins explosifs
prêts-à-l’emploi..
Le Bureau National de Vigilance Contre
l’Antisémitisme dénonce et condamne avec force l’action
antisémite, scandaleuse, d’un groupe de musulmans, intitulé
SIRAT ALLIZA, se déclarant propalestiniens, se masquant derrière
l’antisionisme.
Ils ont vociféré leur haine
envers le MAC DONALD de LIMOGES, le samedi 11 juin 2010 à 17h32, au
pretexte qu’un ancien responsable du groupe de restauration rapide serait
juif.
Le commando surgit dans le restaurant, hurle des slogans antisionistes, importune
des clients, appose des affiches, filme son agression contre cet établissement.
De la sorte, ce mouvement islamiste singe
les groupes BDS qui depuis plus d’un an s’attaquent aux grandes
surfaces comme CARREFOUR, AUCHAN, GRAND FRAIS, SEPHORA, H et M,…filment
leur intervention, incitent les clients à ne pas consommer de produits
en provenance d’Israel ou fabriqués par des sociétés
travaillant avec l’Etat Juif.
Depuis 2009, le BNVCA a déposé
plainte contre ces commandos pour chacune de leurs opérations. Près
de 60 procédures sont en cours, dont certaines ont conduit à l’interpellation
des auteurs et pas des moindres.
Et ce jour, nous apprenons par une cliente
du Centre LECLERC de que le rayon cacher a été vandalisé.
Elle nous a déclaré avoir vu le lundi 14 juin à 11h, des
boites de charcuterie, des paquets de bonbons, des feuilles de brik,etc, de
marque YARDEN ou ANDRE CASHER éventrés et leur contenu jeté
par terre.
Le BNVCA tente en vain d’avoir une
réponse des responsables du magasin en question.
Le BNVCA dépose plainte contre
inconnu pour les faits commis par le commando se revendiquant du groupe SIRAT
ALLIZA, au Mac Donald (11/6/2010)
Désormais ces faits confortent ceux qui depuis plusieurs années
affirment que l’antisionisme , c’est bien l’antisémitisme.
Nous considérons que La prétendue défense des palestinien
est prise en otage par les islamistes pour mettre en avant leur idéologie,
et tenter de rassembler les musulmans à leur cause.
De très nombreux membres de la
communauté juive nous disent vivre de plus en plus mal ce harcèlement
des organisations propalestiniennes, en réalité antijuives,dont
les actions incitent à la haine d’israel, et poussent à
l’acte antijuif.
Un malaise réel est désormais
perceptible dans toutes les couches de la société juive, en dépit
des mesures sécuritaires prises pour protéger les édifices
des citoyens de cette confession.
Barak
Obama a pris un abonnement pour la Louisiane.
Ses fréquents allers-retours dans cette région
sinistrée par le pétrole de BP justifient cette décision.
Il aura ainsi droit à une réduction à partir de son 5°
voyage. En plus des 'miles' accumulés, le petit déjeuner lui sera
offert.
L’attitude pitoyable du Président américain
l’a conduit à prononcer quelques âneries mémorables.
Il a même osé comparer cette catastrophe avec le 11 Septembre.
Affaibli sur le plan de la politique intérieure, Obama
détourne l’attention et s’investit à fond dans la
catastrophe, afin de ne pas souffrir du syndrome Bush, indifférent lors
de l’ouragan Katrina.
La Louisiane a toujours été un facteur de trouble
pour les présidents américains.
BHO hausse la voix contre le pétrolier britannique à
un tel point que la presse anglaise, pourtant si compréhensive avec l’allié
de toujours, commence à montrer un certain agacement. Les diplomates
et services de presse de la Maison Blanche peinent à raccrocher les morceaux.
Au Nigéria, c'est Shell qu'ils aiment
Il est d’autres compagnies pétrolières,
américaines celles-ci, qui ne suscitent absolument aucune réaction
chez Obama. Il s’agit, entre autres, de ExxonMobil ou Chevron.
Mais il est vrai qu’y a aussi Total (France), l'italienne
ENI, et Shell, cette dernière se taillant la part du lion. Cette multinationale
anglo-néerlandaise a créé une compagnie spécifique
au sein de laquelle les dirigeants nigérians possèdent 40 % des
parts.
Ceci étant, même si Shell est la principale responsable
car la mieux implantée, les fonds de pension américains actionnaires
de cette multinationale ne sont pas très loin.
Depuis cinquante ans et dans le plus grand silence, le pétrole
brut se déverse en flots continus et pollue le delta du Niger. En comparaison,
la catastrophe du golfe du Mexique est une aimable plaisanterie.
Avec 606 champs pétrolifères sur plus de 40.000
km2, le delta du Niger fournit 40 % du total des importations
américaines de brut.
Les 2,4 millions de barils par jour font du Nigéria
le premier producteur pétrolier africain et le 11ème au monde.
L’an dernier, les revenus issus de l’exploitation
de l’or noir ont ainsi rapporté au gouvernement central 37,7 milliards
de dollars, soit plus de 80% des revenus de l’Etat et environ 95% de ses
exportations.
A se demander pourquoi ce pays reste l’un des plus pauvres
de la planète.
Mais l’exploitation de ces puits vétustes depuis
toutes ces années souffre d’un manque d’investissement au
profit de la rentabilité immédiate.
Il est impossible de mesurer la quantité de pétrole
répandu dans le delta du Niger chaque année, car les pétroliers
et le gouvernement veillent à ne pas divulguer l’information.
Deux grandes enquêtes indépendantes réalisées
ces quatre dernières années, démontrent qu’il se
déverserait autant de pétrole PAR AN dans le delta du Niger que
ce qui a fui dans le golfe du Mexique jusqu’à présent…
La quasi-totalité de l’écosystème
de ce delta est détruit.
Afrik.com note que l’espérance de vie
dans ses communautés rurales, dont la moitié n’a pas accès
à l’eau potable, est tombée à 40 ans à peine
depuis deux générations.
Les mouvements de protestation sévèrement réprimés
par l’Etat se sont, quant à eux, radicalisés pour donner
naissance à des milices « lourdement armées » qui
pillent le pétrole en éventrant des pipelines, face à une
armée nigériane impuissante.
Obama pourrait passer un coup de téléphone aux
compagnies américaines EXXON et Chevron (2), responsables, en partie,
de ce massacre au Niger.
Mais les Nigérians, surtout ceux issus de cette province
pauvre d'un pays africain, ne pèsent guère face à l’électeur
de Louisiane.
1) D'après les Nations
unies, plus de 6800 fuites pétrolières entre 1976 et 2001 ont
entraîné le déversement de 3 millions de barils dans l'ensemble
de la région quadrillée de milliers de kilomètres de pipe-lines.
Francis Perrin, membre du bureau exécutif d'Amnesty International, utilise
une image glaçante: "Depuis le début de l'exploitation
pétrolière de la région, il y a une cinquantaine d'années,
c'est comme si un Exxon Valdes y déversait le contenu de ses cales chaque
année" (L'Express, 30/06/2009)
2) Chevron, deuxième compagnie
pétrolière américaine derrière ExxonMobil, se paye
même l'hypocrisie de dénoncer BP dans l'affaire du golfe du Mexique
: "Je pense que si de bonnes pratiques avaient été utilisées
dans ce puits, nous n'en serions pas là aujourd'hui", a déclaré
Gary Luquette, PDG de Chevron.
Ce que le kamikaze humanitaire guette,
ce n’est pas les dégâts qu’il va faire, mais les dégâts
qu’on va lui faire. Et ce sont ces dégâts inversés
qui sont censés faire des dégâts.
Le kamikaze humanitaire est un kamikaze
d’un genre mutant, tout à fait neuf, parfaitement inédit
: c’est un kamikaze oxymore. C’est l’idée que les dégâts
seront extrêmement collatéraux, diffus, les explications très
confuses, les analyses rendues très compliquées puisque le mot
humanitaire, lâché comme une bombe, est brandi comme l’arme
à laquelle on ne peut rien rétorquer : on ne fait pas la guerre
à la paix.
Le mot humanitaire est un mot qui a tout
dit. Son drapeau est intouchable, son pavillon est insouillable. C’est
l’idée que, déguisé en pacifiste, le terroriste aura
de son côté, tout blotti contre la coque de son navire naïf
rempli de gentillesse gentille et d’idéaux grands, d’ambitions
fraternelles, la communauté internationale.
Lire la suite
sur Suivez
Moix, un blog de La Règle du Jeu
Une réponse palestinienne
à Ahmadinejad : Questions de stratégie
Pour moi, en tant que Palestinien engagé
de façon responsable depuis 31 ans, y compris 5 années passées
en prison en tant que prisonnier politique, il est très difficile de
continuer comme si rien ne s'était passé en entendant le président
d'un Etat islamique revenir aux slogans des années 60 et 70 qui réclamaient
l'élimination d'Israël.
A cette époque, c'étaient
les slogans des mouvements arabes nationalistes, ainsi que des organisations
palestiniennes marxistes. Aujourd'hui, ces slogans sont devenus de la propagande
politique islamiste mise au goût du jour par les Iraniens et par différents
mouvements politiques qui utilisent l'islam comme leur idéologie annoncée.
Le premier point à examiner à
cet égard est la "question juive" elle-même. Nous, au
Moyen-Orient, nous posons-nous cette question? A l'exception d'un livre écrit
il y a quelques années par un journaliste libanais, Joseph Samahah, je
n'ai pas vu d’autre texte arabe qui reconnaisse qu'il existe une "question
juive," non seulement comme problème européen, mais aussi
comme un problème pour les Arabes/musulmans.
Le deuxième point découle
du premier. Si la question juive est reconnue, alors, il faut en discuter. Et
il faut poser très franchement certaines questions.
Les droits des Juifs ont-ils été
garantis à travers les siècles dans les pays arabes et musulmans?
Si la réponse est oui, alors pourquoi les Juifs de ces pays ont-ils choisi
d'émigrer en Israël?
Ne s'agissait-il que de propagande sioniste
? Et si la seule propagande sioniste les a poussés à émigrer
en Israël, alors pourquoi une fraction au moins des Juifs israéliens
originaires des pays arabes et musulmans adoptent-ils des positions de droite
à l'égard des Palestiniens et des Arabes ?
De plus, qu’est ce que les pays
arabes et musulmans ont fait pour maintenir de bonnes relations avec ces Juifs
une fois ceux-ci émigrés en Israël? Ces questions appellent
des réponses honnêtes, et si nous continuons à justifier
nos omissions, il en résultera une détérioration encore
plus grande dans les relations entre Israël et les Palestiniens, et plus
généralement, entre Israël et le Moyen-Orient.
Le troisième point concerne la
stratégie vis-à-vis d'Israël. Ahmadinejad et les autres de
son espèce pensent-ils que ce genre de propagande aide les Palestiniens?
Pensent-ils aider Israël à
s'intégrer au Moyen-Orient? Ou bien cette attitude ne fait-elle que renforcer
ces tendances qui appellent Israël à faire partie de l'Occident
et à se déconnecter des liens avec l'Orient et de la culture orientale,
sauf les rapports d’hégémonie et de domination? Ces déclarations
aident-elles à apporter la paix au Moyen-Orient ou davantage de haine,
de violence, et de prolifération de l'arme nucléaire? Ahmadinejad
espère-t-il utiliser ces armes pour éliminer Israël?
Bien plus, se rend-il compte qu'une réaction
israélienne pourrait provoquer l'élimination de l'Iran et probablement
d'autres pays du Moyen-Orient? Pourquoi alimenter une dynamique de militarisation
et de prolifération des armes de destruction massive, et non une dynamique
de paix? De quelle sorte de stratégie s'agit-il? Et qu'est-ce qu’elle
dit sur nos dirigeants?
L'auteur, Wadi Salem, palestinien,
est directeur de Panorama, Centre pour la Diffusion de la Démocratie
et du Développement Communautaire, basé à Jérusalem
Est.
Pour Seif al-Islam Kadhafi, fils du despote éponyme,
il n'y a pas de discrimination envers les femmes en Libye. Elles sont égales
aux hommes.
Mais des égales si dépensières ! Méritent-elles
ce doux nom ?
Le fils du grand leader affirment que ces dispendieuses créatures
« dilapident les ressources de la société (...) l'Etat
dépense beaucoup d'argent pour éduquer les femmes et au final
elles se marient et restent à la maison ».
Aucune précision n'est donnée sur les raisons
de ce choix (?). Comme dans tant d'autres pays sont-elles plus touchées
par le chômage ? De quelle liberté disposent-elles ?
Qu'importe. Des enfants élevés par des analphabètes,
un grand projet de société est né.
Des femmes ignorantes, dépendantes économiquement,
soumises à des lois religieuses : c’est l’égalité
vue de Tripoli.
Sans doute soucieux de battre le fer
quand il est chaud, le correspondant en Israël du journal Le Monde juge
opportun de mettre un peu d’huile sur le feu. Dans le numéro daté
du 3 avril, il publie un article intitulé « Les Palestiniens
chrétiens s’inquiètent de la croissance de Jérusalem
», sans précision, laissant, ainsi, planer un doute sur la localisation
précise de ce phénomène.
Car, le journaliste ignore bien évidemment que depuis
le milieu du XIXème siècle la majorité de la population
de la ville est juive.
On retrouve la même ambiguïté lorsqu’il
prête à un « religieux » chrétien vivant depuis
trente ans « dans la vieille ville » le sentiment d’assister
à une lente mais inexorable évolution : « les chrétiens
ne subissent pas de véritable harcèlement, mais nous sommes confrontés
à une politique déterminée de judaïsation de la Ville
sainte ».
A croire que ce religieux n’a jamais été
dans certains pays étrangers, où il est de tradition de mettre
le drapeau national devant sa maison ou sur le toit de celle-ci, car il s’offusque
de voire « la multiplication des drapeaux israéliens qui apparaissent
au faîte des maisons ».
Mais, il y a plus grave que cette remarque un peu niaise. En
effet, Laurent Zecchini retrace le parcours de cette « discrète
colonisation » pour relever les termes mêmes de son interlocuteur
: « leur idée, c’est d’occuper peu à peu
la route qui mène vers le Temple ».
Invité
à parler d’Israël à Nantes, Charles Meyer, vice-président
de l’association France-Israël, a appris la veille à 20h00
l’annulation de la conférence.
Il a réagi par une lettre
ouverte adressée au député-maire de la ville, Jean-Marc
Ayrault, dans laquelle il lui rappelle qu’Israël est un pays dont
20% de la population est francophone, un pays où de nombreux intellectuels,
écrivains, universitaires et journalistes sont de culture française.
Charles Meyer devait être accompagné pour cette conférence
par Muriel Touaty, directrice du Technion, dont il indique à M. Ayrault
que c’est une institution pionnière de l’innovation technologique
et scientifique qui bénéficie à l’humanité
tout entière.
L’annulation étant
due à l’intervention de Louisette Guibert et Bertrand Vrain (Conseiller
municipal délégué à la voirie et à la propreté
urbaine), « alertés par le responsable de France-Palestine
Solidarité », le vice-président de France-Israël
ne mâche pas ses mots pour dénoncer les « prétextes
stupéfiants » invoqués.
France-Israël est une association
non confessionnelle et apolitique. Son Comité Directeur est composé
de personnalités de gauche et de droite, parlementaires et anciens
ministres (notamment socialistes). L'Association s'efforce de promouvoir l'amitié
entre les peuples de France et d'Israël et la vérité.
Vous ne pouvez méconnaître que le rapport du MRAP, invoqué
pour dénigrer la personnalité du président Gilles William
Goldnadel, a été jugé diffamatoire par un arrêt
de la Cour d'Appel de Paris, passé en force de chose jugée.
Gilles William Goldnadel engage donc immédiatement des poursuites judiciaires
contre ceux qui colportent la diffamation judiciairement établie.
Ainsi vous avez plié le genou devant l'insolence du mensonge, de la
diffamation, de la haine obsessionnelle d'Israël.
Vous avez plié le genou devant ceux qui méprisent
des assassinats de chrétiens au Niger, au Soudan, les assassinats inter-palestiniens
et autres désastres humanitaires pour focaliser leur misérable
animosité sur la création de logements à Jérusalem.
Vous avez cédé à la pression de la haine nauséabonde
de ceux qui dans les manifestations crient « Mort aux Juifs ».
Vous avez aussi baissé pavillon devant ceux qui s'opposent
par la violence à la parole, à son expression et qui tente de
museler la vérité.
Vous avez commis une faute grave contre la liberté d'expression,
la liberté de réunion, contre les valeurs de la démocratie.
Vous avez aussi, en encourageant l'extrémisme fascisant,
donné un soutien à ceux qui veulent l'anéantissement d'Israël,
seule véritable démocratie du Proche-Orient.
Veuillez croire, Monsieur le Maire, en l'expression de ma considération.
Charles MEYER, Vice-président exécutif
c.c.: à la Secrétaire générale du PS ; au Secrétaire
général de l'UMP, aux présidents des Groupes d'amitié
France-Israël de l'Assemblée Nationale et du Sénat et aux
agences de presse.
Apparemment
le courant ne passe plus très bien entre l’Amérique et Israël
ou du moins entre Obama et Netanyahu.
De retour d’une semaine passée
à Washington et à New York pour assister avec la délégation
du CRIF à la conférence de l’AIPAC puis à diverses
rencontres avec les grandes organisations juives américaines, mon constat
est amer : l’ami et l’allié américain n’est
plus tout à fait l’allié et est-il encore l’ami ?
Malgré des déclarations
de haute volée de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton,
une évidence s’impose : l’Amérique de Barak Obama
ou du moins son administration a fait le choix strict de ses intérêts
immédiats.
Il faut se poser la question : en quoi
l’Amérique a-t-elle intérêt à soutenir Israël
quand cette alliance la positionne comme un ennemi du monde arabe, si riche
en pétrole ?
Elargissons la question : qui
aujourd’hui, quel Etat a intérêt à soutenir Israël
?
Aucun, sauf à penser que ce qui
menace Israël menace le monde et menace les libertés démocratiques
en Occident. On en est loin et le calendrier électoral des démocraties
n’est pas celui des régimes autoritaires.
Qui est prêt à se battre
pour Israël ? Quel Etat est prêt à faire la guerre pour défendre
Israël ? Qui est prêt à aller se battre contre l’Iran
pour contrer sa menace nucléaire ?
Tous font ce calcul à courte vue
que sans Israël la terre tournerait mieux et l’Amérique de
Barak Obama est aujourd’hui dans cette disposition d’esprit.
Israël est devenu l’empêcheur
de tourner en rond y compris pour le monde occidental et c’est désormais
un défi d’une incroyable dureté qui se présente pour
Israël et pour la totalité du monde juif.
Des choix terribles devront être
faits dans les mois qui viennent.
Ne nous trompons pas, ne nous illusionnons
pas, la rétraction américaine n’est que le produit de l’égoïsme
à courte vue des nations et l’histoire européenne est pleine
de ces lâchetés, de ces trahisons dont le solde est bien plus terrible
que l’effort mis à affronter un danger.
Le défi de Munich sollicitait le
courage de l’Europe. La capitulation devant Hitler ne sauva ni l’honneur
ni la paix. Je ne sais pas si le syndrome de Munich est à l’œuvre
aujourd’hui.
La seule certitude qui se profile, c’est
la solitude d’Israël.
Encore
un film de propagande éhontée d’Eyal Sivan.
Sivan a essayé de nous prouver
lundi soir (France 5, Les oranges de Jaffa) que les Israéliens
ont usurpé aux Palestiniens l’appellation contrôlée
« d’orange de Jaffa ».
Ce reportage ravira les tenants des thèses antisionistes.
Il peinera ceux des israéliens qui ont assisté et surtout sué
sang et eau pour que le désert refleurisse.
Sivan est jeune. A sa naissance, les marécages
étaient asséchés en Israël, et les orangers semblaient
fleurir spontanément. Mais grâce au travail acharné des
premiers Israéliens !
Ce que Sivan ignore ou fait semblant d’ignorer,
c’est qu’il était un temps, pas si ancien, où les
oranges étaient bien rares en Israël.
Il
faut se souvenir surtout d’un fait vécu en Israël, déjà
connu en Tunisie (pays où l’orange de qualité s’appelle
« maltaise » et non tunisienne du nom de ses courageux cultivateurs
venus de l’autre côté de la Méditerranée.)
Quand l’oranger est négligé,
l’orange devient terriblement amère et devient la « narange
», terme arabe.
Cette orange, abandonnée et devenue
amère, s’appelait en Tunisie comme en Israël : L’orange
ARABE !!
Le pauvre Eyal Sivan ignore que, pour
le paysan arabe, d’un bout à l’autre de la Méditerranée,
seul l’olivier est une culture : il pousse sans soin et quand l’olive
est mûre, les femmes viennent à la récolte tandis que les
hommes sirotent leur thé sous ses branches.
Puis l’homme mange l’olive
et le chameau, les noyaux.
Sivan ne sait rien de la joie qui consiste à faire pousser
autre chose que des cailloux dans un désert.
Ils avaient choisi d'inciter au non respect
des lois. En appelant au boycott, action interdite en France.
Contre quel pays s'étaient réunis
samedi dernier ces femmes et ces hommes qui se prétendaient indignés
? Un de ceux qui abritent des terroristes? Un de ceux qui acceptent l'esclavage
? Un de ceux qui font des femmes des inférieures ?
Non, nos vertus auto-proclamées affichaient leur aversion d'Israël.
Sur une page de La Voix du Nord, qui relate le fait, quelques lignes inquiétantes
: « Sifflets aussi rue Neuve et rue de Béthune ensuite, lorsque
le cortège croise des enseignes d'habillement et même un fast-food
jugés trop proches de l'État hébreu. »
Que signifie être « jugé trop proche de l'État hébreu»
? Les commerçants de Lille affichent-ils leurs opinions en vitrine ?
Comment reconnait-on quelqu'un «trop
proche de l'État hébreu» ?
Cette phrase énigmatique signifie-t-elle que des commerçants juifs
ont été insultés ?
Sous prétexte de soutien, la haine.
Au délit d'appel au boycott faut-il ajouter celui d'antisémitisme
?
Une phrase imprécise dans un journal
du Nord. Ceux qui informent se doivent d'être plus explicites. À
moins d'éprouver quelque indulgence pour les faits observés.
La Délégation générale
de la Palestine, naguère tenue d’une main de fer par la délicieuse
Leila Shahid, est actuellement entre les mains de Hind Khoury.
Représentant l’Autorité
palestinienne en France, cette délégation est aujourd’hui
dans le collimateur de la justice. Deux de ses ex-employées travaillaient
sans fiches de salaire. Les Prud'hommes n'aiment pas. Et la justice se met à
parler de fonctionnement opaque (Lire sur Le
Parisien).
Un statut de diplomate, des valises pleines
de billets provenant en majorité des fonds européens transmis
au black par le business de feu Yasser Arafat, de son vivant 6° fortune
du monde parmi les têtes couronnées…
Et alors ? La grande vie à Paris,
des suites louées à l’année dans les plus grands
hôtels parisiens, des salaires somptueux, les robes chez les grands couturiers…
Pourvu que le conflit dure ! Pourquoi
se pourrir la vie en gérant un Etat de droit ? C’est si bon le
statut de victime.
Au fond, la Délégation ne
fait que reproduire ce qui a cours au sein de l'Autorité palestinienne
depuis 40 ans (corruption, oligarchie, faveurs). Pendant ce temps, le "peuple
palestinien" vit dans la misère.
Et Leila Shahid, après avoir fait
la manche en France, a bénéficié d’une promotion
à Bruxelles. Primo en avait parlé.
Bravant le froid, de courageux homosexuels avaient choisi
d'honorer publiquement Saint Valentin : en organisant dimanche à Paris
un «kiss-in»... dehors.
Dans sa grande sagesse, la Préfecture de Police
les avait détourné du premier emplacement choisi : le Parvis
de Notre-Dame. Saluons cet attachement à une tradition bien française
: on se bécote sur les bancs publics.
Mais nos tourtereaux n'en avaient que faire. Leurs baisers ne pouvaient s'accommoder
d'une relative discrétion. Être bien vu, mon beau souci.
À la parade amoureuse il fallait ajouter un rituel
inconnu en ces temps de nidification : la provocation des autres espèces.
Ils ont repris leur vol vers la cathédrale de
Paris.
Là des fidèles, mais point les leurs, les attendaient, toute
sorte de noms d'oiseaux à la bouche, comme il se doit. Insensibles
à cette admirable et prévisible logique, nos amoureux organisés
crient au scandale et se posent en victimes.
Triste nouvelle, l'amour a perdu sa nationalité.
Il n'est plus enfant de Bohême, ni même
de Moravie. Il veut connaître loi et s'organise. À défaut
d'interdit il provoque. Non pour séduire mais pour récriminer.
Aucune fleur n'a été jetée à
la charmante Compagnie Républicaine de Sécurité déplacée
pour l'occasion. Souhaitons que cet oubli n'ait point affecté de cœur
trop sensible et épris d'opéra.
Pour pallier à cette indélicatesse, ne serait-il pas séant
d'organiser le 14 février une Journée Don José, où
tout porteur d'uniforme pourrait rappeler quel Valentin sommeille en lui ?
Nouvel apport à la lutte contre les discriminations.
Hommage à Georges Bizet et à ses héritiers
qui ont su évoluer après avoir fait interdire des années
la magnifique Carmen Jones.
Une question : homos ou hétérosexués, les amants ne sont-ils
pas tenus de respecter les lieux de culte ? Est-il pertinent de s'y livrer
à des effusions orchestrées ? La laïcité ne suppose-t-elle
pas cette réserve ?
La marguerite s'effeuille dans les bois ou les jardins.
Faut-il poser la fatidique question, « m'aimes-tu
un peu beaucoup, passionnément...» devant une église,
un temple ou une mosquée ? En l'accompagnant de rituels aussi délicieux
que profanes.
Attention : l'ouverture des frontières aidant, ne pas oublier qu'en
Allemagne le mal de Saint Valentin désignait l'épilepsie. Des
cris entendus hier de part et d'autre frôlaient plus ces orages que
ceux de l'amour. Comme des écrits qui se multiplient aujourd'hui sur
la toile.
Il est facile d'enflammer les ultras,
comme de mépriser ceux qui ne le sont pas en provocations inutiles.
Aider une société à
évoluer de façon positive et à s'interroger sur ses préjugés
demande un autre souffle.
Quand le pouvoir politique se fait racoleur électoral,
le nombre l’emporte sur la qualité. A chaque coup de râteau,
l’électeur courbe le dos. Superbe course à l’’échalotte.
Tandis que de la droite, la presse nous livre la photo volée
d’une belle endormie à l’Assemblée, la gauche ratisse
large.
Tête de liste au PS en Val d’Oise, un grand frère
pompier bénévole d’incendiaires de voitures. Les chômeurs
du secteur attendent le 1er mot de la 1ere ligne du programme économique
Au NPA, une brillante jeune candidate voilée encadrée
de T-shirt verts aux logos belliqueux. Mais honni soit qui mal y pense, elle
N’est Pas Anti laïque.
Le théologien officiant nous rassure : c’est un discret voile politique
et non religieux.
Les éducateur attendent encore les grandes lignes de
ce projet éducatif révolutionnaire.
Toujours aussi verte de T-shirt comme d’étiquette,
porte voix en bandoulière, la sénatrice Boumédienne !
La voilà qui de Paris à Sarcelles nous chante
la Traviata. Don quichotte à l’attaque, sus aux Juifs ! A bas les
oranges de Jaffa !
Si seulement, on votait de Gaza à Ramallah, la belle
ferait un tabac.
En douce France, elle est entourée d’un peuple
ingrat qui a faim de travail, d’éducation, d’espoir.
Sautez, dansez, votez, bonnes gens ! Embrassez qui vous voudrez
! L’élection suivante est proche.
Quand le politique perd le programme, il lui reste le Carnaval.
Le
Parisien nous conte les mésaventures d'un ambassadeur arabe.
Cet homme respectable et pieux choisit de convoler. En respectant les usages
des Émirats.
La cérémonie eut lieu selon
les traditions. L'adorable Juliette s'approcha, entièrement emprisonnée
sous de longs voiles. Rougissante ? Sa tenue vestimentaire rend la précision
délicate.
Hélas, quand vint le moment de goûter le fruit défendu...
il l'était. La belle portait une barbe. Et comble de l'impertinence,
louchait (l'émotion ?).
Son excellence n'ayant pas le goût
des différences trop appuyées, il sursauta et appela. Il répudia.
En son pays, on dit "il annula".
Désolant incident.
Il apporte la preuve que l'on peut excercer
de hautes fonctions et pratiquer la discrimination.
Barbophobie, strabismophobie sont d'affreux
préjugés, insuffisamment dénoncés. Les informations
reçues ne nous permettent pas d'y ajouter l'homophobie. Il semblerait
que la douce épousée eut été une femme. Insister
serait grossier.
À l'heure où l'utilité de la Halde semble contestée,
pourquoi ne pas l'exporter aux Émirats ?
Voilà qui ferait taire les malveillants.
Cette honorable institution aurait tôt fait d'y démontrer sa nécessité.
Et par son excellence remettre des Excellences dans le droit chemin. Celui de
la pluralité, de l'acceptation des différences et qui sait, rêvons
un peu, celui de l'égalité de droits et de choix entre les femmes
et les hommes.
En attendant cette sage décision, fredonnons, à la façon
de Georges Brassens :
La suite eut été délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu :
Son Excellence, au moment suprême,
Criant : "Maman !", pleurant beaucoup, Comme les femmes à qui, le jour même,
On avait imposé époux.
Le secrétaire général
de l'ONU, Ban Ki-moon, a émis des doutes sur la crédibilité
des enquêtes menées par le Hamas et les Israéliens sur les
accusations de crimes de guerre commis envers des civils.
Bon prince, il reconnait tout de même
que l'Etat hébreu a lancé des enquêtes sur 150 incidents,
dont 36 enquêtes pénales et qu’il a recueilli une centaine
de plaintes ou de témoignages des habitants de Gaza.
Plusieurs de ces enquêtes ont abouti à des condamnations
d’officiers et de soldats.
Autrement dit, en 2009, Israël a mené plus d’enquêtes
que Goldstone et a recueilli plus de témoignages de Palestiniens que
le bon juge sud-africain.
Les individus reconnus coupables de crimes par l’Etat
hébreu ont été condamnés et résident désormais
dans les geôles israéliennes.
Cela n’empêche pas le juge de continuer à
jouir de la popularité quasi michaeljacksonnienne que lui a
valu sa condamnation sans appel de l’Etat en question.
Individus ou Etat, tout cela est “juif”, donc condamnable
aux yeux d’une opinion publique formatée depuis la deuxième
intifada.
Les Palestiniens, quand à eux, n'ont désigné
qu’une seule commission et encore ont-ils attendu pour cela janvier 2010,
malgré une résolution de l'Assemblée générale
en novembre dernier exhortant les deux parties à mener leurs propres
enquêtes.
Il serait interéssant de connaitre les conclusions de
la dite ou dire pourquoi elle n'a pas encore conclu. Mais le Hamas ne semble
pas pressé.
Ah, c'est vrai !
Le mouvement islamiste fait de la "résistance",
afin de rendre la Palestine totalement libre de ses occupants juifs. Et si,
d'aventure, le monde entier, et non seulement Israël, pouvait être
régi par la Charia, cela n'en serait que mieux.
Comme le dit l'islamiste britannique Anjem Choudary : "Nous
voulons appliquer la loi islamique en Grande-Bretagne... Nous devons nous débarrasser
des Américains et des Britanniques en terre d´islam et appliquer
la Charia. Nous aurons ensuite un véritable pourvoir dans le monde".
Exactement ce que réclame la charte du Hamas. Olivier
Besancenot semble d'accord avec cette option.
Pour l'heure, Ban Ki Moon joue au niais de service, un rôle
qu'il affectionne particulièrement.
Une mosquée en construction vient
d’être saccagée en Kabylie. Cet acte aussi ignoble que celui
qui a consisté en la destruction d’une église il y a quelques
jours, viserait à déclencher une guerre des religions dans une
société kabyle caractérisée jusqu’ici par
la plus grande tolérance du monde en matière de liberté
de culte et sa laïcité.
Il ne fait aucun doute que c’est
le pouvoir de Bouteflika qui est derrière ces deux actes scandaleux.
Le MAK qui condamne de toutes ses forces
ces manipulations appelle la Kabylie à la vigilance. Un plan diabolique
de déstabilisation est mis en branle par les tenants du régime
pour la mettre à feu et à sang et faire d’elle une terre
d’intolérance et d’intégrisme, ces fléaux étrangers
à sa culture et à ses traditions.
Les objectifs recherchés
sont clairs :
1) ternir l’image internationale
des Kabyles en les faisant passer pour des monstres qu’ils ne sont pas,
2) parvenir à dresser des Kabyles
contre d’autres Kabyles en faisant éclater leur cohésion
dans leur combat pour l’autonomie régionale, derrière le
MAK. Globalement, on voudrait par ces actes de diversion, prévenir la
commémoration du 30e anniversaire du printemps berbère dans l’unité
et la paix.
LE MAK, imperturbable, ne cèdera
pas à ces provocations et continuera les préparatifs du 20 avril
avec détermination et méthode. Il entend faire de cette date un
nouveau départ du peuple kabyle.
N’en déplaise au régime
criminel d’Alger, la marche du printemps berbère de 2010 sera la
marche de la liberté de la Kabylie.
Ils sont si nombreux les oubliés
de Noël, gens d’ici et d’ailleurs, qu’on peinerait à
en dresser une liste. Normal, qui veut des mauvaises nouvelles qui nous couperaient
l’appétit en cette période de festivités et, plus
grave, pourraient nous déranger dans nos certitudes ?
SDF, un peu de discrétion ! D’ailleurs,
la météo a eu le bon goût de se mettre au doux.
Humanité en souffrance,
un peu de patience, c’est la trêve des confiseurs.
Parmi ces oubliés, comme d’habitude.
les victimes du terrorisme...
Chrétiens d’Irak, un peu
de discrétion, le profil bas est de rigueur pour Noël.
Bassel Icho Youhanna, 23 ans, garait son
minibus devant chez lui dans l’est de Mossoul quand il a été
tué, juste avant le réveillon. En un mois, sept attaques contre
des Chrétiens ont fait cinq morts et 45 blessés.
Des attaques ciblées contre les
Chrétiens qui s’ajoutent aux autres attentats qui frappent les
cvils d’Irak : ceux du 25 décembre ont fait au moins 9 morts à
Bagdad, Mossoul, Mansouriyah et à la frontière avec la Syrie.
Morts anonymes...
Un peu de discrétion, c’est
Noël à Bethlehem, qu’on ne nous importune pas avec la mort
d’un Israélien en Cisjordanie.
D’aillleurs ce n’était
qu’un colon. Qui a dit que le fait pour un civil de résider dans
des implantations dont la légitimité est contestée au plan
du droit international ne lui enlève pas sa qualité de civil ?
Amnesty International, dans son rapport de juillet 2002 sur les attentats anti-israéliens,
qui assimilait ces actes à des crimes contre l’humanité.
Méir Avshalom Hai habitait l’implantation
d’Einav. Enseignant de 40 ans, père de famille, religieux, c’était
incontestablement un civil. Il a été retrouvé criblé
de balles dans sa voiture sur une route, attentat revendiqué à
la fois par les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa et le Djihad Islamique.
Devant la diminution sensible du terrorisme,
beaucoup de barrages de l’armée israélienne avaient été
levés en Cisjordanie, au grand soulagement de la population palestininenne.
Que se passera-t-il à présent ? Le terrorisme menace de pourrir
à nouveau la vie de tous.
Et puis, il y a parmi les grands oubliés,
tous les otages, français et étrangers.
Un peu de discrétion et de patience,
familles et amis d’otages, la diplomatie s’emploie à les
faire libérer...
Et Clotilde Reiss ? Pas otage, même
plus en en prison, mais toujours pas libre, toujours pion aux mains du régime
de Téhéran.
Prisonniers, condamnés
à mort ?
Un peu de discrétion, c’est
Noël. En Chine, cinq nouvelles condamnations à mort d’Ouïghours
accusés d’avoir participé aux "émeutes inter
ethniques" du Xinjiang portent à 22 le nombre total de condamnés
à mort , dont neuf ont été exécutés en novembre.
La justice chinoise ne badine pas avec les attaques contre les Hans. Va-t-on
le lui reprocher ? Pas sûr, les civils Hans ne sont pas des colons.
Cette émission d'Arte dure 53 minutes. Le public
peut la visionner pendant encore 6 jours sur le site d'Arte, en cliquant ici
Ce que proclame Primo depuis sa création,
ce qu'affirment depuis des lustres plusieurs sites d'informations consacrés
à cette question est désormais visible sur un documentaire fort
bien fait, bien que passant sous silence plusieurs autres aspects, encore moins
reluisants.
En visionnant ce film, il faut se souvenir
que Yasser Arafat, né le 24 août 1929 au Caire, s'appelle de son
vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini et qu'il est le neveu
du Mufti Husseini dont il est question dans ce reportage.
Concernant le nazisme et ses mortelles
théories, force est de constater que le peuple allemand a fait des efforts
colossaux pour se repentir de cette folie collective. Le livre d'Hitler Mein
Kampf y est interdit alors qu'il est un succcès de librairie grandissant
dans les pays arabes.
Les théories du Mufti Al Husseini
sont toujours vivaces dans le monde musulman.
En visionnant ce film et en le rapprochant
de la lutte séculaire des pays arabes contre les Juifs et contre Israël,
chacun pourra se rendre compte de l'importance de l'antisémitisme commun
qui règne dans ces pays et peut-être comprendre le caractère
parfois intransigeant de l'Etat hébreu vis-à vis de ses voisins.
Dans
l’incroyable partie de poker qui se joue aujourd’hui au proche Orient,
entre le Hamas et Israël pour obtenir la libération de Gilad Shalit,
les atouts dont dispose Israël ne jouent pas en sa faveur.
Aussi invraisemblable que cela puisse
paraître dans ce jeu sordide, les cartes identiques ne possèdent
pas la même valeur. Israël retient prisonniers des centaines de palestiniens
plus ou moins terroristes et dans certains cas criminels avérés,
alors que le Hamas, lui, ne possède que le malheureux Guilad.
En toute logique Israël devrait prendre
la main et gagner à peu de frais. Oui mais, les règles du jeu
oriental sont telles que la vie n’a pas le même prix en Israël
et dans le monde arabe et tant pis pour ceux qui estiment que toutes les civilisations
se valent.
Quand Israël a rendu sa liberté
à Samir Kuntar, un tueur libanais assassin d’enfant, celui ci fut
accueilli à Beyrouth en héros par une foule en délire et
salué comme un noble combattant, un preux chevalier épris de justice.
En échange Israël reçut des cercueils, contenant les dépouilles
des deux soldats kidnappés en 2006 au Liban.
Le
prix de la vie, le prix de la vie humaine n’est pas le même pour
peu que l’on soit à Sdérot ou plutôt à Gaza.
D’un côté, on protège ses enfants, de l’autre
on les utilise comme des boucliers humains.
Si Guilad Shalit est libéré,
nous nous réjouirons même si le prix payé est la remise
en liberté de milliers d’individus peu recommandables aux mains
tâchées de sang, mais c’est ainsi qu’Israël roule
sa pierre, comme Sisyphe son rocher.
Nous, nous savons que les barbares sont
en face bien qu’il se trouve quelques niais en Europe et en France qui
n’ont pas encore compris cela et qui bien au contraire qualifieront Israël
des pires mots.
Je ne sais pas si choc des civilisations
il y a, mais une chose est sure, il y a bien des cultures d’inégales
valeur.
Tout
se murmure dans les bureaux des Chancelleries, notamment que la libération
de Guilad Shalit serait imminente.
Il sera bien assez tôt pour tirer
toutes les conclusions de cette libération, au cas où celle-ci
interviendrait.
Mais, premièrement, une
immense joie.
Il faudra ensuite savoir pourquoi, en
échange de Guilad, Israël est prêt à libérer
300 à 400 personnes. Et pourquoi les partisans de ces prisonniers hurleront
à la victoire.
De quelle victoire est-il question quand
un Israélien vaut 400 Palestiniens ?
"L'épisode Shalit est
sur le point d'être clos", a déclaré un des responsables
des négociations au Caire, en détaillant le déroulement
du processus.
Shalit, ravalé ainsi au rang d'un
simple épisode, était un otage aux mains, non pas de Palestiniens
démocrates, mais d’une bande de fanatiques hystériques qui
ne caressent qu’un seul rêve, soumettre la terre entière
à leurs dogmes du Moyen-Age.
Durant 3 ans, il n’a pas eu droit
à une seule visite. Il n’a pas pu bénéficier d’un
service juridique, ni d’un entretien avec la Croix-Rouge. Voilà
la réalité qu’il faudra bien affronter pour les «
people » qui ont inconsidérément prix faits et cause pour
Salah Hamouri.
Mais la libération d’un prisonnier,
ceux-ci s’en moquent comme de leur première dent de lait.
C’est au Caire qu’on a appris
au Caire aujourd’hui que Guilad Shalit pourrait recouvrer la liberté
cette semaine dans le cadre d'un échange de prisonniers complexe et graduel
entre Israël et le Hamas.
"Les efforts pour obtenir la
libération de Gilad Shalit se poursuivent et ont lieu hors des projecteurs
des médias. Nous n'avons pas l'intention d'en dire plus", a
déclaré le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu,
dans un communiqué.
"C'est un moment trop délicat
pour parler. Il nous faut anticiper et nous préparer à mener à
bien toute procédure appropriée pour ramener Gilad à la
maison", a confié pour sa part le ministre travailliste de la Défense,
Ehoud Barak.
Il reste maintenant à espérer
et à croire tout en sachant que le Hamas n’en est pas à
sa première annonce.
Lorsque Shalit aura été
transféré d'Egypte en Israël, alors, il conviendra de se
réjouir. Mais sans attendre du Hamas un quelconque assouplissement sur
sa doctrine globale d’anéantissement d’Israël.
Pour l’instant, le mouvement islamiste
sait qu’il lui faut préparer les élections prochaines. Dans
ce cadre-là, il lui faut desserrer un peu le blocus du côté
égyptien comme du coté israélien afin d’améliorer
le sort de la population Palestinienne.
Une campagne électorale, cela se
prépare. Et le Hamas a prouvé qu’il savait s’y prendre.
Pour l’instant, peu importe ces
considérations. Si la nouvelle se confirme, ce sera une immense joie…
Les USA ont exprimé
leur consternation. La France, sa totale désapprobation, et ainsi de
suite depuis l'annonce de la construction de 900 logements à Jérusalem
Est. Jean-Marie Allafort (Un Echo d'Israël) nous dit ce qu'il
y a de vrai.
Depuis plusieurs jours, un concert tournant
d’ailleurs à la cacophonie résonne sur toutes les ondes
de radio, les chaînes de télé, les sites web et la presse
écrite : "Israël va construire 900 nouveaux logements dans
la colonie de Gilo à Jérusalem-Est".
Tout d’abord excusons les rédactions
de New York, de Londres ou d’Amsterdam pour leur manque de connaissance
de la géographie de Jérusalem : Gilo, quartier de quelque 32 000
habitants, se situe au sud-ouest de Jérusalem et non pas à l’est
comme toutes les dépêches l’affirment.
Même le Conseil Œcuménique
des Églises, dont les membres ne savent manifestement pas où situer
Gilo sur une carte, y est allé, depuis Genève, de sa protestation
solennelle sur la seule foi de dépêches d’agences.
Lire la suite de l'article
de Jean-Marie Allafort surUn
Echo d'Israël
Dans un article paru dans le quotidien
panarabe, Al-Hayat, l'écrivain libanais Elias Harfoush revient
sur la décision controversée de la BBC d'inviter le leader d'extrême-droite,
Nick Griffin à un débat politique.
« Certes, les médias
peuvent être une arme entre les mains des extrémistes et des terroristes.
Mais le succès ou l'échec de cette manipulation dépend
essentiellement de la culture et de la maturité de la société
et de ses réticences (ou sa volonté) de souscrire à des
idées racistes ou extrémistes.
Toutes ces idées ont une source
commune. Prenons, par exemple, le négationnisme qui est commun chez Nick
Griffin et Mahmoud Ahmadinejad. Dans le cas de Griffin, il est négationniste
et prône, notamment, l'expulsion des citoyens britanniques nés
de parents immigrants, surtout de confession musulmane.
Dans le cas d'Ahmadinejad, cependant,
et ceux qui sont comme lui dans nos sociétés, le négationnisme
est accompagné du déni des droits des minorités religieuses
et ethniques conduisant à la négation de l'existence des homosexuels,
comme l'a suggéré le président iranien lors d'un débat
dans une université aux Etats-Unis.
Cette «logique» est partagée
par les racistes et les extrémistes et les ignorants partout dans le
monde. La seule différence est que dans un pays comme la Grande Bretagne,
une pensée raciste est méprisée et ridiculisée alors
que dans nos sociétés, elle est saluée par des applaudissements.
»
adapté par
Danielle Elinor Guez
Salviamo l'onore della cucina libanese ! 25/10/2009 http://www.informazionecorretta.it/main.php?mediaId=115&sez=120&id=31734
Chers amis, aujourd'hui je veux vous raconter
un acte héroïque et émouvant. Vous savez, il existe une guerre
entre le Liban et Israël dont les causes sont très nobles. Je vous
ai déjà parlé de ces subtiles vaches israéliennes
ayant traversé la frontière pour s'abreuver dans les étangs
libanais mais qu’heureusement les forces de l'ONU ont mises en échec
courageusement.
Et puis il y a le fait que les Israéliens
continuent d'espionner les pauvres patriotes du Hezbollah, en violation constante
de leurs vies privées : pensez, il y a quelques jours, un drone israélien
a eu l'indiscrétion d'espionner et de photographier un trafic d'objets
métalliques entre deux maisons privées, dans un village du sud
Liban.
Naturellement ils n'ont vu que des barres
métalliques, inoffensives, longues de 4 m et larges de 50 cm, que toute
personne décente garde à la maison parce que cela pourrait servir
à arracher une vigne ou à soutenir un fil téléphonique,
mais les sionistes ont eu le culot de prétendre qu'il s'agissait de missiles.
À part le fait que cela ne les
concerne pas, pouvez-vous imaginer les pacifiques du Hezbollah dans un trafic
de missiles ? Au maximum ils ont des pétards pour célébrer
les mariages, la libération d'assassins détenus dans les prisons
israéliennes et autres choses de ce genre.
Bon parlons d’un autre sujet.
Aujourd'hui je veux vous parler d'un autre
motif de conflit. Figurez-vous que les Israéliens ont volés au
Liban le Houmous ! Pour ceux qui ne le savaient pas, le houmous est une crème
de pois chiches écrasés avec de l'huile d'olive, du citron et
quelques autres ingrédients, qui est presque obligatoire dans tous les
plats du Moyen-Orient. Un plat très ancien dont on ignore l'origine certainement
millénaire.
Mais c'est certainement un plat libanais,
parce que le Liban est une entité artificielle constituée à
la fin de la première guerre mondiale pour satisfaire les Français
après que les Britanniques aient repris la majeure partie des possessions
ottomanes du Moyen-Orient : l'Irak, l'Arabie et aussi ce morceau de la province
de Damas comprenant l'actuel Israël et la Jordanie, à qui ils ont
donné le nom fatidique de Palestine.
Donc le houmous est libanais depuis toujours,
au moins depuis quatre-vingts ans, un peu comme la Palestine est depuis toujours
un État arabe aujourd'hui injustement occupé.
Selon
certaines rumeurs, distillée par le journal palestinien Al Qods,
Ali Khamenei, le Guide suprême de la révolution islamique, serait
décédé hier, 14 octobre, après avoir passé
deux jours dans le coma.
Mais les nouvelles qui parviennent d'Iran
sont encore fragmentaires et non étayées.
Si ces nouvelles se confirment, c’est
la mort d’un des acteurs les plus intransigeants du régime des
mollahs. Il ne faut pas se fier à sa longue barbe blanche et ses sourires
obséquieux.
Rappelons son soutien inconditionnel aux
organisations terroristes, du GIA algérien au Hamas et au Hezbollah.
Il
faut également rappeler que Khamenei, lors de la guerre Iran-Irak (1980-1988),
a refusé obstinément toute une série de cessez-le-feu.
Il a également donné l'ordre
à des milliers d’enfants de marcher dans des marais truffés
de mines afin de créer un corridor, non humanitaire, pour les Gardiens
de la Révolution, en partance pour le front. Les enfants mouraient, mais
les soldats d'élite passaient ensuite sans problème majeur.
Il a déclaré la fatwa contre
Salman Rushdie « inconditionnelle et permanente », ce qui laisse
entrevoir une personnalité tout à fait charmante. « Même
si Salman Rushdie se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre
temps, l'obligation subsiste, pour chaque musulman, de l'envoyer en enfer, à
n'importe quel prix, et même en faisant le sacrifice de sa vie ».
Autrement dit, pas de pardon ! La religion
de paix, de tolérance et d'amour est bien mal représentée
par de telles engeances.
Khamenei, une des plus importantes fortunes
iraniennes, serait donc décédé. Ce qui risque fort de changer
le paysage politique de l’Iran, d’affaiblir les durs du régime
face à une opposition qui ne désarme pas malgré la répression.
Mais
cette nouvelle, si elle s'avère exacte, transformera également
l'image de l'Iran dans le concert des nations. Ce 'dur des durs' du
régime islamiste disparu, cela pourrait ouvrir une fenêtre météo
plus favorable dans les rapports avec la communauté internationale, notamment
sur la question du nucléaire et d'Israël.
Sans cependant se faire trop d'illusions.
Car ce serait oublier que le régime iranien ne repose pas uniquement
sur la fougue de Khamenei. Nombreux sont ceux qui guignaient sa place, sans
le dire, mais tout en le faisant savoir. Et ces autres ne sont pas particulièrement
des tendres.
Primo attend donc plus de détails
sur cette révélation du journal palestinien. La suite prochainement
dans nos colonnes.
Mais, quoiqu'il en soit, et pour ne pas
céder au politiquement correct, si cette rumeur se vérifiait,
ce serait assurément une bonne nouvelle pour le monde entier.
Et
si cela était une rumeur de plus propagée par le journal palestinien
édité à Londres, il faudra se souvenir que cet organe de
presse est coutumier du fait et, partant, que ses informations ne sont pas d'une
crédibilité extrême.
Il faut d'ailleurs en informer rapidement
l'ONU et Monseigneur Goldstone, auteur du fameux rapport éponyme.
Il y a quelques
mois, le Hamas a interdit aux jeunes femmes de sortir avec une personne de sexe
opposé. Des femmes ont été battues pour avoir enfreint
la règle.
Puis, devant la docilité des Gazaouites,
le mouvement islamiste a décidé de passer la surmultipliée.
Il a interdit les vitrines de lingerie féminine car cela portait atteinte
à la pudeur. Notons que, par un grand mouvement de solidarité
islamiste, l'Iran a étendu la mesure à ses propres citoyens.
Dernièrement, le Hamas a rendu
le port du voile obligatoire dans les écoles de filles. Le mouvement
islamique impose également à toutes ces pimbèches d’assortir
ce foulard au port d’une longue robe ample.
Ce n'est pas encore la burqa, ni le nikab
mais, avec un peu de bonne volonté et quelques dizaines d'années
de tyrannie religieuse, le mouvement terroriste a de bons espoirs.
Par ailleurs, les professeurs de sexe
mâle ne pourront plus enseigner dans des écoles de filles. Histoire
sans doute de protéger leurs vertus.
Suite à cette décision du
Hamas, de nombreuses jeunes filles ont déjà décidé
de quitter le public pour le privé. D’autres sont même prêtes
à abandonner définitivement leurs études.
La Ligue de l'Enseignement, qui n'a pas
eu une attitude très claire sur le port du voile à l'école
ici en France, doit se réjouir de ce progrès incontestable.
Mais le cher mouvement islamiste ne veut
pas s'arrêter en si bon chemin.
Il vient d'interdire aux femmes de voyager
en moto, que ce soit comme conductrices ou comme passagères. Quand on
sait que la moto est le moyen de transport le plus utilisé à Gaza
!
Il serait très exagéré
d'affirmer que ce projet du Hamas a pour finalité de protéger
ces dames de la violence routière.
Mais cette décision a une logique
interne.
Sur une moto, une roble, même ample
peut se soulever par le hasard du vent fripon. Comme disait Brassens, sur
le pont des arts, prends garde à ton jupon. Et toute cela est très
impudique.
A quoi ça sert de bacher les femmes
si un courant d'air vient exposer les chairs aux regards concupiscents des hommes
?
Les femmes devront donc prendre le taxi
pour se déplacer. Certes, cela revient beaucoup plus cher, mais les compagnies
de taxi appartiennent à des dirigeants du Hamas. Il n'y a pas de petits
profits.
A moins que les dirigeants islamistes
ne préfèrent les voir rester à la maison.
Mais un tel obscurantisme n'est pas envisageable.
Sinon l'ancien ministre des Affaires Etrangères
Védrine, bon socialiste, ne réclamerait pas à corps et
à cris d'ouvrir des négociations avec le Hamas, pensez donc !
Rémunérer les élèves
qui vont en classe, c’est se mettre la pyramide sur la tête
L’incitation financière à
l’assiduité scolaire que met en place l’Académie de
Créteil est une aberration sans précédent dans un système
qui marche sur la tête.
Il convient en premier lieu de rappeler
que la gratuité et l’universalité de l’éducation
fait partie des grands principes républicains acquis de haute lutte il
y a à peine plus d’un siècle en France, et que des millions
d’enfants à travers le monde en sont toujours privés. Dans
ces conditions, vouloir résoudre l’absentéisme scolaire
par une incitation financière a quelque chose d’indécent.
En second lieu, cette mesure entérine
le désengagement total des parents qui n’assument pas la responsabilité
d’envoyer leurs enfants à l’école. Ainsi, si la suppression
des allocations familiales aux familles qui n’assument pas leurs obligations
est pleinement justifiée, l’incitation financière envers
les élèves est totalement anormale.
L’école en France est non
seulement universelle et gratuite, mais elle est aussi obligatoire. La règle
est que le non respect de l’obligation scolaire est assorti d’une
sanction ; il n’y a pas lieu de récompenser ceux qui s’acquittent
d’une obligation !
A l’heure où la crise contraint
les finances publiques à des déficits records, il est particulièrement
choquant pour les Français que leurs impôts servent à financer
des mesures de ce type.
Jacques MYARD
Député UMP
Président du Cercle Nation et République
- La
fête de l’Huma ? C’est, comment dire, mon fils… Un truc
bizarre… Comme une aberration de la nature… Comme si un nain se
promenait dans la rue mais sa tête serait dix fois plus grosse que son
corps.
- Ça
s’peut pas…
- En
France, si… La fête de l’Huma, c’est fait par un parti
politique qui n’existe pratiquement plus mais qui trouve le moyen d’organiser
une manifestation «monstre». C’est parce qu’on peut
y faire des tours de manèges, manger des merguez grillées. Si
on a de la chance, on peut assister à des mini-concerts de vedettes comme
Julien Clerc ou Maxime Le Forestier.
Ce que ce
papa oublie de préciser à son fils, c’est qu’en 2009,
la fête de l’Huma, surfant sur les sujets à la mode, vient
de trouver, à défaut de Grand Soir, un nouveau créneau
pour attirer le populo : vous protéger de la grippe A.
Au stand
de Saint-Denis, des masques de protection blancs étaient vendus 1 euro
pièce avec un autocollant à poser au niveau de la bouche. Les
slogans les mieux vendus étaient "Allergique à Sarkozy",
"UMP, un monde pourri" et "Etat d'Israël, Etat criminel",
a indiqué Madjid Messaoudene, conseiller municipal PCF de Saint-Denis,
qui affirme avoir vendu 200 à 250 masques depuis vendredi. (AFP)
L’idée,
selon cet élu, étant surtout de «se protéger
de la connerie», on ne peut que s’interroger sur le principe
de relativité élaboré par Albert Einstein. Quiconque étant,
selon ce principe, le con de quelqu’un, il ne fait aucun doute que Madjid
Messaoudene ne saurait lui échapper.
Donc, «se
protéger de la connerie» nous obligerait à porter également
un masque anti-Messaoudene. Ceux qui lisent ces lignes avec effroi seront peut-être
tentés de se procurer des protections anti-Belmont.
Ça
finirait par faire beaucoup de couches devant la bouche et à l’arrivée,
la qualité de vie risquerait de s’en trouver gravement détériorée.
Mieux vaut compter sur nos propres défenses immunitaires et laisser la
sélection naturelle éliminer les plus cons d’entre nous.
Messaoudene, au final, pourrait peut-être le regretter mais ce sont les
risques encourus quand on a choisi de devenir con professionnel.
- Dis,
Papa, on peut y aller quand même ?
- OK,
fiston ! Et si on en réchappe, ça nous rendra plus fort…
Simon Blumental,
que d'aucuns ont traités par le mépris, est mort. C'était
un homme humble, qui ne faisait pas reposer la légitimité de ses
engagements sur ses relations ou ses anciens camarades de combat. Chez lui,
point de frime, ni de récupération.
Son dernier
engagement, il l'a consacré à un mouvement éphémère
mais auquel il croyait profondément. C'était le CCTR, Collectif
Contre Tous les Racismes. Primo était parmi les membres fondateurs.
Ce mouvement,
cette union n'a pas eu les moyens de persévérer, chacun étant
pris dans les engagements de sa propre structure. Contrairement au MRAP, mouvement
anti-raciste dévoyé, le CCTR n'a pas eu les moyens de ses ambitions.
Simon pourtant
en rêvait. Quand on lui parlait des attaques qu'il subissait de la part
des mouvements antiracistes bien institués, il en souriait. Il en avait
vu d'autres. Et des bien pires.
Il aimait
la fougue de Riposte Laïque mais continuait à s'occuper de son association
Algérie,tous ensemble.
Voici
un des nombreux points de divergences entre les médias traditionnels
et les sites qui tentent de lutter contre la désinformation. Voilà
qui va faire jaser dans les associations pro-palestiniennes en France.
Pourtant,
cette action exemplaire est le quotidien des Israéliens. Mais les correspondants
locaux de nos grands médias préfèrent festoyer à
Tel Aviv. Pour cette raison, vous ne verrez cet info nulle part.
A noter
un élément important : l'hôpital Hadassah a été
créé en 1913, bien avant 1948, la création de l'Etat d'Israël.
60 plus tard, Yasser Arafat déclarait que la présence juive en
"Palestine" était un canular. Mahmoud Abbas lui même
ne dit pas autre chose dans ses déclarations. Et la CAPJPO maintient
qu'Israël est un Etat raciste. La peste soit de la mauvaise foi ! Signature d'une convention: «Un
Cœur Pour la Paix»
L’Ambassadeur de France en Israël,
Monsieur Jean-Michel Casa, signera le jeudi 20 août 2009 à 10 heures,
à l’Hôpital Hadassah de Jérusalem, une convention
entre l’Hôpital Hadassah, l’Ambassade de France et l’association
«Un Cœur Pour la Paix», présidée par le Docteur
Muriel Haim.
Depuis quatre ans, le service de Cardiologie
Pédiatrique de l’Hôpital Hadassah de Jérusalem opère
chaque année 50 enfants palestiniens souffrant de malformations cardiaques
graves. Ces opérations sont financées à hauteur de 50%
par l’ONG française «Un Coeur Pour la Paix» et à
50% par l’Hôpital Hadassah.
L’ambassadeur Jean-Michel Casa,
à quelques jours de sa fin de mission et de son départ définitif
d’Israël, a souhaité à nouveau soutenir cette action
remarquable. Dans le cadre de cette convention, l’Ambassade de France
en Israël versera 18 000 euros à l’association «Un Cœur
Pour la Paix».
«Un Coeur Pour la Paix»:
une démarche humaniste qui se situe au delà de tout parti pris
Les enfants palestiniens atteints de cardiopathies
congénitales souvent mortelles peuvent se faire soigner gratuitement
et recevoir les mêmes soins que les enfants juifs ou arabes israéliens.
Cette pathologie nécessite une
chirurgie de pointe qui existe dans le cadre du service de cardiologie et de
chirurgie pédiatriques. Au sein de l'hôpital Hadassah, ces enfants
sont soignés par des médecins israéliens comme palestiniens.
L'action d'«Un Coeur Pour la Paix»
a pour but de permettre à plus d'enfants palestiniens de pouvoir bénéficier
des soins de haut niveau dispensés à l'hôpital Hadassah.
L'objectif d'«Un Coeur Pour la Paix»
est de permettre de cofinancer chaque année avec l'hôpital Hadassah
les opérations cardiaques d'au moins 50 enfants palestiniens.
La philosophie de Hadassah a toujours
été de soigner les malades quelle que soit leur origine ou leur
religion, et ce dès 1913. C'est cet engagement qui lui
a valu, en 2005, d'être nominé pour le prix Nobel de la Paix.
Cette phrase a été prononcée
des milliers de fois dans les rangs des pro-palestiniens depuis plusieurs années.
Des Prix Nobel, des médecins, tous très engagés politiquement,
Bôle-richard, le correspondant du
Monde n‘en finit pas d’abreuver la planète médiatique
de ses papiers vengeurs.
Il est vrai que les restrictions de circulation
imposées par Israël sont pesantes pour l’économie gazaouite.
Mais faisons un effort d’imagination.
La Suisse et les médias suisses
ne cessent depuis des années de nier l’existence du peuple français
et de la France. La télévision suisse enseigne aux enfants suisses
la mort et la recherche de l’attentat suicide. Pure supposition, bien
entendu !
La France ne serait-elle pas fondée
à fermer ses frontières avec la Suisse ? Quel gouvernement prendrait
le risque politique de maintenir un dialogue avec un pays qui ne jure que par
l’éradication de ses citoyens et qui les bombarde pendant 8 longues
années ?
En Israël, les points de passage,
certes rares, sont restés ouverts, même au plus fort de la guerre
de janvier dernier.
A Gaza, il y a encore des membres du Fatah
qui n’ont pas été jetés dans le vide ni fusillés.
Un des membres éminents du Fatah, Mohamed Dahlan, bénéficiant
pourtant d’une hyper protection, a vu le mariage de son neveu ensanglanté
par l’explosion d’une bombe. Tous les jours, les attaques contre
le Fatah causent des morts dont la responsabilité est attribuée
à Israël par la propagande islamiste.
Et voilà que le Fatah, en recherche
désespérée de légitimité, décide de
tenir congrès. Et qui empêche les responsables politiques de se
rendre à ce congrès ?
Les Israéliens ? Raté.
C’est le Hamas.
Le Hamas a déclaré qu'aucun
responsable du Fatah ne serait « autorisé à partir pour
assister au congrès ».
Achraf Goma, député du Fatah,
a dénoncé un "grave incident" et une "provocation"
du Hamas.
Des responsables du Fatah ont aussi accusé
le Hamas d'avoir arrêté quatre autres participants et d'avoir empêché
trois femmes membres du Fatah de se rendre au congrès. Dans la bande
de Gaza, quelque 400 membres du Fatah ont besoin d'une autorisation de voyage
de la part du Hamas.
Il est vrai que certains congrès
de grands partis se terminent mal et que les résultats en sont aléatoires.
Ce n’est pas le Parti socialiste qui nous contredira.
Mais, pressés par de vraies échéances,
les Palestiniens se doivent de mettre un terme à leurs dissensions. L’Egypte
a fixé au 25 août un ultimatum pour une vraie réconciliation
entre Fatah et Hamas.
Le président Mahmoud Abbas en est
réduit à demander à l'Egypte et à la Syrie de faire
pression sur le Hamas pour qu'il permette aux membres du Fatah de quitter la
bande de Gaza afin d'assister au congrès.
Que c’est difficile, l’exercice
démocratique ! Les murs de la prison à ciel ouvert sont parfois
doublés, voire triplés.
Les barrières de sécurité,
quand on y songe, sont parfois invisibles.
Nous
avons le privilège de publier cet inédit d’un nouveau correspondant
du Monde au Moyen Orient, Drôle Richaud*, dont la prise de fonction est
annoncée comme imminente. Son premier article dont il nous a réservé
la primeur, s’intitule : À Gaza, le Hamas impose un impitoyable
été de désolation.
Ibrahim Kadar nous reçoit dans les ruines de sa maison
qui se trouvait proche d’un point de tir du Hamas lors de l’offensive
israélienne. Il a trouvé refuge avec sa femme et ses douze enfants
sous une dalle de béton miraculeusement épargnée par les
bombes.
Avec l’argent que lui a donné le Hamas et celui
dispensé par l’ONU, il a commencé par installer une télévision,
"je veux rester branché" nous dit-il, un réfrigérateur
et une machine à laver, ce qui est bien le minimum quand on n’a
plus de toit.
Dans ce triste décor, seul le caquètement des
poules et des pintades rompent le silence de mort.
Ibrahim craint que bientôt l’aide qu’il reçoit
ne se tarisse. Alors nous confie-t-il, d’une voix brisée,
que vais-je devenir ?
Et de nous enjoindre d’alerter la communauté internationale
pour qu’elle exerce des pressions sur le Hamas "pour que les
choses changent, pour que nous puissions reconstruire".
En effet, non seulement les Israéliens se refusent à
livrer du béton de crainte qu’il ne serve à édifier
de nouveaux bunkers, mais le Hamas engrange d’énormes bénéfices
sur les marchandises qui transitent depuis l’Égypte par les tunnels
qu’il fait creuser par de jeunes Gazaouis au risque de leur vie (115 morts
en deux ans).
Cet argent ne sert qu’à entretenir la police,
les "forces de sécurité" et à enrichir les cadres
du Hamas qui ne manquent de rien.
Mais, heureusement, il y a encore la mer et ses plages.
Hélas, l’initiative de l’UNRWA d’y
installer des camps de vacances pour les enfants, se heurte aux tracasseries
du Hamas qui préfère embrigader ces enfants dans ses propres camps
paramilitaires.
Les activités ludo-éducatives du
Hamas
De plus les adultes n’ont qu’un accès très
surveillé, voiles et caleçons longs de rigueur, aux sables régis
par l’ordre islamique au milieu des égouts.
* à ne pas confondre avec Bôle-Richard,
employé par le même quotidien, dont vous trouverez l'article ici
Contrairement à ce que prétendaient certaines
grandes âmes horrifiées par l’appel de la garde des Sceaux,
Youssouf Fofana a fait appel de sa condamnation à la réclusion
criminelle à perpétuité.
Pourtant, ils juraient tous que la peine était
maximale et qu’il ne pouvait s’attendre à moins.
Ils mettaient donc en parallèle la sévérité
des peines et « l’acharnement de la communauté juive »
contre les accusés.
Ils se rassuraient en disant que le Monstre ne pousserait
jamais l’abjection jusqu’à ce point.
Ils se trompaient.
L’homme a pris goût à la lumière
des projecteurs. C’est une drogue, une tribune. Il a eu enfin l’impression
d’exister.
Se voir décrire comme un chef de bande, une autorité
spirituelle, mystique, quel promotion pour un petit caïd idiot et vaniteux
! Sa froideur avait déjà impressionné les policiers franaçis
chargé de son interrogatoire dans un commissariat d'Abidjan.
En février 2006, au moment de son arrestation,
"il n'a montré aucun remords, aucun regret, il est dénué
de toute compassion, de tout sentiment. Il n'a eu aucun geste, pas une seule
déclaration pour la famille de la victime", s'est offusquée
une source proche de l'enquête. "Même Guy Georges (tueur
en série français arrêté en 1998) avait plus de
remords que lui".
Même son de cloche chez l'avocat de la famille
Halimi. "Je ne suis pas surpris que Youssouf Fofana use de son droit
de faire appel", réagit Me Francis Szpiner, Ça
fait trois ans que je le côtoie, trois ans qu'il clame haut et fort
non seulement qu'il est coupable, mais également le caractère
antisémite de son crime. Il n'allait pas perdre une nouvelle occasion
de le revendiquer." (Le Point, 17/07/09)
Les deux procès, ceux des complices et celui
de Fofana seront-ils disjoints ?
Fofana ne pourra s’abriter derrière l’huis-clos
et il le sait. Mieux, il n’attend que cela. Un procès en public
lui permettra de frimer un peu plus.
Quand aux complices, l’eau ayant coulé
sous les ponts et les passions étant retombées, ils pourront
espérer un peu de mansuétude de la part des jurés. Calcul
dangereux : il arrive parfois que la peine soit aggravée en appel.
Mais l'opinion publique, versatile, pourrait tout de
même jouer un rôle, surtout si elle a accès au procès.
Car la dite "opinion" a parfois des réactions imprévisibles.
À huis clos furent jugés Fofana et ses vingt-quatre
comparses pour le lent assassinat, pour l’assassinat dosé, savouré
pendant vingt quatre jours et nuits d’Ilan Halimi.
Huis clos, au motif qu’on ne devait pas rendre publique
l’identité de mineurs impliqués dans ce crime, et les autres
!
Huis clos, détournez-vous braves gens, tortures et meurtre
ne vous regardent pas. Restez sourds aux aveux, aux descriptions, aux cris qui
hantent encore la rumeur policée du tribunal ; détournez-vous
braves gens de l’évocation d’un crime encore teinté
de sang.
Huis clos, tout comme ces vingt-quatre jours où Ilan
Halimi resta captif de ses tortionnaires.
À huis clos, oui, les juifs devaient aussi mourir secrètement
dans le huis clos des camps d’extermination et la population ne devait
rien en savoir.
Sans doute craignait-on alors que la levée du secret
de la "solution finale" puisse rendre les Allemands antisémites
et déclencher une irrépressible émulation !
Huis clos, aucune banlieue ne se révolte ; aucune voiture
n’a été brûlée en mémoire d’Halimi.
Juillet,
le soleil, le sable ou l’herbe tendre… Une partie de l’Europe
se promène. Parenthèse des vacances où chacun tente de
rompre avec le quotidien. Souhait naïf s’il en fût, mais charmant.
Vœu pieux pour distractions profanes.
Pourtant une catégorie d’humains
semble imperméable à toute douceur de vivre. Elle refuse d’abandonner
son activité favorite. Même au soleil d’été.
Stoïque ou monomaniaque ? Un sevrage
brutal serait-il danger ? Il appartient aux éminents spécialistes
d’en décider.
Mais c’est un fait : nos anti-israéliens
d’Europe se démènent. Inlassablement ils s’essaient
à boycotter, comme d’autres à mordre. Attention ! Cave ONGem
!
À défaut d’imagination,
à défaut de cohérence (se priver réellement des
productions israéliennes quand tant d’entre elles nous sont indispensables…),
ils cherchent l’occasion.
Avec plus ou moins de pertinence. Mais,
ne soyons pas injustes, sans doute au prix d’épuisants efforts.
C’est
ainsi qu’une étonnante idée est née dans l’esprit
d’un ressortissant belge. C’est une précision géographique
et non un jugement de valeur. Pour souhaiter joyeux ramadan à ses concitoyens
musulmans, lui et son groupe d’amis invitent à boycotter les dattes
d’Israël.
Peut-être confondent-ils avec Carême
et souhaitent-ils apporter une note mélancolique à la fête
en y ajoutant cette privation.
Ils ont baptisé l’agitation
au programme « action de sensibilisation », « action de promotion
du boycott » . Ce dernier intitulé n’est pas sans rappeler
les grands galas au profit des organisateurs de gala. Mais le ton ludique est
involontaire.
C’est avec grand sérieux
que nos militants envisagent de s’exhiber ici et là. Dès
potron minet, sur les marchés, sombrement campés derrière
leurs petites tables d’où, adieu bonheur, seront absentes les délicieuses
Medjoul israéliennes.
Les
gourmands n’en prendront pas ombrage. Il n’est pas toujours facile
de se procurer ces merveilles. Qu’il en reste un peu plus en magasin leur
permettra de s’approvisionner plus généreusement.
Mais quelle curieuse conception de la
religion que ces manifestations. Attiser la haine et supposer que tout musulman
sera flatté de cette attention hargneuse. Chercher à politiser
une fête religieuse en s’alignant sur ses extrémistes. Quel
mépris.
Il est vrai que les rassemblements d’extrême-gauche
attirent maintenant des bigots. L’internationale s’y chante
parfois entre deux prières. Le sous-baroque contemporain, sans la splendeur
du genre. Est-ce une raison pour cultiver des amalgames aussi absurdes que détestables
?
Que réserve aux chrétiens
cette aimable association ? Pour Noël, ou qui sait pour Pâques. Que
porteront les cloches ?
Le mardi 7 juillet, il fait chaud sur Paris. Les habitants
du 19° arrondissement vont à la piscine, pensant y trouver un peu
de fraicheur. Mais, à la piscine David d'Angers, même en maillot
de bain, il ne fait pas bon être juive.
Elle avait 15 ans. Elle ne portait aucun signe distinctif
de ses origines.
Elle aurait été traitée de «
grosse feuj (juive)», puis rouée de coups de poings et de pieds
par trois filles mineures d'origine maghrébine.
Les assaillantes l'avaient déjà menacé
dans les vestiaires de la piscine. il s'agirait donc d'une attaque préméditée.
La police a pu être rapidement prévenue
grâce à l'intervention d'un maître-nageur et de plusieurs
témoins de la scène. Elle avait 15 ans, voulait juste se rafraichir.
3 débiles fanatisées en ont décidé
autrement. La jeune fille est actuellement hospitalisée à l'hôpital
Robert Debré. Elle souffre d'un traumatisme crânien.
Mais il y a le Tour de France. Alors, pourquoi perdre
du temps sur une antenne télé ou un radio ?
Et puis, diront certains, ce n'est qu'un juste retour
des choses après le vandalisme dont a été victime une
librairie musulmane par quelques nervis sitôt désignés
comme appartenant à la Ligue de Défense Juive.
Quoiqu'il en soit, pour le coup, le MRAP et la LDH sont
sorties de leur torpeur estivale.
Mais une adolescente qui se fait frapper dans une piscine
par 3 maghrébines...
La France reçoit en visite officielle
un chef d’Etat africain dont nous tairons le nom par charité. D’ailleurs,
il n’est plus de ce monde. Le repas se passe
dans la grande salle à manger du Quai d’Orsay dont les dorures
font pâlir d’envie les autres ministères.
La rumeur laisse entendre que c’est
ce que regrette le plus Galouzeau de Villepin, ministre tellement brillant qu’il
ne s’est jamais risqué à affronter le suffrage universel.
Mais ce n’est pas le sujet.
Donc, durant cette visite officielle,
le ministre des Affaires Etrangères, Couve de Murville, honore son hôte
africain avec un grand repas à la française.
Le menu est somptueux, comme d’habitude
et les serveurs se pressent autour des invités.
Entre deux plats, l’étiquette
française veut que l’on apporte un rince-doigts, afin de pouvoir
déguster le plat suivant sans que l’odorat soit incommodé
par l’odeur du précédent.
Charmante coutume !
Donc, le service amène à
chaque invité une coupelle d’argent contenant l’eau et une
mince tranche de citron.
Sous les yeux interloqués des convives
français rompus au protocole, le chef d’Etat africain saisit la
coupelle d’argent contenant l’eau citronnée que lui tend
le majordome, la porte à ses lèvres et la boit cul sec.
Un fugace sentiment de panique s’empare
alors du camp français qui ne sait plus comment
réagir.
Cruel dilemne. Se rincer les doigts au
vu et au su de l'assemblée embarrasserait inutilement l'hôte de
la République.
Maurice Couve de Murville n’hésita
qu’un fragment de seconde et, le visage impassible, but à son tour
le rince-doigt qui lui était attribué. Toute la table fit de même
avec une abnégation qui, encore maintenant, force le respect.
On voit par là que diplomatie et
gastronomie ne font pas forcément bon ménage.
Le chef d'Etat africain pouvait à
bon droit ignorer ces règles surannées, car celles-ci démontrent
un manque total de simplicité. Héritière de temps plus
fastes, quand les puissants se gobergeaient sur le dos du peuple, ces pratiques
témoignaient également d'une époque où le superficiel
prenait le pas sur l'important.
Peut-être aussi, le chef d'Etat
afrtcain a-t-il voulu signifier à ses hôtes que l'eau était,
dans son pays, un élément vital dont il ne fallait pas perdre
une goutte.
Les temps ont changé, n'est ce
pas ? Dans notre société actuelle, on se consacre bien évidemment
à l'important, au vital, à l'indispensable. En témoignent
ces indécentes et honteuses manifestations à la gloire d'un pauvre
chanteur riche, décédé prématurèment.
Georges Malbrunot relate un petit incident
diplomatique qui eut lieu lors de la visite de Nouri el Maliki.
Le Premier ministre irakien, Nouri
al-Maliki, est venu en visite officielle en France, début mai. Un déjeuner
était prévu à l’Elysée. Mais lorsque Nouri
al-Maliki a constaté que du vin allait être servi, le chef du cabinet
irakien a exigé que « l’alcool impie » soit retiré
de la table. Pas question, lui ont répondu les Français. Chiite
observant, Maliki n’a pas voulu céder. Résultat : le déjeuner
a été tout simplement annulé. (source Le Figaro,
1° juillet)
Boire une boisson citronnée destinée
à un autre usage est une chose. Se priver de vin en est une autre.
Il y aurait de quoi vous fâcher
avec la viticulture française. Et le président
Sarkozy a besoin de tout en ce moment sauf d’ouvrir un autre conflit social
avec les vignerons.
L’alcool impie restera
donc au menu dans les palais de la République. Et tant pis pour les commandements
religieux.
La société française
a reculé sur tant de préceptes essentiels concernant la laïcité
devant certaines offensives islamistes. Il est heureux de constater que, sur
certains points, le protocole ne faiblit pas.
Malbrunot conclut son article en citant
une source diplomatique française : "Nous n’avons pas
à céder sur cette question », soutient un diplomate français.
« Nous sommes chez nous, c’est à l’invité de
se plier à nos règles".
Une formule que bien des personnes attachées
au statut de la femme et à la laïcité aimeraient bien voir
appliquer plus souvent.
Ceux
qui rêvent de révolution dans la révolution en Iran prennent
leur rêve pour la réalité et risquent d’être
déçus.
Je ne dirai pas qu’entre Ahmadinedjad
et Moussavi, c’est turban blanc et blanc turban mais ça
n’est est pas loin d’être la vérité.
Ce qui change, c’est une affaire
de style.
Pourtant, celui qu’en Occident on
s’acharne à trouver sympathique a lui aussi été formé
à l’école du fanatisme islamiste.
La
seule chose qui rassure, c’est la soif de liberté de la société
civile, celle qui court dans les rues de Téhéran contre la chape
de plomb obscurantiste de la mollahrchie au pouvoir.
Bien au delà d’un soutien
à Moussavi c’est un grand ras le bol de l’ordre des pasdaran
et dans ce régime brutal tout est à redouter d’une répression
qui accuserait bien évidemment le complot sioniste ourdi contre la République
Islamique.
N’oublions pas que l’ordre
peut être rétabli par les chars comme en Chine il y a 20 ans.
Soit le régime sort affaibli, soit
au contraire il en sort renforcé et encore pire dans son idéologie.
En
ce qui concerne le projet nucléaire, ne nous leurrons pas, il restera
identique car désormais, c’est une affaire de fierté nationale
dont il faut rappeler que l’idée fut initiée sous le shah.
La seule chose qui pourrait changer en
mieux serait le degré de folie ou bien au contraire de responsabilité
de celui qui sera au pouvoir.
Ça n’est pas demain qu’un
Obama sera aux commandes à Téhéran.
Décidément, la liberté
est une denrée plus rare que l’eau sur cette terre.
Devant
la répression sanglante qui sévit à Téhéran et le black-out journalistique
imposé par la "République" des mollahs, on s’attend à des manifestations
de protestation sans précédent dans les rues des grandes villes françaises.
À n’en pas douter, le PCF et les amis de Jean-Luc Mélenchon, le NPA de Besancenot,
le MRAP de Mouloud Aounit, le parti des Musulmans de France de Mohamed Latrèche,
fourbissent leurs slogans et peaufinent leurs calicots.
On y dénoncera, à coup sûr, le massacre
de sa propre population par le régime iranien, l’outrage commis contre les
libertés essentielles auxquelles aspire légitimement le peuple perse.
Peut-être ira-t-on jusqu’à utiliser
les termes de "génocide" ou de "milices de la honte".
On prévoit une foule innombrable entre Bastille et République dès que le mot
d'ordre de la mobilisation sera lancé comme cela avait été fait
lors des événements de Gaza de décembre et janvier dernier.
Courons vite sur les sites Internet de ces organisations et voyons sur ce
qui s’y prépare…
Site du NPA: Communiqué du NPA: "Non à la venue
de Netanyahou en France. Dans un discours prononcé le 14 juin, le premier
ministre israélien Benyamin Netanyahou a une nouvelle fois exprimé tout le
mépris des responsables sionistes envers les revendications nationales du
peuple palestinien".
Sont peut-être pas au courant... Laissons
leur encore un peu de temps...
Site du PCF : "L'espoir
porté par le Front de gauche. Le score national obtenu par le Front de gauche
est de 6,47% (6,17% en métropole) soit un résultat en progression de 0,6 points
par rapport aux européennes de 2004".
Les communistes, la tête dans leur guidon électoral. Faut pas leur en vouloir:
quand on est pauvre, on compte ses miettes…
Site du Parti des Musulmans de
France : Ah ! Enfin ! On y parle de l’Iran : "Iran - Crise complexe,
médias simpliste" (sic).
Ben, voyons... A Gaza, en janvier 2009, la crise était simplissime: y'avait
des Juifs en face…
Site du MRAP : Derrière les codes-barres, le peuple palestinien
est en prison. Boycottons les produits de l’oppression !
Le MRAP monomaniaque ? Ca fait bientôt neuf ans que l'organisation "anti-raciste"
(défense de rire !) bégaye ses mêmes slogans binaires et veut nous priver d'oranges
et d'avocats.
Pour ce qui est de la situation en Iran, grouillez-vous quand même, "progressistes"
et "anti-racistes" de France: les mauvaises langues vont encore dire que vous
ne vous intéressez aux malheurs de ce monde que quand des Juifs sont dans les
parages.
* Que nos lecteurs
ne s'inquiètent pas: Primo n'est pas devenu fou. Il s'agit d'un pastiche inspiré
par le prix Nobel de littérature portugais, José Saramago, qui avait posé, en
2002, l'équation: Ramallah = Auschwitz.
Certes,
Pat Condell parle de la Grande-Bretagne mais il se trouve que la France, depuis
l'initiative de certains députés, peut à bon droit recevoir
ces quelques petites paroles fort pourvues de sens.
Le CFCM s'est dit opposé à
toute enquête sur le voile. Nul doute qu'il fera jouer dans les semaines
qui viennent l'opinion musulmane internationale en disant partout combien les
musulmans sont persécutés en France.
Dalil Boubakeur avait dans un premier
temps affirmé que la burka n'était autre qu'une simple coutume,
fort éloignée des enseignements de l'Islam. La réalité
est venue se rappeler à ses bons souvenirs.
Au
sein du Conseil Français du Culte Musulman siège l'UOIF, beaucoup
plus radicale et surtout nettement plus représentative des Musulmans
français. Du moins si l'on en croit les résultats des élections,
non truquées, celles-là.
Du coup, le recteur de la mosquée
de Paris a bien été obligé de laisser passer la déclaration
du CFCM. La politique, les alliances !!!
Pat Condell est un anglais agnostique.
Il a l'humour et le flegme des Britanniques.
Il n'est pas humoriste mais il a de l'humour.
Ca change !
Maintenant que le décret contre
les "cagoules dans les manifestations" a été publié
au Journal Officiel et que l'on s'achemine vers une interdiction de la burka,
il ne reste plus que le béret basque ou le chapeau de paille.
Au
fait, à Roland-Garros, en 2009, on a signalé de dangereux agitateurs,
la tête couverte de ce splendide couvre-chef, durant toute la quinzaine.
Voici le problème principal de
l'Islam : à force d'exiger tout et son contraire, il va finir par tous
nous priver des plus élémentaires libertés.
Les habitants de Gaza vivent dans une
misère absolue, c’est entendu. Il convient de modérer cette
expression en affirmant ce que cachent souvent les médias occidentaux
et arabes.
La majorité des habitants de Gaza
vit dans une misère absolue. Une minorité vit parfaitement bien
et, sur le dos de ce qu’il est usuel d’appeler « blocus israélien
», fait fortune dans la contrebande, les trafics de toutes sortes.
Une autre réalité vient
modérer également la propagande pro-palestinienne.
Un site outrageusement mensonger distribue
à la terre entière des photos de la misère palestinienne.
Voici le cliché d’un enfant
auprès de sa tente, en train de gratter la terre. Dans le contexte de
l’article, la photo suggère que cet enfant fait partie des sans
abris suite aux bombardements israéliens du mois de Janvier 2009.
Destruction totale de toutes les infrastructures.
Plus aucune vie sociale, économique, malgré les centaines de camions
israéliens qui franchissent quotidiennement les points de passage entre
Israël et Gaza.
Cette photo suggère également
l’isolement international. Mais, si l’on prend soin de retrouver
la photo originale dans son intégralité, sans la trafiquer, les
internautes peuvent prendre conscience des « clichés » à
propos de la pauvreté à Gaza. Cette photo, la voici :
L'enfant est toujours là, sa tente
également. C’était au mois d’avril 2009, sur la plage
de Gaza. La perspective est…comment dire ??? un peu différente
!
Ne serait-ce point une définition
de la propagande ? Nous laissons aux journalistes et spécialistes du
Moyen-Orient le soin de décrypter ces documents.
Attaque meurtrière
au Musée du Mémorial de l’Holocauste
Centre Simon Wiesenthal
L’attaque meurtrière qui
a eu lieu aux États-Unis au Musée du Mémorial de l’Holocauste
à Washington, par James von Brunn, s’identifiant lui-même
comme antisémite, prônant la suprématie blanche, et ennemi
des Afro-américains montre que le cancer de la haine, l'intolérance
et l'antisémitisme est vivant en Amérique.
Le plus étonnant est que l'agresseur, un capitaine de la marine américaine
qui a lutté contre l’Axe du mal durant la Seconde Guerre mondiale,
est devenu un instrument de ce mal.
Il est profondément troublant que
l'un des plus puissants symboles américains de la mémoire de l'Holocauste
ait été choisi pour cette attaque, quelques jours seulement après
que le président Obama à Buchenwald, accompagné du survivant
de l'Holocauste, Elie Wiesel.
James von Brunn, l'auteur présumé,
âgé de 89 ans, a été suivi dans ses activités
sur le Net par des chercheurs du Centre Simon Wiesenthal.
Marvin Hier et Abraham Cooper,
doyen et fondateur et vice-doyen du Centre Simon Wiesenthal.
"Lorsque
les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les
fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent
devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque
finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent
plus, au-dessus d'eux l'autorité de personne, alors c'est là,
en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie."
Un peu plus de quatre ans après l'assassinat
de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, et 3 ans après le conflit
entre Israël et le Hezbollah, le Liban se cherche une nouvelle majorité
au Parlement.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à
7h00 ce matin. 50.000 membre des forces de l'ordre sont mobilisés pour
assurer le bon déroulement du scrutin.
"La démocratie est une bénédiction
que nous devons préserver, une bénédiction qui fait du
Liban un cas particulier au Moyen-Orient", a déclaré
le président Michel Souleimane, s'adressant à la presse après
avoir voté dans sa circonscription de Jbeil, au nord de Beyrouth.(Reuters,
AFP)
Les sondages « sortie des urnes », selon
l’expression consacrée, laissent entrevoir un résultat
serré.
Mais les spécialistes de la chose électorale
pensent au grand retour du Hezbollah sur la scène politique, aidé
en cela par son allié chiite Amal et le Courant patriotique libre de
l'ex-général chrétien Michel Aoun.
Parmi les observateurs internationaux dépêchés
sur place pour ce jour de scrutin se trouve l’ineffable, le si percutant
Jimmy Carter.
Avec son à-propos habituel, ce cher homme nous
aurait sorti une des platitudes dont il a le secret : « Je n'ai
pas d'inquiétude quant au déroulement des élections.
Je suis inquiet au sujet de la réaction des tous les grands partis
à l'annonce des résultats ».
Pour livrer une telle analyse, il était inutile
qu’il se déplace.
Ce soir et demain se jouera le sort du Liban. L’une
des importantes équations de la paix au Moyen Orient sera bientôt
clarifiée, sinon résolue.
En cas de victoire du camp pro-syrien, une guerre avec
Israël n’est pas à exclure dans les mois qui viennent.
En cas de défaite, le Hezbollah refusera les
résultats, hurlera au complot, appuyé par la Syrie. Et il reste
toujours la possibilité d'organiser quelques attentats.
Il a raison, l’actuel Président du Liban,
l’ancien général, Michel Souleimane : « La démocratie
est une bénédiction que nous devons préserver ».
Il n’est pas certain que sa conception de la démocratie
soit exactement la même que celle du Hezbollah !
Qui vivra verra. Encore quelques heures de patience
!
Dans son discours prononcé à
l’Université du Caire dans le but de réconcilier les Etats-Unis
avec le monde arabo musulman, à trois reprises, le président américain
a pris la défense du voile islamique qui selon lui, ne serait pas un
signe d’inégalité.
Quelle gifle donnée aux femmes
d’Algérie, d’Iran ou d’Afghanistan qui sont mortes
dans des conditions atroces pour avoir refusé de porter ce qu’elles
croyaient être le plus signe le plus radical de l’oppression des
femmes et de la ségrégation entre les hommes et les femmes !
Les sociétés humaines sont
construites sur des symboles. Positifs comme les couleurs d’un drapeau,
un chant de libération, la forme d’un monument, d’une pyramide
ou de la tour Eiffel ! Négatifs comme le costume du bagnard, le brassard
noir du deuil ou le voile sous lequel disparaissent les femmes d’Arabie
Saoudite.
Porter soi-disant « librement »
un accessoire vestimentaire qui, dans toute une partie du monde, est une obligation
légale imposée à toutes les femmes pour signifier leur
statut de deuxième rang (polygamie, poids juridique et héritage
inégalitaire, absence de liberté de circulation,…) représente
une allégeance à l’égard des théocraties qui
y font la loi. Le voile n’est pas un signe religieux comme les autres.
Affirmer qu’on le porte volontairement n’en efface pas le sens humiliant
pour toutes les femmes.
L’évidence du sens de ce
signe est-elle si difficile à comprendre pour le président d’un
pays qui se veut un modèle de démocratie ? Ou alors le président
Obama veut-il se réconcilier avec le monde musulman sur le dos des femmes
?
En attaquant la laïcité et
en défendant le port du voile, le Président des Etats-Unis, dans
son discours au Caire, a mis à mal le combat de millions de femmes qui
paient de leur vie tous les jours pour sortir de la violence des fondamentalistes.
Le président Obama nous réduit ainsi toutes au silence.
Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises
condamne les propos d’un autre temps du Président Américain.
La réconciliation dont il fait la promotion ne peut se faire sans les
femmes. Réduire le dialogue des civilisations à un dialogue inter-religieux,
c’est encore une fois instrumentaliser les femmes.
Le rapprochement entre les Etats-Unis
et les pays arabo-musulmans est primordial, mais le compromis politique ne doit
pas se faire sur notre dos : Un nouveau départ ne se fera qu’avec
les femmes !
À l’occasion de la venue
en France du Président des EU, Sihem Habchi et les militantes de Ni Putes
Ni Soumises demandent à ce que le Président de la République
Française, réaffirme la laïcité comme vecteur d’émancipation
des femmes.
La
cote du Pakistanais plonge dans les médias. Investissez dans le Palestinien : rendement assuré.
L'armée
pakistanaise, qui poursuit les talibans dans la région de Swat, annonce
avoir tué 1100 rebelles, mais n’avoir à déplorer
« que » 66 morts parmi ses soldats.
Mille cent tués en un mois ! C’est
un carnage ! Un génocide ! Une réplique disproportionnée
!
Où sont les manifestations «
pacifistes » défilant sous les drapeaux du Hamas, euh pardon, des
talibans et niant la légitimité de l’Etat pakistanais, créé
de toutes pièces en 1948 sur un critère uniquement religieux ?
Religieux et communautaire c’est
pareil, non ? Qui sera la tête de liste de la liste anti-Pakistan aux
élections européennes ?
L'ONU estime que, pendant le seul mois
de mai à 2,4 millions de personnes ont été déplacées
du fait de ce conflit et le CICR,
Par la bouche de son
porte-parole à Genève, Simon Schorno, elle s’inquiète
d’une « situation humanitaire très critique pour les
gens qui sont restés (...) très peu d'accès à l'eau,
à l'électricité, à la nourriture, une situation
sécuritaire très précaire... »
On devrait s’indigner que cette
tragédie humanitaire n’ait pas donné lieu à la création
d’une commission ad hoc pour les réfugiés pakistanais, qui
relèvent du CICR comme les réfugiés de tous les pays du
monde sauf un : le futur Etat de Palestine refusé par ses dirigeants
en 1948, en 1967, en 1973, en 2000...
Une telle disproportion
dans le traitement des armées traquant des terroristes et des réfugiés
issus de ces combats pourrait interloquer plus d’un logicien. Heureusement,
il n’y a aucun logicien en France.
Et puis c’est un long week end :
au menu, barbecue, Roland-Garros et repos. La remise en cause des certitudes,
ça fatigue !
Après avoir aperçu sur les
murs de Paris l’œuvre noire des trois Boudus menacés de noyade,
nous ne pouvons que penser à l’autre affiche du même courant
de haine d’une époque que l’on croyait révolue :
l’affiche Rouge de la honte, l’affiche
des collabos des Fachos, des assassins.
Cette affiche qui voulait stigmatiser
un peuple, est depuis le 21 février 1944 dans le sang du Mont Valérien,
l’image de ceux qui ont sauvé l’honneur de la France
Nous rappelons in extenso, le texte accolé
à l’époque par l’ennemi, le vrai,à cette affiche
pour maintenir le moral des Dupont la joie de Paris :
" Si des Français pillent
volent sabotent et tuent, ce sont toujours des étrangers qui les commandent
: Des juifs, l’armée du crime qui les inspirent. C’est le
complot de l’anti-France. C’est le rêve mondial du sadisme
juif. "
Pas un mot à changer de cet encart
qu’il faudrait accoler à chacune des affiches de la honte qui assombrissent
les murs aujourd’hui !
Si l’affiche Rouge a tracé
le chemin de l’héroïsme et de l’honneur dans les livres
d’histoire, l’affiche noire de 2009 y trouvera sa place au chapitre
de la plus noire infâmie.
C’est fatiguant, la vie d’un
Président. Mahmoud Abbas rentre de Washington, où il est allé
une nouvelle fois se plaindre à la fois du Hamas et d’Israël.
Son discours ne change pas depuis qu’il
est à ce poste. « Je ne peux rien faire ». Cela fait des
années qu’il ne peut rien faire et que d’ailleurs il ne fait
rien, avec une constance qui force le respect.
Il n’a rien fait pour lutter contre
l’insécurité, contre l’apologie de la violence et
du culte du martyr dans la société palestinienne. La télévision
propage toujours autant d’appels à la haine que lorsqu’il
était Premier ministre.
Puis il se prend les pieds dans le tapis
à l’issue d’un discours.
Pour justifier son immobilisme, il déclare
: « J ’attendrai que le Hamas accepte les engagements internationaux.
J’attendrai qu’Israël gèle ses colonies ».
Et en attendant ? Rien.
Il rajoute : Sur la rive ouest, nous
avons une bonne réalité. Le peuple vit un vie normale.
A peine avait-il dit cela qu’un
affrontement entre sa police et des membres du Hamas a dégénéré.
Six personnes ont été tuées ce dimanche dans une fusillade
de plusieurs heures à Qalqiliya, en Cisjordanie, entre des combattants
du Hamas et des policiers partisans du Fatah.
Il s'agit des pires violences entre le
Fatah et le Hamas depuis des années en Judée Samarie.
Trois des victimes sont des policiers
partisans du Fatah, le parti du président de l'Autorité palestinienne
Mahmoud Abbas, deux autres sont des dirigeants du Hamas rival, et la dernière
est un civil.
Mais à part cela, « Tout
va bien » dit Abbas. « On a la belle vie ».
En VO : "I will wait for Hamas
to accept international commitments. I will wait for Israel to freeze settlements,"
he said. "Until then, in the West Bank we have a good reality . . . the
people are living a normal life”. Washington Post, Jackson Diehl,
29 mai 2009
Ce n’est pas encore un raz-de-marée. Loin
s’en faut. Mais un autre syndicat, minoritaire au sein de l’Education
nationale, vient de se distinguer.
Le SDEN CGT Nord affirme sur son site « Nous
syndiquons de la maternelle à l’université ».
Ratisser large permet de d’étendre le nombre de ses adhérents.
Il pousse l’intelligence jusqu’à
« être CONTRE TOUTES les réformes » au sein de l’Education
nationale.
C’est un syndicat qui a le sens du dialogue.
Réuni dans la douce ville de Saint Amand les
Eaux, ce syndicat vient de voter le " Boycott Désinvestissement
Sanctions " (B.D.S.) à l’encontre d’Israël, boycott
et désinvestissements économique, universitaire, culturel et
sportif.
Il demande en outre à la CGT de rompre toute
relation avec le syndicat israélien Histadrout, tant qu’il n’aura
pas condamné la politique coloniale israélienne, et appelle
à renforcer ses liens avec les syndicats palestiniens.
Rappelons pour les incultes de la CGT Nord que Histadrout
fait partie intégrante, fondatrice, de cette société
en dialogue perpétuel qu’est la démocratie israélienne,
et que ce syndicat est souvent bien plus à gauche que la CGT dans ses
prises de position.
Le SDEN-CGT Nord a voté cet appel en application
de ses statuts qui défend " les valeurs humanistes et internationalistes
".
La CGT ne confond pas encore l’internationalisme
avec le cosmopolitisme. C’est bien.
Encore un effort, camarades ! Bientôt, vous pourrez
voter Dieudonné.
La mobilisation contre Israël a jeté dans
la rue cet hiver des dizaines de milliers de français aux cris de «
Mort à Israël ».
L’offensive Plomb durci aurait fait selon les
responsables de Gaza, le Hamas, 1400 morts. Depuis cette date, les agences
occidentales, les politiques reprennent ce chiffre jamais contrôlé.
Les Nations-Unies sont-elles en train de renier
leurs principes au Sri Lanka ?
Bien qu'elle ait disposé d'éléments
accablants sur la conduite de l'armée sri-lankaise dans sa lutte contre
les rebelles tamouls, la hiérarchie onusienne a gardé le silence,
de peur de compromettre ses activités dans le pays.
Israël, lui, malgré les critiques incessantes,
collabore avec l’ONU. On autorise le passage des camions de ravitaillement.
Israël continuait à fournir Gaza en médicaments, en pétrole
et en électricité ceux qui les bombardaient.
Au Sri Lanka, des centaines de milliers de civils Tamouls
ont été parqués dans des enclaves aussitôt pilonnées.
Les poches se sont restreintes au fil des assauts de l’armée.
Et les civils ont payé le prix fort.
Maintenant, on parle 20.000 morts en un mois de combats
et de centaines de milliers de sans-abris.
L'ONU a fait le choix partisan de la conciliation avec
Colombo : elle a étouffé des chiffres et laissé des rapports
sans suite. Elle a manqué gravement à ses devoirs envers des
centaines de milliers de civils en danger.
En France et en Europe, ce drame humanitaire, ces crimes
de guerres et contre l’humanité, n’ont pas suscité
la moindre manifestation populaire de « solidarité ». Quelques
marches locales, tout au plus !
La France n’a réclamé aucun cessez-le-feu,
ou alors si timidement que l’écho n’est pas parvenu jusqu’aux
hautes instances internationales. L’ONU ne s’est pas mobilisée.
Il faut dire que c’est un conflit entre Hindouistes
et Bouddhistes. Il y a peu de musulmans au Sri Lanka.
A fortiori, il y a encore moins de Juifs. On ne peut
donc leur attribuer une quelconque responsabilité dans cette abominable
tuerie.
Oublié, le droit d’ingérence à
la Kouchner ! Ah si, une petite brigade de la sécurité civile
s’y est installée et a pu soigner quelques 230 civils sur les
20.000 morts et 350.000 blessés recensés officiellement. Certainement
beaucoup plus.
Il n’y a pas de pétrole et de gaz en quantité
suffisante au Sri Lanka pour menacer l’équilibre mondial. Et
pas de Juifs à mettre en cause.
La diplomatie n’a donc pas jugé utile de
s’en occuper.
Mais cela n’a vraisemblablement aucun rapport.
Ecoeurement !
Tout
ce week-end, les bandeaux défilants des chaines d’information en
continu mentionnaient un premier accord entre le Fatah et le Hamas. L'AFP a
publié son habituelle dépêche.
Quelques
analystes y ont même été de leurs commentaires en clamant
que c’était un premier pas, que la nouvelle était importante,
qu’il s’agissait d’un premier pas vers la réconciliation.
«
Il s’agit bel et bien d’une éclaircie au Moyen-Orient
», disait même l’un de ces avis autorisés.
Ceux qui
n’appartiennent pas à ces milieux qui s’autorisent des
trucs, comme le disait Coluche, se demandaient bien comment une telle chose
pouvait être possible.
En effet,
ces deux mouvements, ces deux « légitimités », le
Hamas et le Fatah, ne peuvent pas être en harmonie sur une force de police
commune alors qu’ils ne sont d’accord sur absolument rien par ailleurs.
Une force
de police est en général l’une des nombreuses conséquences
d’un Etat. Sauf cas avéré de dictature, la constitution
d’une police suit la création d’un Etat, elle ne la précède
jamais.
Le
Hamas a mis quelques heures à réagir. Il a démenti formellement
tout accord sur une force commune.
Il faut
dire que le gouvernement de Mahmoud Abbas proposait cette force commune à
Gaza mais pas en Judée –Samarie.
La ficelle
était un peu grosse. Les dirigeants du Hamas, que l’on peut soupçonner
de tout sauf d’être complètement stupides, n’ont pas
mordu à l’hameçon.
"Cela
est totalement inacceptable. La manière appropriée d'aborder le
dossier sécuritaire passe par une refonte des services de sécurité
à Gaza et en Cisjordanie sur des bases professionnelles et nationales,
loin de toute collaboration avec l'occupation" israélienne, a déclaré
un haut responsable du Hamas, Salah Al-Bardawil" (source AFP).
Et pour
ceux des commentateurs qui se sont extasié ce week-end, le Hamas enfonce
le clou. "Pour le Hamas, une telle chose n'est pas du tout à l'ordre
du jour", a poursuivi M. Bardawil.
Précisons
que le dialogue de réconciliation palestinien entre le Fatah et le Hamas
entre dans sa cinquième session.
A
force de prendre ses désirs pour des réalités
Le Fatah
aurait bien voulu présenter un front uni et peser ainsi sur la rencontre
Netanyahou-Obama, qui fort opportunément avait lieu le lendemain..
Pour une
fois, c’est raté. Les tentatives de manipulation de l’opinion
internationale ont trouvé leurs limites, celles du fanatisme du Hamas.
Quand aux
analystes et commentateurs des chaines d’info, à l’heure
de la mise en ligne de cette petite brève, ils sont toujours en poste.
Il faut
dire qu’ils n’en sont pas à une faute professionnelle près.
Des jeunes gens collaient des affiches à la mémoire
d'Ilan Halimi. Pour cela ils ont été agressés. Les dépêches
relatant cet « incident » ne soulignent pas cet intolérable.
Des affiches sur les murs de Paris, à la mémoire
d'un jeune Français atrocement torturé et mis à mort parce
que Juif. Lire son nom, c'est encore trop pour les voyous armés qui passent
dans la rue. Ils frappent.
Parce que ces brutes sont d'origine maghrébine et leurs
victimes juives on ose parler de 'tension communautaire'.
Pourquoi ce refus de nommer l'antisémitisme arabe ?
Il existe, il s'exprime ; il est venu renforcer l'antisémitisme européen.
Si on ne peut accepter que des jeunes gens se rendent justice eux-mêmes
- les agressés ont riposté plus tard - il n'est pas admissible
de les voir confondus avec ceux qui les ont attaqués.
L'antisémitisme n'est pas un phénomène 'communautaire'.
Il nous concerne tous.
Oserait-on dire que la misogynie est de l'ordre du communautaire
parce que cette haine ne s'adresse qu'aux femmes ?
Ceux qui ne supportaient pas, au point de se livrer à
des actes violents, les affiches imprimées à la mémoire
du jeune Ilan ont obéi à des motivations aussi méprisables
que ses assassins.
L'abjection aussi a ses degrés.
À la veille d'un procès terrible, qui se déroulera à
huis-clos selon la volonté de deux tortionnaires - lâcheté
de meurtriers qui doivent rendre compte de leurs gestes ou de leurs silences
complaisants - le simple fait de coller des affiches suscite la violence.
Qu'elle ait provoqué une réponse ne doit pas
nous faire oublier à quel point elle est aberrante et inacceptable.
Renvoyer dos à dos deux communautés quand l'antisémitisme
s'exprime dans les rues est irresponsable.
Ou est-ce dire, en filigrane, que trop de Français non
Juifs sont indifférents aux menaces et aux agressions que subissent des
citoyens de ce pays ?
On peut refuser la réponse donnée à une attaque. On ne
peut en ignorer la cause.
Rixes à Paris sur fond
de tensions communautaires: six jeunes mis en examen
25/04/2009-[21:03] - AFP
PARIS, 25 avr 2009 - Six jeunes gens, trois juifs et trois maghrébins,
ont été mis en examen pour des violences volontaires à
caractère raciste à la suite d’agressions perpétrées
mercredi entre membres des deux communautés, a-t-on appris samedi de
source proche du dossier.
Les six jeunes sont poursuivis pour "violences volontaires aggravées
à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou
supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou
une religion déterminée". Ils ont tous été
laissés en liberté sous contrôle judiciaire. Selon une source
judiciaire, une première agression se serait déroulée mercredi
boulevard Voltaire (Paris XIe), non-loin du magasin de téléphonie
où travaillait Ilan Halimi, le jeune juif enlevé et torturé
à mort en 2006 par le "gang des barbares". Dans la perspective
du procès de ses ravisseurs, qui s’ouvre mercredi à Paris,
de jeunes juifs collaient des affiches à la mémoire d’Ilan
Halimi lorsqu’ils auraient été pris à partie par
trois jeunes maghrébins, dont l’un était muni d’un
nunchaku, selon cette même source.
Des magasins britanniques
ont choisi de renommer un poisson. L'animal se vendait pourtant. Depuis qu'il
y a sur terre des pêcheurs... et des pécheurs si on en croit cet
accès de pudibonderie aiguë.
Il se vendait sous le nom de pollack. Mais depuis
quelque temps, des obsédés frémissent à l’idée
de prononcer le mot. La panique les saisit au rayon poissonnerie.
En anglais, il a également un second sens. Il désigne
de façon péjorative nos amis Polonais. Pourtant ce n’est
pas la connotation xénophobe qui embarrasse cette étrange clientèle.
Le mot lui fait penser à la chose, enfin aux choses…
Pollock différe d’une lettre de bollock. Shock.
En argot, le mot signifie « testicules ».
Une lettre et tombe le voile, la feuille de vigne ou de figuier.
Une lettre, voire un simple rhume, et le p devient b.
Face à cette éventualité, les prudes n’osent
plus faire leurs emplettes. L’origine de ce curieux mal n’a pas
été précisée. Il a frappé soudain. Qui a-t-il
atteint ?
Nul ne le dit. Nous ne pourrons observer cette amusante galerie
de personnages.
Mais s’ils entendent des mots qui ne sont pas prononcés,
ils en prononcent qui sont entendus. On peut les résumer à un
seul : censurons !
« Vous avez raison », a répondu
la direction, se prosternant et rebaptisant l’obscur objet du délit.
Méchant honneur, c’est au français que
revient le soin de guérir nos Anglais de la piscicophobie. Les filets
offensants s’appelleront colin.
Triste fin pour une anguille sous roche.
Ridicules, mais inquiétants, d’autres
dénonciateurs très écoutés
Les bégueules –qui sont-ils ?- sévissent
aussi sur la toile. Ridicules, la chose n’est pas nouvelle. Mais leurs
avis sont suivis, voilà l’inquiétude.
Depuis près de trois ans un bloggeur proposait de belles
pages au nom de Femme Femme Femme. Une sorte de répertoire visuel
d’œuvres d’art ayant pour thème les femmes. Une courte
introduction pour situer un artiste précédait des photos.
Certains visiteurs ont jugé son contenu «inacceptable».
Inacceptables pour eux les images de sculptures et de tableaux exposés
dans les musées du monde.
Qui sont ceux qui trouvent la représentation des femmes
dans l’Art scandaleuse ? Qui a dicté à Google, hébergeur
du blog, la décision d’en réduire l’accès ?
Un message d’avertissement en guise d’accueil, on ne peut plus atteindre
directement les pages. Des esprits malsains ont laissé leur trace.
Quelques obsédés imposent des dictats imbéciles.
Serviles, des responsables se soumettent à leur censure et nous l’imposent
à leur tour.
Peur de la sexualité, de la beauté des
femmes.
Laisserons-nous les phobiques, les ignorants, les intégristes
de toute sorte décider quelles œuvres peuvent être montrées,
quels noms peuvent être prononcés ?
D’où vient ce climat détestable si contraire
à nos mœurs ? Une nouvelle Cabale des dévots, anonymes
cette fois, au service de quelle cause ?
Il ne faut pas s’inquiéter. Même
si les défections s’enregistrent les unes après les autres
à 24 h du début de Durban II, les principaux promoteurs de cette
conférence crieront tout de même à la victoire.
Sauf surprise de dernière minute, la France ira,
pour dit-elle, « être présente… afin de défendre
son point de vue concernant les droits de l'Homme ».
Ahmadinejad écoutera, soyons-en certains, avec la plus grande attention,
les propos de la patrie de Droits de l’Homme.
Après quoi, il retournera dans son pays pendre
quelques homosexuels et lapider quelques adolescentes, tout cela entre deux
harangues contre Israël.
La France est d’autant moins excusable qu’elle
vient d’entendre les derniers propos du président iranien tenus
il y a quelques heures, dans lesquels il menaçait ouvertement la démocratie
israélienne.
Plus pragmatique, et se faisant moins de nœuds
au cerveau, l’Allemagne ne participera pas car elle craint que celle-ci
ne serve de "plate-forme pour d'autres intérêts", a
annoncé dimanche soir le ministre allemand des Affaires étrangères.
L’Allemagne est lucide, souvent beaucoup plus
que notre bonne vieille patrie où il fait bon vivre quand on s’appelle
Le Pen ou Dieudonné.
Après les défections des Etats-Unis, d’Israël,
des Pays-Bas, de l’Australie, du Canada et de l’Italie, la deuxième
édition qui débute lundi à Genève risque bien
de virer à la catastrophe.
Ce sera un échec cuisant pour les Nations Unies,
et, faut-il le dire, pour l’Europe, incapable de parler d’une
seule voix sur ce dossier important.
Le président américain Barack Obama a
affirmé dimanche que les Etats-Unis ne participeraient pas en raison
des allégations "hypocrites" contre Israël contenues
dans le projet de déclaration finale.
Benoit XIV, à qui on ne demandait rien et qui
se croit encore le chef d’un Etat séculaire, pense « qu’il
s’agit d'une initiative importante puisque qu'encore aujourd'hui, malgré
les enseignements de l'Histoire, on enregistre ces phénomènes
déplorables".
Il encourage donc les nations à se rendre, comme
à Canossa, embrasser sur la bouche les dictateurs du monde entier.
Eux seront présents.
Tous ? Non. El Béchir, ce n’est pas certain.
Ses récentes démêlées avec
la Cour de justice internationale lui interdisent ce type de voyage. Il est
suspecté de génocide sur une partie de sa population qui présente
le désavantage d’avoir la peau noire.
De toute façon, le Darfour n’est pas à
l’ordre du jour de cette conférence sur le Racisme.
Par contre, on y prendra la décision de condamner
toute critique des religions, et plus spécialement de l’Islam.
Quand les théologiens musulmans affirmeront que
les non-croyants sont des chiens et que les femmes non voilées sont
de la viande à violer, il ne s’agira ni de racisme ni de sexisme,
mais d’une juste interprétation des textes coraniques.
C’est fort de cette certitude qu’Ahmid Karzai,
le président afghan vient d’autoriser la promulgation de la Charia.
Le Pakistan l'avait déjà accepté, sous la contrainte,
dans la vallée de Swat. La Somalie, trop heureuse, a suivi.
On va enfin pouvoir lapider et couper quelques mains
en paix, sans craindre la réprobation unanime de la communauté
internationale.
Puisque critiquer l’application inhumaine de la
loi coranique sera désormais interdit !
Vive Durban 1 et 2 ! Vive l’ONU !
Et surtout Vive la France pour son courage et sa détermination
à aller en Suisse, ce merveilleux paradis fiscal qui a tant fait pour
la préservation des grandes fortunes françaises.
Une phrase s’applique à la France ce soir
: Quand la prudence est partout, le courage n'est nulle part.
Si l’on en croit Claude Nougaro, les voilà moins
toniques que les centenaires régionales. Elles ne dédaigneraient
pas la bagarre.
Édiles et conseillers de Toulouse sont plus timorés.
Pour ménager la curieuse vanité de leurs chers
administrés, ils ont préféré sabrer le vocabulaire
à défaut du champagne. Économie de crise oblige :
« Nous avons décidé d'abandonner le
terme d'impasse susceptible de froisser les familles, et nous lui préférons
désormais celui de rue. » (lire Toulouse
sort de l'impasse L'initiative prise dans la Ville rose est une première
en France).
Les descendants de personnalités, illustres ou inconnues,
dont le nom est donné à une voie publique se réjouiront
de cette disparition. Non point celle de l’ancêtre – espérons-le
– mais du vocable.
Si le mot impasse est amené à s’effacer,
la voie demeure sans issue. L’honneur est sauf. Quoiqu’un peu malmené
par l’urbanisme.
Le mot lui n’est-il honni que côté toponymie
? Les élus le chuchoteront-ils encore, en cachette, pour ne pas offenser,
quand ils définiront certains de leurs arrêtés ?
L’audace blottie dans un murmure, quelle belle
devise ce serait.
Une inquiétude pourtant : cette logique amènera-t-elle
un jour le conseil municipal à donner le nom d’avenue
à la moindre venelle ? Occitanesque suspens !
Des parentèles peuvent se sentir heurtées d’être
associées à de simples rues, alors que d’autres patronymes
ornent des avenues. Parfois des places, ou des grand places, arrogance suprême.
Ces différences sont insolence. Elles alimentent les
mécontentements. Une seule solution : capitouler.
À défaut de déplacer les montagnes, la
suspicion devrait s’étendre à toute désignation.
À y bien songer, est-il souhaitable de conserver le
mot ruisseau ? Ne fleure-t-il pas son mépris des campagnes et
du monde rural ? De quoi a-t-il l’air devant le delta du Danube ? D’un
humilié ou d’un offensé ?
Voies fluviales ou routières, tertres ou sommets, la
géographie est affreusement discriminatoire. Seul le rouleau compresseur
de l’égalitarisme peut nous aider à combattre des injustices
encore inexplorées.
L’ineffable Halde devrait être de bon conseil.
Elle qui n’aime que les vieillards pimpants et gracieux.
Ses sages conseillers sont tout indiqués pour aider
la ville à passer du rose au morose. Elle est devenue bégueule,
le premier pas est encourageant. Un exemple à suivre.
La voie est libre. Ne l’appelez surtout pas sente
ou ruelle. Affront.
Mais appelez un chat guépard et festin un sandwich.
Évitez toutefois de mettre l’anciennement nommé chat dans
la même cage que le guépard.
L'AFP
rapporte (à sa manière particulière) qu'un incident s'est
déroulé ce jour autour du village de Bat Ayin en Judée-Samarie/Cisjordanie,
implantation israélienne qu'elle considère comme une des "plus
radicales".
Il se trouve
que ce village a toujours refusé d'installer une clôture de sécurité
en considérant que ce serait un handicap pour vivre en harmonie totale
avec ses voisins. Autrement dit, les habitants de ce village n'avaient pris
aucune mesure de protection particulière et ils en étaient fiers.
C'est ce que l'AFP (via Le Figaro) appelle des gens "radicaux".
Mais peut-être que pour l'AFP, être Israélien , c'est déjà
être "radical".
La semaine
dernière , un adolescent de 16 ans a été sauvagement assassiné
à coups de hache par un voisin qui ne souhaitait pas vivre en harmonie
avec eux… Dans la foulée , il a également blessé
un enfant de 7 ans qui a échappé miraculeusement à la mort.
L'AFP n'a
pas précisé s'il était "radical"...
--------------------------------------------------------------------------- Violences/colons: 6 palestiniens blessés
/AFP
08/04/2009 | Mise à jour : 09:48 |
Des colons se sont heurtés aujourd'hui matin à des habitants d'un
village du sud de la Cisjordanie situé près de l'implantation
où un jeune Israélien avait été tué la semaine
dernière, faisant six blessés parmi les Palestiniens, a-t-on appris
de source médicale palestinienne.
Selon
des témoins, des habitants de la colonie de Bat Ayin ont ouvert le feu
sur des Palestiniens du village de Safa.
Une
source au sein des services israéliens de sécurité a déclaré
de son coté que les incidents avaient éclaté après
que des Palestiniens eurent lancé des pierres sur une centaine d'Israéliens.
"L'armée
a tenté de s'interposer", a précisé cette source.
C'est dans cette colonie de Bat Ayin, l'une des plus radicales
de Cisjordanie, qu'un adolescent de 16 ans a été tué
et un enfant de sept ans a été blessé, à coups de
hache, jeudi dernier par un Palestinien.
Le meurtrier est parvenu à s'enfuir.
Il en avait annoncé l’idée. Il se
tâtait. Il explorait, disait-il, les pistes.
Dieudonné a annoncé samedi qu'il serait
candidat "anti-sioniste" aux élections européennes
du 7 juin.
Tiré de son imagination débordante, son
discours de campagne contient à peu près tous les poncifs éculés
qui puissent se trouver sous la main d’un raciste national-populiste
ordinaire.
"Il faut se battre contre le système
béké. On l'appelle comme ça en Guadeloupe. En France,
c'est le système sioniste, c'est exactement la même chose. Ce
sont les esclavagistes et on est des esclaves. Il faut qu'on se libère
!".
Et allez donc !
Comme aux plus grandes heures de la collaboration, Dieudonné
affirme que le "sionisme gangrène la France".
Cela rappellera de bons souvenirs aux nostalgiques des
chemises brunes, des défilés aux pas de l’oie et des rafles.
Les anciens vont pouvoir réviser leur Histoire. Les nouveaux des Milices
la vivront en direct.
Les films comparant les Juifs à des rats seront-ils
de nouveau être projetés, mais dans le Théâtre de
la Main d’Or ?
Pourquoi ne pas y organiser des colloques prestigieux
avec, comme intervenants principaux, les éminents intellectuels politiquement
et socialement corrects ? Au hasard, Jacques Doriot (parti populaire français),
Marcel Déat (Rassemblement national populaire), Jacques Benoist-Méchin,
historien, Robert Brasillach, journaliste et écrivain, Charles Spinasse,
député socialiste et fondateur de l'hebdomadaire collaborationniste
Le Rouge et le Bleu, Louis-Ferdinand Céline, écrivain,
Alphonse de Châteaubriant, Pierre Drieu La Rochelle, Abel Hermant, académicien,
George Montandon, ethnologue, Lucien Rebatet, romancier, Charles Maurras,
directeur du journal L'Action française, Théo Coquilleau,
dit Le Roux, prêtre à mi temps.
Dieudonné fait don de sa personne à
la France.
Il ne parvient pas à faire autre chose pour exister
que d’imiter Le Pen. Selon lui, une guerre culturelle lui a été
déclarée par « le Parti socialiste et l'UMP ». La
théorie du complot a tout de même de beaux restes.
Le petit maréchal des autobus va pouvoir dire
tout ce qu’il a sur le cœur. Et il le fera avec éclat, on
peut compter sur lui.
Pour s’engager à côté de lui
dans ce nouveau combat anti-communautariste, Dieudonné pense à
Kémi Seba, le fondateur de la Tribu Ka, qui est bien entendu anti-communautariste,
comme chacun le sait.
Son spécialiste des relations internationales
et des vols spatiaux habités pourrait être Thierry Meyssan, auteur
de L'Effroyable Imposture qui conteste la version officielle des
attentats du 11 septembre 2001.
Au détour d’une phrase, Dieudonné
lâche enfin la véritable raison de sa candidature. « On
m'interdit de travailler, de nourrir mes cinq enfants, je n'ai pas d'autre
choix que d'aller me battre sur le terrain politique ».
Il est vrai que les avantages en nature d’un député
européen comprennent la gratuité des transports ferroviaires.
Il va pouvoir en faire, des conférences. Seul le bus pour les tenir
lui sera facturé (lire).
Et les voyages en avion, et les indemnités
conséquentes….
S’il est élu, il empochera 15 496 euros
par mois pour rémunérer ses assistants. Il faut rajouter à
cela les frais de bouche et le salaire. De quoi entretenir son théâtre
et sa nouvelle SARL, les Productions de la Plume.
Bien entendu, il clamera partout qu'être antisioniste
ne signifie pas être antijuif. Seuls les haineux et les crétins
feront semblant de le croire.
Mais tout ceux qui le rejoindront, les déçus
de la liste Europalestine de 2004, tout ceux qui disaient « Pas
de paix en Europe sans justice au Proche-Orient » ne pourront plus
jamais dire qu’ils ne savaient pas.
Ils rejoindront un raciste et se battront pour lui.
Il faut savoir choisir son camp.
Ces Israéliens manquent décidément
de la décence la plus élémentaire.
Les 1300 morts de Gaza ne leur
suffisent pas. Ils continuent à tirer les Palestiniens comme des lapins.
63 % des internautes ne lisent que les
titres des dépêches sur leur fil d’info habituel. C’est
ce qui ressortait il y a quelques mois d’un « sondage » en
Scandinavie. Ils ne prennent pas la peine de cliquer sur le titre pour lire
l'article en entier.
Cela fait le bonheur des agences de presse
et de leurs employés aux « écritures », ceux qui sont
chargés de rédiger les titres, les petits chefs.
63 % des internautes se diront qu’Israël,
c’est habituel, continue le massacre, le génocide, comme
l’affirme Leila Shahid.
Elle n’en a bien entendu pas souffert
personnellement, de ce génocide. Mieux, ce génocide
lui permet de vivre confortablement aux frais du contribuable européen.
100.000 euros par an, tout de même ! (Lire
sur Primo)
Autre considération : un peuple
qui s’est multiplié par 5 en 50 ans n’est pas « génocidé
».
Il faut donc descendre à l’intérieur
de l’article pour avoir l’explication du titre.
« Un Palestinien a été
abattu mercredi au nord de Ramallah, en Cisjordanie, ........ alors qu'il lançait
des bombes sur des véhicules de l'armée israélienne, a
annoncé Tsahal ».
Le fait de lancer des bombes sur des véhicules
ne peut être raisonnablement considéré comme une occupation
inoffensive.
Dés lors, une réponse musclée
parait logique, même si, on peut le regretter, elle se termine par la
mort d’un homme.
Mais 2/3 des lecteurs auront retenu qu’Israël
a descendu un Palestinien.
Et c’est ce qui importe, pour une
agence de presse.
Surtout lorsque celle-ci fait bien attention
à ne jamais donner les vrais chiffres de l'offensive à Gaza. Les
1300 morts proclamés par le Hamas ne sont en fait que 630.
Ce sont 630 morts de trop...mais ce sont
surtout 600 de moins que la propagande du Hamas a fait gober au monde entier.
Cette nuit, 14 mars 2009, 4 roquettes
ont été tirées depuis Gaza sur des civils israéliens.
Pas un mot sur les principaux portails
d'information.
Suivant l’exemple des Etats-Unis
et du Canada, l’Italie boycottera aussi la Conférence de l’ONU
« DURBAN II » sur le racisme, prévue à Genève
du 20 au 25 avril. Elle conteste les « déclarations agressives
et antisémites » contenues dans les propositions de déclarations
finales.
Le Ministre des Affaires Etrangères,
Franco Frattini, l’a annoncé après une rencontre bilatérale
avec sa collègue israélienne Tsipi Livni en marge du Conseil des
Affaires Etrangères à Bruxelles.
« La délégation
italienne ne participera pas à la suite des travaux de Durban II »
a dit Frattini, expliquant que la décision pourrait être remise
en cause si le texte - qui actuellement contient « au moins deux propositions
inacceptables » - se voyait modifié.
Selon le titulaire de la Farnesina, même
le Danemark, la France, la Hollande et la Belgique sont prêts à
retirer leurs délégations.
Le premier Ministre François Fillon
a dit que la France « n’accepterait pas que l’Etat d’Israël
soit stigmatisé, que sa politique soit calomniée, et si nécessaire
qu’il se retirerait ».
Approbation d’Israël
Un porte parole du Ministère des
affaires étrangères de Jérusalem, Andy David, a dit qu’Israël
« se réjouit de cette décision de l’Italie qui
s’est rendu compte que rien de positif n’émergera de cette
conférence ».
Margherite Boniver, député
du PDL et présidente du Comité parlementaire Schenguen, Europol
et immigration en est satisfaite: « De l’expérience dramatique
de la première session de Durban, on avait compris que les intentions
de pays comme la Libye et l’Iran étaient de transformer la conférence
en une grande pantomime, théâtre d’une orgie antisémite
et anti-occidentale, capable de bouleverser la réalité de façon
dramatique. »
Le sous secrétaire aux affaires
étrangères, Enzo Scotti, a dit que la conférence de Durban
« constituait une occasion unique de faire le point sur nos efforts
dans la lutte contre le racisme et la discrimination et de renouveler notre
engagement en la matière. Il est fondamental que les négociations
ne dévient pas de cet objectif. Si tel est le cas, l’Italie est
prête à continuer à s’engager dans ce processus. Nous
ne pouvons permettre que cette occasion soit occultée par des priorités
politiques ou idéologiques ».
L’ébauche du texte final
de la conférence de l’ONU sur le racisme contient des accusations
terribles contre Israël. La politique dans les territoires palestiniens,
peut-on lire à propos du texte préparatoire sur le site de Haaretz,
constitue « une violation des droits humains internationaux, un crime
contre l’humanité et une forme contemporaine d’Apartheid
».
La conférence est une suite de
ce qui s’est déroulé en 2001 à Durban en Afrique
du Sud, dans un crescendo de polémiques entre la requête d’un
dédommagement pour l’esclavage aux Etats-Unis et la mise sur le
même plan de « racisme et sionisme ».
Les Etats-Unis et Israël ont quitté
l’assemblée. Cette fois, ils ont annoncé préventivement
qu’ils désertaient ce rendez vous.
Certains à l’ONU cités
dans Haaretz, font allusion au fait que l’Iran et la Syrie ont pris la
direction de la rédaction du projet, et l’impression diffuse que
de nombreux pays arabes et musulmans veulent utiliser la conférence pour
attaquer Israel.
Dans d’autres propositions du texte,
s’exprime « une profonde préoccupation pour les discriminations
raciales commises par Israël contre les palestiniens, et les citoyens syriens
du Nord du Golan occupé ».
Israël se voit accusé de «
Torture, de blocus économique, de graves restrictions de mouvements
de fermeture arbitraires des frontières » et se voit défini
comme « une menace pour la paix internationale et la sécurité
».
Corriere della Sera, 6 mars 2009
Trad : Josiane Sberro pour Primo
Après le Canada et Israël, qui ont annoncé
leur volonté de ne pas participer à cette mascarade, la participation
des Etats Unis à Durban 2 est de plus en plus incertaine.
« Les Etats-Unis ne participeront pas à
la Conférence "Durban II" de l'ONU sur le racisme, qui doit
se tenir fin avril à Genève », a indiqué un
responsable du département d'Etat sous le couvert de l'anonymat. Présents
lors des réunions préparatoires, il semble que les USA n’aient
pas obtenu assez de garanties sur le contenu et les thèmes de la conférence.
"Nous ne nous engagerons pas
plus avant dans le processus de Durban II", a déclaré
à l'AFP ce haut responsable.
Pourtant, il y a quelques jours, la nouvelle
administration américaine semblait bel et bien décidée
à reconsidérer ses positions. Une petite révolution de
palais, puisque l’équipe Obama semblait ne plus exclure de rentrer
dans le nouveau Conseil des Droits de l’Homme.
Mais les choses ne se sont pas passées
comme prévu.
Principaux points d’achoppement
: l’Organisation de la conférence islamique défend mordicus
le concept de diffamation des religions dont les occidentaux ne veulent pas
entendre parler.
Le texte proposé par les pays musulmans
limite ce qu'ils décrivent comme la diffamation des religions, mais les
pays occidentaux ont exprimé leur difficulté à accepter
en raison de « l'impact négatif potentiel sur la liberté
d'expression ».
C’est le moins que l’on
puisse dire !
Le programme
de cette conférence fait la part belle, si l’on peut dire, au conflit
israélo-palestinien en critiquant, comme prévu, le sionisme, la
politique d’Israël et tout ce qui déplait souverainement aux
pays arabes.
Lesquels ne peuvent pas dire leur haine
des Juifs dans une conférence contre le racisme. Ce serait trop voyant.
La solution est de délégitimer la démocratie israélienne
et l’existence même de ce pays.
La Conférence "Durban II"
sur le racisme doit se dérouler du 20 au 24 avril au Palais des Nations
à Genève. Elle doit assurer le suivi de celle qui s'était
déroulée en 2001 dans la ville sud-africaine et qui s'était
terminée dans la confusion et sur des accusations d'antisémitisme.
Au cours de ce colloque en 2001, les insultes
antisémites, notamment relayées et organisées par la Ligue
arabe et quelques partis politiques européens, avaient provoqué
le départ des délégations américaine et israélienne.
Paniqué, le Haut Commissaire des
Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, a appelé les Etats
membres de l'ONU à dépasser leurs différences et d'unir
les efforts pour affronter le racisme et la xénophobie. Plus prosaïquement,
elle tente de sauver sa conférence, décrédibilisée
à l’avance par l’absence de pays comme le Canada, Israël
et maintenant les USA.
Seulement, la proposition de texte final
contient une critique d’Israël ainsi qu’un appel à réparation
pour les peuples ayant souffert de l’esclavage.
Comme chacun le sait, nul racisme n’existe
dans les pays musulmans. De même, les arabo-musulmans ne se sont rendus
coupable d’aucun crime lié à l’esclavage. Lorsque
le commerce triangulaire faisait la fortune d’armateurs européens,
les envahisseurs arabes en Afrique ne pratiquaient pas les razzias afin d’approvisionner
ce commerce.
De la même manière, chacun
le sait également, les arabes n’ont pas envahi le Maghreb et l’Afrique
noire pour la dépouiller de sa jeunesse emmenée en esclavage dans
les pays arabes.
Chacun le sait.
Miss Pillay affirme, contre toute évidence,
que « nous avons besoin de travailler ensemble en toute bonne foi,
avec un esprit ouvert et constructif »
L’ouverture appelée de ses
vœux n’a semble-t-il pas été à l’ordre
du jour. Les USA bouderont certainement, à moins d’une contorsion
de dernière minute, les débats de cette assemblée.
La France, pour l’instant, ne semble
pas avoir de position tranchée. Il faut dire que c’est en avril
et que Genève est fort jolie au sortir de l’hiver.
Le Comité des Arméniens de Belgique, Ibuka
et le CCOJB demandent le renvoi d'un professeur négationniste
Le Comité des Arméniens de Belgique, Ibuka et
le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB)
réprouvent l'agréation par le Ministre de l'Education de la Communauté
française d'un imam négationniste en qualité de professeur
de religion islamique.
Le 9 février 2007, à l'école primaire
de Thulin (Hainaut), Semsettin Ugurlu, imam à Quaregnon et professeur
de religion islamique, a contesté une animation financée par la
Communauté française, sur le thème du Journal d'Anne Frank.
En présence des élèves de l'école, le professeur
a en effet pris à partie l'animatrice quand celle-ci évoqua le
génocide des Arméniens. La séance dut être interrompue.
Les faits ne paraissent pas avoir été dénoncés
par le chef d'établissement pourtant témoin de l'incident, et
aucune sanction n'a encore été prise.
Le 10 septembre 2008, le Comité des Arméniens
de Belgique a rapporté les faits au Ministre et demandé le renvoi
du professeur.
Ces demandes demeurent à ce jour sans réponse,
malgré un rappel par voie recommandée.
Sous le titre "Le génocide arménien embarrasse
l'EMB", l'hebdomadaire Le Vif/L'Express a, dans son édition du 9
janvier 2009, évoqué les faits et révélé
que fin 2007, "la Communauté française adressait à
ses inspecteurs des cours de religion islamique une lettre pour attirer leur
attention sur l'évocation du génocide des Arméniens (en
1915-1916, 1,5 million de membres de cette minorité chrétienne
furent massacrés par l'Empire ottoman)".
S'il ne fait ainsi guère de doute que l'administration
a une parfaite connaissance du problème, il lui reste encore à
prendre les mesures utiles pour préserver nos jeunes d'un enseignement
négationniste qui tue encore en Turquie et a manqué de tuer à
Saint-Josse-ten-Noode en octobre 2007.
Le Comité des Arméniens de Belgique, Ibuka et
le CCOJB attendent du Ministre compétent:
- le renvoi du professeur Semsettin Ugurlu;
- des directives précises transmises aux chefs d'établissements
afin que tout éventuel incident de ce type soit, à l'avenir, sanctionné
sans retard et de manière exemplaire;
- des critères plus sévères de sélection des professeurs
et de tous ceux auxquels la Communauté française confie l'éducation
et l'instruction de nos jeunes;
- l'étude obligatoire du génocide des Arméniens dans le
cadre du cours d'Histoire consacré au chapitre de la Première
Guerre mondiale.
Joël Rubinfeld, Président du CCOJB Albert Gakumba Hangu, Président d'Ibuka-Mémoire
et Justice Michel Mahmourian, Président du Comité des Arméniens
de Belgique
«Personnellement, je préfère
que la Lybie ne soit pas un pays touristique, de tourisme de masse, car le tourisme
de masse va aggraver la situation».
Honni soit qui mal y pense. L’homme
qui s’exprime ce mercredi matin sur France-Info, d’une belle voix
un peu sourde (ne vous précipitez pas jeunes imprudentes) n’est
pas un cynique.
Non, il ne déplore pas le manque
de place dans les prisons de Tripoli ou de Koufra. Il semble penser à
d’autres infrastructures pour accueillir les étrangers.
Il est vrai que ces derniers sont bien
difficiles. Des Bulgares ont même osé se plaindre de l’hospitalité
lybienne, en faisant grand tapage.
Les gens sont si méchants. Si attachés
à leur confort et à leurs petites libertés et d’un
douillet ! Mais c’est un fait : ils boudent la Lybie.
Par chance, deux témoins viennent
égayer le reportage et ce constat mélancolique.
Certes, ils ne semblent pas très
éveillés. Allusion à l’heure matinale. Honni soit
etc…
Ne jamais se moquer de son prochain, au
pire le discriminer positivement.
D’ailleurs Katia, c’est le
prénom de l’intervenante, nous l’affirme : ses amis l’ont
seulement crue folle quand elle a parlé de son projet de villégiature
en Lybie. Ils imaginaient que la pauvrette se ferait enlever.
Crainte ou désir inconscient ?
L’intervieweur ne se hasarde pas à poser la questions. Un seul
sujet délicat à la fois.
Son compagnon – si ce n’est
lui c’est donc son frère – surenchérit : le pays n’est
pas inquiétant. Il a eu « un contact avec les gens qui n’est
pas celui qu’on pouvait attendre en fonction de l’image qu’on
en a en France ».
Malheureux libyens, ils doivent supporter
un despote. Il leur faudra maintenant ajouter les touristes qui se croient observateurs
à la liste des déplaisirs .
Mais la remarque est mesquine. Mea culpa
(kulpa en pays communistes).
Cessons donc de jaser à
propos des dictatures.
Chantons les chaînes de l’amitié
entre les peuples. Soyons les apôtres de la très sainte alliance
des civilisations. Voyageons.
Tant de belles destinations nous attendent
dont la France nous donne si méchante image : le Soudan, Haïti,
la Corée du Nord, Gaza pour les rêveurs… On ne saurait toutes
les énumérer. Comme c’est injuste !
Et pour s’entrainer à la
bonne humeur, écoutons sur France-Info ce petit morceau d’anthologie
: le reportage
de Sarra Gachani.
Oui, mais s’il déclare sa
flamme, c’est sur le mode hallucinatoire. Rassurez-vous, il semble trop
soucieux de santé pour avoir absorbé des substances du même
nom.
Car le cheikh égyptien Hazem Shuman,
de son doux nom, « met en garde les jeunes musulmans contre ‘le
virus de la Saint-Valentin’, plus dangereux que le SIDA ou le choléra.
»
Non content de détruire les âmes
en chantant l’amour, ce saint virus chagrine le ciel. Tout aussi scandaleux,
il réjouit les Juifs et les Chrétiens, ces chenapans aimants.
Quelle offense !
Pour découvrir tout le bien que
notre prédicateur pense de ces derniers, lire l’article que publie
le site DesInfos.
Il faut noter que les incroyants et les
athées qui doutent – ces grands méconnus - semblent épargnés
par ce rouge courroux.
Des
avions de l’armée turque ont bombardé des tribus kurdes
dans le nord de l’Irak ces derniers jours.
Cette guerre entre le PKK et la Turquie
a causé 44.000 morts depuis 1984, soit dix fois plus
que les opérations d’Israël dans les Territoires.
Les avions turcs ont pénêtré
dans l'espace aérien irakien, avec l'autorisation de ce gouvernement.
Au moment ou nous écrivons ces
lignes, on ne signale aucune manifestation dans les rues de Paris et en province.
C'est une bonne nouvelle pour
le shopping.
Les français pro-palestiniens (comités
France Palestine, PCF, NPA-LCR, Verts, Hamas, Hezbollah, Musulmans de France,
UOIF) pourront tranquillement profiter du dernier week-end de solde.
Il faut dire qu'ils ont failli tout rater
en janvier. Et, ce samedi, c'est à 70, voire 80 % pour cause de démarque
exceptionnelle.
Ils ont raison. En ces temps de vive préoccupation
sur le pouvoir d’achat, il y a certaines choses avec lesquelles on ne
plaisante pas.
Les
seconds rôles en politique c’est un peu comme au cinéma :
leur qualité participe à celle du film. Les Anglais ne s’y
trompent point, qui les appellent ‘supporting actors’.
Les mésaventures d’un Président
qui sortit et celle d’une candidate au poste qui eût aimé
entrer nous le confirment ce matin. Elles apportent la touche de détente
nécessaire entre deux scènes d’action confiées aux
comédiens plus chevronnés.
Drame chez les Chirac titrent
les gazettes. Il y a trahison dans l’air. Le bichon maltais s’enrage
dans l’appartement longuement prêté par les Hariri. Non,
rassurez-vous, il n’est pas anti-Libanais. Ce serait trop ingrat.
Il a seulement planté ses dents
dans son maître. Le vilain (le chien) ! Mais le délicat : il a
respecté sa maîtresse. Délicate attention !
Cher Sumo (le bichon) qui sait qu’on
ne doit pas mordre une femme, même avec une fleur carnivore.
Le parc de l’Elysée lui manque.
Petite âme bucolique chassée du Paradis. C’est affreusement
injuste.
Est-ce sa faute à lui s’il
a la canine aventureuse ?
En
contrepoint à ce mélodrame bourgeois, une bonne nouvelle : Marie-Ségolène
Royal aurait de l’humour. Et un tout petit ego (lire sur Primo La
muse du département).
Ces détails ayant échappé
au journaliste qui l’interrogeait, comme aux moqueurs qui le lurent, elle
s’en explique longuement dans un article du Monde.
Ce doit être de l’humour au
énième degré. Un peu comme les ultrasons. Toutes les oreilles
ne peuvent le percevoir. Mystères de la création.
Espérons que le bichon maltais
s’en divertit. Le malheureux est sous anti-dépresseur.
Son pharmacien particulier ne pouvait
ignorer que chez les chiens, le Prozac a pour effet de diminuer l’agressivité.
Le Bichon n’a pas apprécié : riposte disproportionnée
!
Primo a reçu
plusieurs fois ce document. Il est exceptionnel.
Un journaliste fait son travail. Une chaine
de télévision canadienne, TQS, fait un vrai travail d'information,
avec une réelle liberté de ton. André Arthur, célèbre
animateur de télévision, reçoit Sylvain Bouchard, l'une
des voix les plus écoutées dans une radio québécoise. Attention, amateurs du politiquement
correct, s'abstenir L'émission
NB : Patientez quelques instants, une publicité précède
ces deux extraits Partie
1 Partie
2 Merci à
nos amis internautes qui ont communiqué ces deux documents Primo adresse
ses félicitations à ses cousins du Québec qui, s'ils exercaient
leur travail en France,
feraient sans doute l'objet d'une condamnation pour "islamophobie",
certainement.
7 mineurs de confession juive agressés
à la sortie d'un restaurant cacher de Créteil le 18/1/09
à OH30.
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce
et condamne l’agression à caractère antisémite commise
le 18 janvier 2009 vers 0H30 contre des jeunes gens ,6 mineurs de confession
juive qui sortaient d’un restaurant cacher , reconnus comme juifs de ce
fait, frappés et blessés.
Selon des témoins ,les auteurs
,une vingtaine d’individus décrits comme d’origine maghrébine
,africaine,voire européenne,ont attaqué les adolescents juifs
en criant PALESTINE VAINCRA ON VOUS TUERA TOUS A MORT LES JUIFS
...
Nous saluons l’action immédiate de la police qui a interpelle 7
auteurs antisémites.3 jeunes juifs blessés, ont été
conduits à l’UMJ qui a prescrit des ITT pour deux d’entre
eux respectivement de 5 jours et de 1 jour.
Nous recommandons aux victimes de
déposer plainte cependant, le climat qui s’installe ne rassure
pas les parents des victimes qui par crainte de représailles, ne veulent
pas en l’espèce déposer plainte, craignant que les agresseurs
ou leurs complices non encore arrêtés, ne s’attaquent encore
à leurs enfants. Nous demandons que des peines sévères
exemplaires et dissuasives soient prononcées contre les agresseurs antisémites.
2) Lire la version de l'AFP et faire l'exercice qui suit :
18/01/2009 21:40
CRÉTEIL (AFP) - Sept interpellations après
l'agression de 2 adolescents près d'un restaurant casher
Sept jeunes,
dont six mineurs, ont été interpellés dans la nuit de samedi
à dimanche à Créteil après l'agression de deux adolescents
juifs de 16 ans près d'un restaurant casher, a-t-on appris de sources
concordantes.
Cette agression,
dont l'origine n'est pas encore déterminée selon la préfecture
du Val-de-Marne et la police, a été dénoncée comme
"antisémite" par le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme
(BNVCA).
Dimanche
vers 00H10, une vingtaine de jeunes ont agressé deux adolescents près
d'un restaurant de la Place des Abymes, à Créteil, où se
trouvent de nombreux restaurants casher, selon une source policière.
Les deux
victimes, âgées de 16 ans, qui ne portaient pas de signe religieux,
ont été frappées, l'une au flanc, l'autre au niveau du
visage. Des incapacités totales de travail (ITT) de 5 jours et un jour
leur ont été délivrées, a précisé
la même source.
Cinq auteurs
présumés ont été interpellés peu après
les faits, tandis que deux autres ont été arrêtés
une heure plus tard par une patrouille de police. Ils ont été
placés en garde à vue.
Les victimes
et les jeunes interpellés étant tous originaires de Créteil
et sensiblement du même âge, la police n'excluait pour l'instant
aucune hypothèse, y compris celle d'une "vengeance" après
un précédent différend.
L'origine
de l'agression n'est pas encore déterminée, a souligné
la préfecture du Val-de-Marne. Les déclarations des victimes font
état "d'expressions" qui "laissent à penser"
à une agression antisémite, mais les auteurs présumés
nient, a-t-on ajouté.
Selon le
BNVCA, les agresseurs présumés ont crié lors de l'agression
"Palestine vaincra, on vous tuera tous, à mort les juifs".
Le BNVCA affirme tenir ces précisions de source policière.
3) Exercice d'application :
Information : six adolescents d'origine maghrébine
ont été agressés par une vingtaine de jeunes blancs alors
qu'ils sortaient de la mosquée. Ils ont été roués
de coups et traités de sales musulmans.
Sujet : rédigez un récit
de l'incident à la manière de l'AFP
4) Corrigé:
Les deux victimes et les jeunes interpellés
étant tous originaires de Créteil et sensiblement du même
âge, la police n'excluait pour l'instant aucune hypothèse, y compris
celle d'une "vengeance" après un précédent différend.
L'origine de l'agression n'est pas
encore déterminée, a souligné la préfecture.
Un dossier complet actualisé à imprimer
ou à télécharger sur son ordinateur.
Ce dossier a été élaboré par
le Centre d’information sur les renseignements et le terrorisme et date
de Janvier 2009.
Il y est question notamment de l'exploitation des civils comme boucliers humains
par le Hamas. Photos, cartes, vidéos à l'appui pour ceux qui ont
envie de comprendre.
Que les autres veuillent bien recevoir ici l'expression
de nos plus cordiales salutations.
Dossier au format PDF Cliquez ici
pour le télécharger
Qui a dit : «[Je comprends]
qu’un certain nombre de gens soient perturbés, choqués [car]
on ne voit que les photos des bavures puisqu'ils s’arrangent bien-sûr
non seulement pour qu’il y ait des cibles militaires à côté
d’hôpitaux, d’écoles ou de mosquées, mais ils
s’arrangent avec certaines télévisions pour ne montrer que
ça… [J’appelle à] l’extinction de ce système
terroriste ».
Alors ?
BHL dans son dernier édito du Point
?
Claude Goasguen à la tribune de
l’Assemblée Nationale ?
Enrico Macias au micro d’une radio
juive ?
Non, vous n’y êtes pas…
Il s’agit de l’ancien Ministre
des Affaires étrangères socialiste, Hubert Védrine !
Oh, tempérez votre enthousiasme
! Védrine n’a pas été subitement touché par
la grâce.
Cette déclaration surprenante est
extraite d’une intervention radiophonique du 30 octobre 2001 sur France
Inter au journal de 20h00.
Védrine reconnaissait l’utilisation
cynique des civils par les organisations terroristes mais il ne parlait pas
du Hezbollah ou du Hamas : il parlait des Talibans combattus en Afghanistan
par les alliés.
Pour Védrine, une vérité
ici ne l’est pas forcément là.
Allez ! Encore un petit effort intellectuel,
Monsieur le Ministre, et vous allez découvrir l’unicité
du Djihad, la pulsion de mort dans le monde islamiste et le danger que court
ce bateau dans lequel, vous aussi, êtes embarqué.
Vous allez finir, comme nous le faisons
à Primo, par appeler à «l’extinction de ce système
terroriste».
"90 minutes" est une émission
de reportage sur Canal + avec laquelle Primo a déjà eu quelques
franches explications. Il y a 6 ans (mars 2003), nous avions demandé
à ce que certains visages soient "floutés" comme on
dit dans le jargon.
La responsable de l'émission, Emilie
Raffoul, après en avoir discuté longuement avec nous, nous avait
donné en partie satisfaction.
Il s'agissait de respect de la vie privée
de deux membres de Primo filmé lors d'un rassemblement tout à
fait pacifique. Les images ensuite avaient été montées
de manière à laisser entendre qu'il s'agissait d'une autre manif,
plus "agitée".
Erreur ? Méconnaissance
?
Nous n'avons pas jugé utile de
poursuivre plus avant.
Certaines méthodes afin d'obtenir
du "sensationnel" nous paraissent à l'opposé de la déontologie
journalistique.
Cependant, on ne peut juger une émission
que sur la durée. Et l'ensemble du travail accompli par cette émission
et ses journalistes est plutôt de bonne facture.
Trois journalistes de l'émission
s'étaient présentés devant les grilles d'une école
coranique du mouvement Tabligh, installée au château de Ville-Maindans
à Grisy-Suisnes (Seine-et-Marne). Il semblerait qu'une partie de ce reportage
ait été interdit d'antenne. Mais cela reste à vérifier.
La censure chez Canal ? Vous n'y pensez pas !
Le reportage
se termine mal pour l'un des preneurs de son.
Le mouvement Tabligh (("transmission"
en arabe) s'est donné une mission : réislamiser les banlieues.
Les "tablighs" seraient à l’origine de plus de la moitié
des 1600 mosquées de France d'où leur place privilégiée
au sein du CFCM.
Mais l'histoire de ce mouvement n'est
pas forcément pacifique : en octobre 2004, vingt-quatre personnes ont
été arrêtées depuis lundi en région parisienne
dans les milieux proches du Tabligh, un mouvement musulman d’origine indienne
fortement implanté en France.
L’enquête ouverte pour "blanchiment
en bande organisée, travail dissimulé, abus de biens sociaux et
escroquerie aux Assedic" visait des malversations financières
dans une quinzaine de sociétés de transport et de messageries
de la banlieue parisienne.
Selon le journal le Parisien,
ces malversations auraient permis aux protagonistes de dégager environ
1,6 million d’euros d’argent liquide par an, dans un but encore
indéterminé. L’une des pistes de l’enquête est
le financement du mouvement Tabligh ("transmission" en arabe), et
les "voyages d'études" de jeunes musulmans au Pakistan.
Depuis cette affaire, ce mouvement se
fait discret d'où un agacement notable en face de la caméra.
Voici une vidéo fournie par Fox
News que vous ne verrez pas sur nos médias européens. Cette vidéo
ne sera pas diffusée par France 2 car cette chaine de télévision
a, aux dires d'Arlette Chabot, pris toutes les précautions pour ne plus
diffuser de reportage tendancieux.
Nous sommes tout à fait rassurés.
Dans les véhicules interceptés
par Tsahal se trouvait un bien curieux chargement.
Dans des camions bourrés d'aide
médicale de première urgence, de médicaments, de nourriture
et de carburant à destination des habitants de Gaza, l'ONU et la Croix
Rouge ont également pensé au confort des combattants du Hamas.
La preuve en images
Ce reportage montre également que
le point de passage qui permet aux convois d'aide humanitaire d'entrer à
Gaza sont régulièrement la cible des islamistes. Mais cela non
plus, vous ne le verrez mentionné nulle part.
C'est ce que certains nomment la transparence
et l'impartialité des médias.
La RATP a fixé des affichettes
sur les arrêts du bus 76 pour annoncer des perturbations le samedi 10
janvier, en raison "d'une manifestation de solidarité avec la
Palestine".
A ma connaissance, c'est la première
fois que la RATP indique ainsi l'objet d'une manifestation. Elle ne s'y prendrait
pas autrement si elle voulait inciter ses usagers à y participer.
Les mots "solidarité avec
la Palestine" ne sont même pas mis entre parenthèses.
Ils sont pourtant choquants, à plusieurs titres.
D'abord, la Palestine n'existe pas, à
l'heure actuelle, en tant que pays ou Etat : il n'y a que des Territoires palestiniens
autonomes, gouvernés par l'Autorité palestinienne.
Ensuite, il n'y a pas en ce moment, au
Proche-Orient, un conflit entre Israël et la Palestine, mais un conflit
entre Israël et une organisation, le Hamas, qui s'est emparé par
la force, à l'issue d'une guerre civile, de l'un des territoires relevant
de l'Autorité palestinienne.
Enfin, cette organisation a pour programme
la destruction d'Israël, la guerre sainte contre tous les non-musulmans
et les musulmans modérés, l'instauration d'une théocratie
ne tenant compte ni des droits de l'homme, ni de ceux de la femme ; et pour
méthode le terrorisme contre des civils (y compris les attentats suicide)
et le bombardement de localités civiles.
Si les autorités de police ont
jugé bon, pour des raisons quelque peu opaques et certainement discutables,
d'autoriser une manifestation en faveur du Hamas à Paris, est-il tolérable
que la RATP, établissement public, lui donne de la publicité et
ignore les sentiments que cette organisation totalitaire suscite chez de très
nombreux Parisiens ?
France 2, à bout d'images, relaie
une fausse vidéo d'un bombardement à Gaza. Selon la rumeur, il
ne saurait être question d'attribuer cette vidéo à Talal
Abou Rhamé, son caméraman officiel. Il était certainement
en congé à ce moment là.
Trêve des confiseurs ? récupération
du temps de travail ?
Des images amateur, diffusées au
JT de 13 heures lundi pour illustrer l'offensive israélienne, datent
en fait de 2005. Et il s'agissait "d'un accident de travail"
du Hamas.
Le Post, le site Internet qui
monte et qu'on ne saurait qualifier de pro-israélien, eu égard
à nombre de ses articles, démonte la supercherie. Lire
Certainement, France 2 s'excusera, en
3 secondes, d'ici un mois ou deux. Peu importe, le mal sera fait. Et l'on taxera
Israël d'Etat terroriste qui tire sur des civils.
France Palestine affichera en grand ces
photos lors de ces manifestations un peu partout en France puis dira ensuite,
comme Charles Enderlin : "Peu importe, il s'agissait de rendre compte
d'une réalité".
Bah ! Même si ces images n'avaient
pas été diffusées, l'accusation existerait quand même.
Un homme attend longuement son admission dans un service d’urgence.
Quand il y est accepté, c’est trop tard. Une enquête est
ouverte. Elle confirme… que le malade était en très mauvaise
santé.
De plus, non content de défier la science, il s’était
permis d’insister auprès de plusieurs hôpitaux.
Attitude aussi irrévérencieuse qu’inutile
: moins gracieux que l’Amour, mais renouant avec une plaisante tradition
théâtrale, le parquet d’Evry a livré son diagnostic.
Soit, le patient est mort, mais « vraisemblablement
si on avait trouvé une place [dans un service hospitalier], ça
n'aurait pas changé les choses ».
Molière eut-il désapprouvé ? La Lisette
de L’Amour médecin ne soufflait-elle point la réponse il
y plus de trois siècles :
« Que voulez-vous donc faire, Monsieur, de quatre
médecins ? Il n'en suffit pas d'un pour tuer une personne ? »
*
Plus audacieux, ou plus soucieux d’économies,
nos contemporains affinent le raisonnement. Un seul, c’est déjà
trop.
Les hommes ne sont-ils point mortels ? À quoi bon s’obstiner
à modifier le cours des choses. Pourquoi chercher à recevoir les
soins d’un praticien ou d’un autre ?
S’il y a des mécontents, la médecine légale
est là pour donner la réplique.
Logique qui certes jette un froid. Mais en ces temps de crise…
Imaginez un pays démocratique à l'orée
d'importantes élections législatives. Un pays qui subirait, dans
le même temps, de la part d'un voisin, d'incessantes attaques aux missiles
et aux obus de mortier. Des centaines en quelques jours. Mettant les nerfs de
la population visée à vif, semant la terreur et la peur.
Que suggéreriez-vous en tant que citoyen de ce pays?
D'attendre stoïquement et avec patience que vos adversaires épuisent
leurs munitions? D'attendre qu'ils se lassent et daignent enfin passer à
la table de négociation?
C'est la question que se sera posée, ces jours, plus
d'un homme de bonne volonté en voyant le Hamas pilonner avec systématique
l'Etat hébreu.
28 décembre : 8 morts dans l'explosion
d'une usine de fabrication d'armes dans la province d'Isaphan, au centre de
l'Iran. La déflagration, survenue à 22h40, heure locale, a détruit
une partie de la ligne de production.
La province d'Isaphan regroupe des éléments
du programme nucléaire iranien, notamment la centrale de Natanz. L'agence
d'informations iranienne a annoncé la destruction de l'usine avant de
retirer la nouvelle précipitemment, probablement sur ordre du régime.
BFM TV a annoncé cette explosion
dans son texte défilant durant quelques heures.
L'usine visée fabriquait du matériel
biologique, chimique et même, selon la même source, des composants
du programme nucléaire iranien.
Il est clair qu'il s'agit d'une opération
de sabotage de l'Hamisrad ["bureau", tel que le Mossad est nommé
à l'interne]. Drzz.info avait couvert une autre opération de l'Institut
dans la même province.
Le 15 janvier 2007, le professeur Ardeshir
Hosseinpour, directeur du centre de recherche nucléaire d'Isaphan, avait
été éliminé dans une attaque au gaz menée
par des "combattants" israéliens.
Ajoutons que la nature du site visé
rappelle une autre opération à succès du service, celle
du 26 juillet 2007 lorsque les commandos du Mossad ont fait sauter une fabrique
de Scud C contenant des agents chimiques. Le site était caché
dans la base militaire top secrète de Moussallamiya, au nord d'Alep (Syrie),
mais le Mossad avait pu l'infiltrer.
Ce sabotage avait tué plusieurs
dizaines d'ingénieurs et de conseillers militaires iraniens dépêchés
auprès d'Assad. L'explosion d'hier, à Isaphan, relève à
l'évidence du même mode opératoire.
Remarquable opération que cette
nouvelle victoire contre l'Iran, passée inaperçue. Alors que les
commandos de l'armée s'activent à Gaza, où il ont pris
le Hamas par surprise, le Mossad s'attaque à la maison-mère du
côté de Téhéran.
En totale contradiction avec les mots
d’ordre des chefs du Hamas, de nombreux Palestiniens de la Bande de
Gaza ont ouvert un passage dans la frontière avec l'Egypte.
L’armée égyptienne
est mobilisée pour contrer un éventuel afflux de réfugiés.
Quelques heures avant, Le Hamas empêchait
des centaines de Palestiniens blessés de quitter Gaza pour être
soignés en Egypte. C’est ce qu’a déclaré
le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul
Gheit.
"On interdit aux blessés
de passer en Egypte, le seul pays avec Israël à avoir une frontière
avec la bande de Gaza, territoire contrôlé par le mouvement islamiste
Hamas », a dit M. Aboul-Gheit lors d'une conférence de presse
avec le président palestinien Mahmoud Abbas en visite en Egypte.
Interrogé sur les raisons de cette
interdiction, le chef de la diplomatie égyptienne a répondu: "Demandez
à ceux qui contrôlent Gaza. Nous attendons les blessés à
la frontière, ils ne sont pas autorisés à passer".
Israël a surpris le Hamas qui
ne s’attendait pas à une telle offensive un samedi, jour du Shabbat.
Sur les 230 tués à Gaza, 218 appartiennent directement au Hamas
et servaient sous ses ordres.
Qui sont les barbares ?
Moins de 30 minutes avant un raid israélien, Tsahal
a passé des milliers de coups de fil directement sur les portables des
habitants de Gaza vivant prés des cibles de l’aviation pour leur
demander d’évacuer. Ces coups de fils avaient pour but de sauver
un maximum de vies humaines civiles.
Autre chiffre : 160 tonnes de médicaments ainsi que
des produits de première nécessité ont été
livrés dans la matinée par Israël aux points de contrôle
de Gaza.
Tous les journalistes étrangers ont précipitamment
quitté la bande de Gaza, désormais bien moins accueillante du
côté de "l'hôtel Palestine".
De source bien informée, on nous fait savoir que, désormais, toutes
les nouvelles qui parviennent de Gaza aux médias étrangers sont
de source exclusivement palestinienne.
Autrement dit, elles proviennent directement des sphères
du Hamas.
Nous allons assister à un déferlement d'images insoutenables,
et de civils pris en otage, ce qui est loin de la vérité du terrain.
Comme au Liban en 2006 et les nombreuses désinformations dont quelques
unes seulement ont été découvertes, les ennemis d’Israël,
après avoir perdu la guerre du terrain, commenceront celle de l’info.
Ce n'est pas la moins dangereuse.
Les raisons de ce retrait précipité des journalistes
sont nombreuses. Tentons quelques hypothèses :
1 - Ils ont été prévenus par Israël
que les hostilités allaient prendre de l’importance et ne tiennent
pas à se trouver sur les trajectoires des balles, missiles et grenades.
2 - ils se sentent menacés par les Islamistes du Hamas,
ceux-ci trouvant qu’ils ne prenaient pas assez parti.
3 – Le Hamas veut avoir libre cours pour pratiquer ce
qu’il sait faire de mieux, la propagande.
En attendant, Israël a prévenu que Tsahal élargira
et approfondira ses opérations à Gaza autant que nécessaire,
y compris par des troupes au sol.
De
Inbal Lieberman, 11 ans, habitante du kibboutz Nir-Am
Yediot Aharonot, 21 décembre 2008
Il est difficile
de se référer au « calme » de ces dernières
semaines comme s’il s’était agi d’une vraie trêve.
Au début peut-être, il n’y avait pas de roquettes Qassam,
et je me sentais plus en sécurité.
Mais ils
ont commencé à nous tirer dessus une fois de temps en temps, et
plus tard, ils ont tiré chaque jour – et nous n’avions nulle
part où courir nous cacher.
J’ai
ressenti que le pays tout entier nous mentait. Comment pouvait-il appeler cela
une trêve ?
Le sentiment
que nous avons est que rien n’est vraiment fait au sujet des Qassam, à
l’exception de la possible fortification de nos maisons. Je ne peux raconter
tous les rapports de gens blessés par les roquettes. Chaque jour, je
me demande encore et encore, "Que se passera-t-il aujourd’hui
? Combien de gens vont encore être blessé ou tué ?".
Je suis
inquiète chaque matin, chaque après-midi, chaque soir.
J’attends
avec anxiété la prochaine alerte « couleur rouge »
[alerte qui prévient les habitants israéliens 15 secondes avant
l’impact d’une roquette, NDLT], ou la prochaine explosion. Quand
j’entends l’alerte « couleur rouge », je pense toujours
à ma petite sœur, parce qu’elle a très peur et devient
toute pâle.
J’ai
le sentiment que le gouvernement ne pense pas assez à nous et ne comprend
à quel point nous souffrons. Les gens qui ne font pas partie du gouvernement
et qui ne vivent pas ici ne comprennent pas non plus ce que nous vivons.
Au début,
quand les roquettes Qassam ont commencé à exploser ici, j’étais
encore jeune et pas tellement effrayée, parce que je ne réalisais
ce qu’elles pouvaient faire. Maintenant, je suis de plus en plus effrayée,
parce que ça commence à durer, et avec le temps, je comprends
le genre de dommages que peut causer chacun de ces missiles.
Chaque fois
que j’entends l’alerte « couleur rouge », j’ai
peur qu’il arrive quelque chose, mais je garde ma frayeur en moi, et ainsi,
personne ne l’entend.
Je ne suis
pas sûre du tout que les gens de Gaza savent que nous voulons la paix.
Nous avons
besoin qu’ils le sachent, peut-être parce qu’ils veulent aussi
la paix. C’est peut-être simplement un malentendu entre les deux
côtés.
Après quelques mois passés
à la tête du 20h00, la grand-messe, on ne peut guère que
constater que Laurence Ferrari n’a toujours pas trouvé comment
rouler à plein régime. Pire encore, seuls les chevaux du mauvais
goût trottent allègrement dans ses commentaires et son langage
non verbal.
L’affaire des chaussures
lancées à la face de G.W Bush
Quoi que l’on puisse penser du sinistre
futur ex-Président des Etats-Unis d’Amérique, quels que
soient nos sentiments personnels et nos ressentis sur le personnage de plus
en plus controversé, quelles que soient les motivations qui ont poussé
ce journaliste irakien Muntadar al-Zaïdi à lui jeter ses chaussures
à la face, que l’on puisse trouver cela drôle ou non, rien,
pas même l’humour, ne justifie qu’une présentatrice
du journal télévisé - le plus regardé de surcroît,
vitrine d’une actualité qui se veut mondiale, factuelle et impartiale
– ne nous fasse part de son sourire appuyé le plus niais et non
dissimulé.
Et oui, l’incident
certes télévisé et multi-diffusé depuis sur toute
la toile et les télés du monde, nous est commenté comme
on commente un extrait de film comique.
Commenter une voie de
fait sur le Président Américain en prenant par-dessus la jambe
l’acte et le commenter ouvertement le rictus béant, tient plus
de l’irresponsabilité que de la volonté d’informer.
Relater des faits peut
parfois s’avérer du journalisme sérieux. Dans le cas présent,
on est attristé de voir combien un tel acte - qui aurait pu être
dramatique – est livré en pâture à seule fin d’audimat.
Certes, on savait le journal de TF1 en
perte de vitesse de ce dernier. Nous devons en plus admettre que la conduite
de «l’animatrice» est en parfaite adéquation avec la
pauvreté de la ligne éditoriale dudit journal.
Plutôt que d’éduquer
et de mettre en garde le prochain qui aurait des velléités à
balancer ses groles au visage du premier Chef d’Etat venu, on renchérit
sur le côté héroïque et/ou drôle de la chose
avec le message sous jacent « C’est rien ! juste le risque de
quelques mois de prison »
Le respect des institutions en
lieu et place de l’indécence.
Le titre de journaliste se mérite.
Dans le cas présent, « présentatrice » est sans doute
le terme le plus approprié qui convient à la remplaçante
de PPDA.
Madame Ferrari se sentirait-elle investie
dans la clownerie de bas étage pour se moquer si ouvertement et sans
vergogne de l’homme le plus puissant de la planète pour quelques
semaines encore ?
A-t-elle seulement compris la tache qui
lui incombe et a-t-elle intégré les principes fondamentaux de
sa fonction dont l’un des premiers est l’impartialité et
la réserve? Rien n’est moins sûr.
…qu’à la fin
elle se casse.
TF1 nous offre, une fois encore, un bel
exemple de médiocrité quant à la forme du traitement de
l’actualité. Comment, par la suite, pourrions-nous sensibiliser
les plus jeunes générations aux valeurs essentielles fondées
sur le respect ?
Lorsque l’on s’invite tous
les soirs à la table de millions de Français, on tente de prendre
avec soi le sac à main de l’intelligence à défaut
de celui de l’humour, car le plateau du 20h00 n’est pas l’endroit
idéal pour exercer cet art qu'il faut savoir pratiquer en outre avec
un réel talent…
...pour ce qui concerne ce dernier et
au risque de décevoir Laurence Ferrari, gageons que ce dernier continue
à la fuir le plus longtemps possible.
Nos anti-feujs de banlieue seraient-ils
de banals antisémites ?
L’antisémitisme nouveau est
arrivé. Il remporte un certain succès parmi ce que les journalistes
appellent, à leur manière pateline, les jeunes des quartiers,
c’est-à-dire, en gros, parmi des adolescents issus de l’immigration
africaine.
Evidemment, le phénomène
gêne un peu. Pour le prêt-à-penser de gauche, il était
plus facile d’envisager le bon vieil antisémitisme à la
Drumont, que l’on pouvait tranquillement imputer au seul Français
de souche.
Comment ? Immigré, victime, et
antisémite ? Ça n’existe pas, ce n’est pas possible.
Ou alors, il y a des excuses. Cette excuse est toute trouvée : elle s’appelle
Israël.
Tout va bien : l’antisémitisme
n’est plus de l’antisémitisme, c’est de l’antisionisme.
Et comme le sionisme, depuis 1975, est assimilé au racisme, être
antisioniste, c’est être antiraciste.
Le Mrap
est un peu ennuyé par le fait que, même si aucun média français
n’a eu le mauvais goût de s’y appesantir, les attentats de
Bombay étaient ouvertement racistes et antisémites.
Le Mrap,
dont l’objet est, depuis la dernière prise de pouvoir par votre
serviteur, le soutien à l’islamisme et la conquête de la
planète par le djihad, se réjouit que les idiots utiles soient
trop pusillanimes pour appeler un chat un chat.
Le Mrap
prévient d’ores et déjà les militants que les prochaines
élections internes du mouvement pour renouveler le président et
le bureau, qui étaient prévues à l’automne 2435,
seront retardées de deux millénaires pour cause d’islamophobie
de la part des militants se réclamant de la démocratie.
Au cours
d’une assemblée générale des ceusses qui décident,
ils viennent d’être condamnés à une séance
d’autocritique de 22 ans. Durant cette période, ces factieux ne
sauraient être éligibles à un quelconque poste statutaire.
Signé
Furax, euh non, M. Aounit !
2
décembre 2008 Ci-dessous
le vrai communiqué du MRAP
Le
MRAP condamne sans réserve les attaques dirigées essentiellement
contre des civils commises à Bombay et qu'aucune raison ne saurait justifier.
Avant les élections législatives indiennes de 2009, dans un contexte
régional agité - la situation tant au Pakistan qu'en Afghanistan
étant des plus troublées - cette stratégie de tension ne
peut être que l'œuvre d'irresponsables.
La situation
est d'autant plus critique que l'Etat du Maharastra, dont Bombay est la capitale,
avait été gouvernée jusqu'en 2004 par le BJP allié
au Shiv Sena, parti nationaliste extrémiste hindou, violemment antimusulman
dont le chef se dit admirateur d'Hitler.
Héritées
du colonialisme britannique et de la partition, en 1947, del'empire des Indes,
donnant naissance à l'Inde, Etat multi religieux à prédominance
hindou, et au Pakistan musulman.
Dans
un contexte d'extrêmes tensions la mise en cause du Pakistan, par le gouvernement
indien, constitue une menace pour le processus de paix qui s'était engagé
entre deux puissances possédant l'arme nucléaire.
Pour
le MRAP, les événements de Bombay ne peuvent que relancer en Inde
même les affrontements entre groupes fondamentalistes hindous et musulmans
qui ont déjà fait des milliers de victimes, de part et d'autre,
dans le silence médiatique assourdissant de l'Occident. Ils peuvent entraîner
de graves répercussions en termes de tensions internationales, notamment
dans tout le Moyen Orient.
Alors
que les combats ont cessé, la gestion de cette terrible situation demande
de ne pas céder aux réactions passionnelles et irréfléchies.
Des
démarches doivent sans retard être entreprises par la communauté
internationale auprès des autorités indiennes. Il est en effet
urgent de les mettre en garde contre le danger que représenteraient des
mesures exceptionnelles de suspension des libertés publiques qui ne seraient,
dès lors, qu'une victoire pour l'ensemble des intégrismes qui
ont en commun la même haine de la démocratie.
A plus
long terme, le MRAP espère de l'ensemble de la classe politique indienne
un engagement résolu à ne plus laisser dégénérer
en affrontements ethniques ou religieux des problèmes d'ordre essentiellement
politiques.
Enfin,
le MRAP met en garde contre une exploitation raciste et xénophobe des
événements de Bombay et appelle à la prudence des analyses.
Illégal et inconstitutionnel…forte
possibilité de fraude…ce dont nous avons besoin est d’une
réconciliation…
Ces petites phrases du week-end, qui sont
devenues le marronnier hebdomadaire des commentateurs politiques, font la joie
des citoyens, du moins ceux qui se préoccupent un peu de l’avenir
du pays.
Elles ont également l’immense
avantage de procurer du travail à des journalistes en mal d’émotion.
La tension est forte et l’on parle
maintenant ouvertement de deux camps, deux factions qui s’opposent. Une
des deux parties ne veut pas entendre parler de nouvelles élections,
l’autre la réclame à corps et à cris.
Le Monde rapporte les propos
des « militants », amers, désabusés et sans illusion
sur la capacité de leurs leaders à trouver une issue à
la crise.
Et le quotidien parle désormais
de deux camps désormais "irréconciliables",
un rassemblement "impossible", à quoi s’ajoute
une incompréhension "totale" de l'opinion.
Un représentant de l'une des deux
parties déclare : Faute de réponse positive, nous organiserons
de nouvelles élections…
On attendait que l'orientation soit
enfin tranchée. Au lieu de cela, on s'enlise, dit une citoyenne.
Cependant, il faut noter....
Note de la rédaction de
Primo : Le comité de rédaction a prié le rédacteur
de cet article de ne pas aller plus avant dans l'exposé et lui a enjoint
de revoir sa copie. Mais Primo assume sa responsabilité et vous prie
de prendre connaissance de son communiqué officiel ci-dessous : Erratum
Primo adresse
ses excuses à son lectorat. Nous nous apercevons que nous venons de mélanger
deux dépêches d’agence, l’une consacrée à
la situation en Judée Samarie, qui parle de la guerre entre le Hamas
et le Fatah et l’autre ayant trait à la situation au Parti Socialiste
français.
Que nos
lecteurs veuillent bien nous excuser pour cette erreur inqualifiable. Primo
s'engage à revenir en détail sur ces deux sujets. C'était
notre rubrique "humour du désespoir"
Le
grand public ne connaît des orthodoxes que de très beaux chants,
et de belles voix de basse.
Le catholique moyen a surtout l’occasion
de les entendre lors des Messes de Minuit, alors qu’il digère les
protides et lipides qu’il vient d’ingurgiter en deux heures, à
savoir l’équivalent de ce que peut consommer un enfant du Darfour
en deux ans.
Le grand public découvre aujourd’hui
le côté sportif de ces religieux ainsi que leurs capacités
d'improvisation.
La basilique du Saint Sépulcre
de Jérusalem, haut lieu de pèlerinage, a été une
fois encore le théâtre d’affrontements inter-ecclésiastiques.
Une véritable bataille rangée a opposé des popes grecs
orthodoxes et des prêtres arméniens et leurs disciples.
Les
armes blanches ont été pour une fois laissées de côté,
les adversaires ont préféré s’emparer des cierges
afin de s’en servir comme massues, ce qui n’est pas à proprement
parler leur vocation première.
Si l’on te frappe sur la joue
gauche, tends l’autre joue, leur a pourtant enseigné leur
Maître, mais il aurait du préciser ce qu’il fallait faire
après. Le zèle de ces disciples les ont gentiment amenés
à échanger leurs différentes exégèses du
texte de l'évangile de Matthieu en distribuant force mornifles autour
d’eux.
Un prêtre, d'origine Palestinienne,
tape sur un pope à grands coups de croix, celle-là même
qu'ils étaient en train d'inaugurer. Quelques jeunes séminaristes
échangent en toute fraternité quelques morceaux de vases sacrés,
rendus à leur état silicieux initial.
Cette explosion de violence laisse
pantois les policiers israéliens. Ils ne peuvent pas intervenir, ces
ecclésiastiques étant protégés par l'immunité
diplomatique.
Que faire dans un cas pareil ?
Coups de pieds, de poings ont clôturé
la cérémonie de recueillement, celle-là même dans
laquelle la liturgie les avait amenés à évoquer l’amour
du prochain.
Les soutanes des chefs religieux ont été
pour certaines arrachées, des icônes jetées à terre
et foulées au pied.
L’art
a perdu ainsi quelques pièces rarissimes. Les sociétés
de confection vont devoir rebroder avec or, argent et pierres précieuses,
quelques chasubles malmenées. Peu importe en effet que le prix d'un seul
vêtement liturgique puisse permettre à un village palestinien d'accéder
à l'eau courante.
Après la boxe, place aux
petites mains.
L’atelier et ses occupations paisibles.
On y chantonne. Parfois d’anciens refrains. Des airs sages que les religieux
se devraient d’ajouter à leur répertoire. Un peu embarrassant
pour un baryton basse, mais l’élévation de l’âme
demande quelques sacrifices. Les
yeux baissés,
Les genoux serrés,
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle,
Brodez le point d’épine
Coulez la paraffine
Mais arrêtez à tout prix
D'batailler en surplis
Durant la liturgie
On pourrait penser à
la lecture d’une dépêche émanant de Reuters ce mercredi
5 novembre 2008, (lire)
que le Hamas fait des efforts et sort grandi de cette première revendication
qui fait suite non plus à un tir mais à une salve de plus de 35
Quassam (rien que ça) tirée sur Israël ; quel courage !
On pourrait penser tout dépend
de notre humeur du jour, que ce n’est que justice, que ces envois en masse
ne sont que justes représailles à un bombardement orchestré
par l’armée Israélienne tuant six terroristes. Ils ne faisaient
que des trous ! Rien de mal à cela.
On pourrait penser, pour aller plus loin
dans l’infamie, qu’il est injuste que les Israéliens décrètent
fermés les points de passages vers le territoire de la bande de Gaza
en représailles cette fois à ce qu’ils viennent de recevoir
sur la tête. « Franchement soyez sport les gars ! Ils n’ont
fait ni dégâts ni victimes, ils doivent pouvoir circuler librement
! ».
On pourrait penser que
le fait de détruire des tunnels clandestins palestiniens visant à
enlever des Israéliens s’apparente à de l’acharnement
de la part de Tsahal.
Rendez-vous compte, tout ce travail pour
rien ! Et puis c’est l’armée israélienne qui le dit
! C’est dire si la source est fiable !
On pourrait penser que le Hamas a la légitimité
pour faire tout cela.
Oui, on pourrait
le penser s’il ne s’agissait pas là d’une organisation
qui reste un terreau inusable de terroristes dont la lâcheté dans
le projet de tuer sans discernement des civils à coup de roquettes. Elle
n’a d’égal que l’usurpation du titre d’ «
activistes » que bon nombre d’organes de presse accolent non sans
complaisance à chacun de leur actes criminels.
On pourrait le penser… oui mais
pour cela il faudrait être soit totalement aveugle soit dénué
de toute humanité ; tout comme ceux qui creusent des trous à des
fins d’enlèvement.
On connaissait
l’attrait irrépressible de l’AFP pour les dépêches
fantaisistes venant du Moyen Orient. Mais elle vient de franchir un nouveau
palier en faisant du journalisme d’anticipation.
La science-fiction
au service des médias, il fallait le faire. (lire)
C’est
ainsi que notre bonne vielle agence de presse a fait paraitre une dépêche
datée du 2 novembre annonçant la victoire d’Obama.
Connaitre le résultat d’une élection deux jours avant que
celle-ci n’ait lieu, voila ce qui s’appelle du journalisme d’investigation.
Et poussé à l’extrême.
Bientôt
l’AFP fera appel à des voyants pigistes. Pourvu qu’elle ne
nous oblige pas à appeler des numéros surtaxés pour connaître
notre avenir.
Bien entendu,
il faudra donner à ces éventuels diseurs de bonne aventure quelques
notions de géopolitique, ce qui évitera aux dépêches
ces conclusions du niveau du café du commerce qu’on peut y lire.
«
La victoire présidentielle du démocrate américain Barack
Obama fait naître l'espoir en Amérique latine de relations apaisées
avec le puissant voisin du nord, alors que le sentiment anti-américain
s'y est accentué face à l'unilatéralisme de l'administration
de George W. Bush »
Question
crédibilité, l’AFP vient de frapper un grand coup.
Dominique
Strauss-Kahn (a été) blanchi des accusations calomnieuses le concernant
La campagne malveillante dont a été
l’objet le Directeur du FMI a eu un résultat digne d’elle
: reconnue nulle et non avenue. Les accusations de harcèlement et de
favoritisme étaient infondées.
Un petit avertissement : il est impératif
de courtiser les dames ailleurs. Les belles aussi sont concernées par
cette forme d’exogamie administrative.
Cette légère atteinte à la liberté individuelle
est conforme à la réglementation locale et fmiesque. Simple rappel,
valable pour tous. Donc démocratique.
A-t-il été formulé
en d’autres termes ? Ce n’est pas impossible.
Quoi qu’étonnantes
pour des Français, attachés au respect de la vie privée,
ces remarques ne sauraient être considérées comme discriminatoires,
mais plutôt comme un encouragement aux échanges et à l'amitié
entre les institutions.
Certes, à l’heure où
l’on chante la mixité sociale, nos élites se devraient de
donner l’exemple. Ne pas oublier les bergères. Magyares, slovènes
ou de la mystérieuse France profonde.
Une indiscrétion
eut-elle donné lieu à toutes ces vilenies si le prince avait jeté
son dévolu sur une cousette, une sans grade ? Une mignonne désargentée
dont aucun établissement de prêt n’eût voulu même
en période d’euphorie bancaire. Sì. Mi chiamano Mimì*…
gloire à Puccini.
Le bon peuple – surtout de gauche
- aime les bluettes. Le petit fils présidentiable au chevet de Granny,
ostensiblement sentimental mais si photogénique, la candidate relookée
new-âge, télévangéliste en diable…
* La Bohème
: extrait d’un hymne écologique à la pauvreté. Il
n’est pas contemporain mais parfaitement recyclable. Une grande économie
de moyens alliée à une humeur charmante. En résumé
: l’accès à l’optimisme dans les mansardes et taudis.
Tout un programme… et positif, qui plus est !
Mi chiamano
Mimì (...) là in una bianca cameretta guardo sui tetti e in cielo
; ma quando vien lo sgelo il primo sole è mio il primo bacio dell'aprile
è mio !
On m'appelle Mimì (…) Depuis une petite chambre blanche je regarde
les toits et le ciel. Mais lorsqu’arrive le dégel le premier soleil
est à moi, le premier baiser d'avril est à moi.
Le régime
iranien, qui n’a de cesse d’ignorer les résolutions du
Conseil de Sécurité, demandait pourtant à en faire partie.
Candidature aussi incongrue que celle de la Lybie pour
présider le conseil des Droits de
l’Homme.
L’ONU a préféré le Japon
à l’Iran qui s’est
retiré, outré et mortifié.
Pour un pays qui réclame le leadership sur toutes les nations opprimées
par le grand Satan
occidental, recueillir 32 voix seulement ressemble fort
à un désaveu cinglant.
L’ambassadeur
britannique, John Sawers, a même
parlé de « raclée historique » et ne semblait pas
cacher son immense satisfaction.
Le cynisme politique conduit ce pays au comportement
de voyou paranoïaque à demander à
intégrer une structure
dont il dénonce le caractère illégitime chaque matin,
juste avant le petit déjeuner.
On en a enfermé pour moins que ça.
32 voix contre 158 au Japon, qui reste un des
plus
gros bailleurs de fonds de l’ONU. L'humiliation !
On s’attend à des commentaires acerbes
de la part de l’Iran et de ses amis « altermondialisants »,
hurlant qu’il est toujours fait droit à celui qui paye le
plus.
Rien n’interdit
à l’Iran de rechercher en premier lieu
la prospérité
de son pays.
Mais on ne peut pas investir à la fois massivement
dans
l’arme nucléaire afin d’hâter la venue du Messie
et dans ses infrastructures, son agriculture et son industrie.
En bons économes, les Mollahs ont fait un choix
: ce sera l’arme atomique.
Ce qui
n’empêche nullement la caste au pouvoir
de continuer à faire quelques juteuses affaires en dominant le «
bazar », cette
entité un peu sauvage qui relie l’ensemble
des échanges commerciaux intérieurs et extérieur de l’Iran.
Ce qui devrait rassurer l’Iran, c’est l’article
24 de la charte régissant
l’activité du Conseil de sécurité
: « Afin d'assurer l'action rapide et efficace
de l'Organisation,
ses Membres confèrent au Conseil de sécurité
la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité
internationale. »
Rapide et efficace
? Les Darfouris, pour ne citer
qu’eux, ont depuis longtemps perdu leur
légendaire sens de l’humour.
Les mollahs iraniens,
s’ils se réfèrent
à la rapidité et l’efficacité du Conseil de Sécurité,
ont encore quelques
années devant eux pour faire tourner les centrifugeuses.
Et il est à craindre que cela soit amplement
suffisant pour parvenir à la réalisation de leurs premières
bombes atomiques.
Lundi soir, les desks des agences de presse
étaient en effervescence à propos des touristes enlevés
en Egypte.
Cinq Italiens, cinq Allemands et un Roumain sont aux mains
d’une bande de pillards, celles-là même qui détroussent
et rançonnent régulièrement les convois humanitaires à
destination du Soudan.
A 22 h 22, Reuters s’empresse de faire parvenir aux rédactions
dans le monde la nouvelle de leur libération.
Aussitôt, les textes défilants
des télévisions d’information en continu, ceux qui apparaissent
au dessous de l’image pour donner l’impression de la réactivité,
annoncent la bonne nouvelle.
BFM, I Télé sont du nombre.
Il faut dire que la source n’était rien de moins
que le Ministre des Affaires étrangères égyptien. Il s’exprimait
depuis New York, où il doit participer à l’Assemblée
Générale de l’ONU.
« Ils ont tous été relâchés,
sains et saufs, et en bonne santé » a déclaré
le ministre.
On imagine la joie des familles allemandes
ou italiennes à la lecture des sous-titres de leurs télévisions
favorites. On croyait les otages au Soudan, les voilà libres.
Les pleurs de joie, les coups de fil aux amis, à la
famille : « Ils sont libres ».
Alors, en si peu de temps, la rançon
de 6 millions d’euros a pu être versée ??? Ou alors, une
opération militaire ???
Toutes les suppositions étaient permises. Et chacun
de louer l’efficacité des services de renseignements égyptiens.
Couac
A 23 h 11, un communiqué émanant de la capitale
égyptienne vient tempérer un peu l’enthousiasme.
Un porte-parole du gouvernement égyptien déclare
: Il est "prématuré" d'annoncer la libération
des touristes enlevés dans le sud-ouest du pays et précise de
manière laconique que les négociations se poursuivent.
Vers 11h le lendemain, l’Allemagne indique qu’elle
a pris les choses en main concernant ses otages. Ils ne sont plus en Egypte
- on le savait - mais sont toujours au Soudan.
Mieux, les ravisseurs, conscients de leur célébrité,
exigent désormais 15 millions de dollars de rançon.
« L'Egypte a envoyé des officiers des services
de renseignements au Soudan pour travailler avec les autorités en vue
de la libération », a dit à l'AFP un responsable des
renseignements sous couvert d'anonymat.
D'après des informations de presse non confirmées,
les ravisseurs menacent d'exécuter les otages si les autorités
égyptiennes tentaient d'approcher par avion ou hélicoptère
du lieu de détention.
Inutile de commenter la déclaration
erronée du ministre Egyptien. Sans doute a-t-il pris ses désirs
pour des réalités. Il ne faudrait pas que l’Egypte soit
encore victime de la désaffection des touristes.
Etre emmené au Soudan par des hommes armés n’est
pas une perspective réjouissante pour quiconque veut simplement visiter
la vallée des Rois.
Ce ministre sera peut-être, mais rien n’est moins
sur, « averti » pour cette faute de goût.
Pour les chaînes de télévision,
la recherche du scoop a été la plus forte. L’info, immédiatement,
sans délais, avant que quelqu’un en parle....VIIIIITE !
Il faut être le premier. A Jérusalem aussi, en
2000, Charles Enderlin voulait être le premier.
Et plus personne ne pense aux familles des otages qui ont passé
une nuit dans l’angoisse après avoir connu l’euphorie de
la libération.
De cela, les agences de presse n’en
ont rien à faire. Et elles invoqueront, comme toujours, comme d’habitude,
à chaque nouvelle non confirmée, à chaque faux scoop, leur
bonne volonté, leur désir de bien faire.
Trompée, qu’elles ont été, à
l’insu de leur plein gré, comme disait un célèbre
cycliste.
Puisqu’on vous dit que l’information est vertueuse
!
Quand
Poutine souffle dans les tuyaux,
l’Europe joue de la cornemuse.
« Bipolarisation, dichotomie,
manichéisme, mondialisation ». Le débat s’ouvre
en des termes spécieux. Les spécialistes s’affrontent. Les
relations Europe/Russie sont aujourd’hui complexes et leur approche justifie
l’abondance d’un vocabulaire ésotérique.
La réalité est portant légère,
voir vaporeuse.
Qu’en est-il des réserves de gaz russes et des niveaux de dépendance
directe des pays européens ?
La
Russie dispose de 35% des réserves mondiales de gaz. La France et l’Italie
en dépendent pour 25% de leurs besoins, l’Allemagne pour 39%.
Les problèmes sont plus sérieux
en ce qui concerne les nouveaux pays européens, ex-satellites de l’Union
Soviétique. Pour la Pologne c’est 89% et pour certains autres 100%.
La moyenne de la dépendance européenne
face aux ressources russes s’élève à 40%.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Ajoutons à cela que les gazoducs ont été construits par
l’Europe avec un paiement en nature et en gaz. Période bénie
d’interdépendance et de « fraternité consensuelle
».
Ces gazoducs sont payés, ils sont
donc la propriété de la Russie. Poutine est libre de ses choix,
de sa parole et il est homme à user largement de sa liberté.
Pour le faire savoir, il donne de la voix,
et du canon.
Reste
un petit espoir cependant : la vente du Gaz représente 70% du budget
de notre libre Russie.
L’interdépendance est donc
extrême. Mais à ce bras de fer gagnera qui appuiera le plus fort
pour faire mal.
Géorgie, Ossétie, Droit
international ?
L’Europe tente de se convaincre
qu’elle a voix au chapitre, qui parle encore de sanctions devenues simples
recommandations.
Et pour éviter tout manichéisme,
nous le constatons, désormais Géorgie et Ossétie sont gazéifiées
!
La Suisse respire
et Nestlé aussi. Nous vous contions, sur Primo, le 23 juillet de cet
été somme toute grincheux, les mésaventures du fils Kadhafi
en Suisse (Les
malheurs de Kadhafi en Helvétie).
L’affaire avait causé bien du tourment
aux diplomates suisses dont le pays se voyait pour un peu privé du
pétrole libyen. On se souvient qu’en mesure de représailles,
deux citoyens suisses totalement innocents avaient été arrêtés
à Tripoli.
Les Suisses qui ont sué sang et eau pour renouer
le dialogue avec Tripoli ont bien tenté d'expliquer à leurs
interlocuteurs la séparation des pouvoirs et l'indépendance
de la justice. Peine perdue !
Libérés après une dizaine de jours,
il leur avait été interdit de quitter le territoire libyen.
Les bureaux du groupe d'ingénierie helvético-suédois
ABB et du groupe Nestlé avaient aussi été fermés.
Le fils Kadhafi,
Hannibal de son prénom, avait été arrêté
par les autorités helvétiques pour des actes de violence sur
un couple de domestique de sa splendide résidence.
L’affaire a trainé en longueur. Mais tout
est bien qui finit bien.
Les domestiques molestés ont retiré leur
plainte. La justice helvétique a rendu les 312.500 euros de caution
à la malheureuse famille Kadhafi à qui cette somme aurait certainement
fait défaut par la suite.
Le parquet de Genève a annoncé l'abandon
des poursuites judiciaires contre Hannibal.
Les domestiques frappés, un Marocain et une Tunisienne,
ont donc retiré leur plainte après avoir été dédommagés,
certaines sources disent de manière tout à fait confortable.
Du coup, le parquet a fait savoir dans un communiqué
qu'il renonçait à maintenir les poursuites après avoir
reçu l'assurance que les plaignants avaient effectué ce retrait
de leur plein gré.
Les plaignants
ont été "correctement indemnisés. Ils sont reconnus
comme victimes et leurs souffrances ont été prises en compte",
s'est félicité mardi leur avocat genevois Me François
Membrez. Ils ont obtenu également un permis de séjour en Suisse
"à titre humanitaire".
L’histoire ne dit pas de combien de mois ces deux
personnes disposent pour se mettre à l’abri de la vengeance de
l’enfant gâté du régime dictatorial.
D’après l’AFP, le procureur général de Genève
Daniel Zappelli avait en effet exclu "tout classement du dossier
pour motifs politiques": seul un retrait de la plainte rendait possible
un arrêt de la procédure, avait-il averti (Reuters). Si le Procureur
général le dit, c'est certainement vrai.
Curieux hasard
Il se trouve que les deux domestiques ont retiré
leur plainte après que la mère du ressortissant marocain ait été
arrêtée en Lybie. Relâchée depuis, elle a pu retourner
dans son pays d'origine.
En revanche, ce jeune homme est "toujours sans
nouvelles" de son frère, fortuitement disparu en Libye.
Mais il s’agit
là d’un effet du hasard, ce fameux hasard qui se joue de la justice,
des Droits de l’homme et toutes ces autres considérations vaguement
morales dont n’a que faire la famille Kadhafi.
Le juge d’instruction helvétique s’était
assuré que les deux domestiques prenaient leur décision de renoncer
à la plainte « de manière libre et réfléchie
».
« Tout à fait libre, Monsieur le juge.
Au fait, maintenant que vous m'en parlez, ma mère ayant pu retourner
au Maroc, auriez-vous des nouvelles de mon frère qui ne donne plus
signe de vie ? »
Plein d'espoir,
l’ancien domestique a finalement "choisi de s'en remettre aux
Nations Unies, représentées par le Haut commissariat aux droits
de l'Homme à Genève, devant lequel une procédure en disparition
forcée a été initiée".
Et il est de notoriété publique que les
enquêtes internationales à propos du régime Kadhafi aboutissent
toujours…
Toujours… En attendant, le pétrole libyen
coule à flot à Genève. Et le groupe Nestlé peut
recommencer à faire du négoce avec un pays arabe.
Que ne ferait-on pas pour
vendre quelques yaourts ?
Stupeur dans les campagnes. On y découvre que les OGM
peuvent mener à la psychanalyse, et de plus gratuitement. C’est
trop injuste.
Privés d’OGM, ou menacés de fauchage sauvage
- c’est aussi frustrant - on y est aussi privés d’analystes.
Ou presque. Le praticien bucolique est rare. Cruel manque de choix. Il est aussi
dramatique que la raréfaction de certaines espèces végétales.
Mais que l’un de ces petits faucheurs du dimanche puisse
gagner en un verdict ce qui est refusé à la France rurale et profonde,
quel paradoxe.
« Il est temps pour José Bové de mettre
fin à des agissements compulsifs qui résultent d'un Œdipe
mal négocié ». D’un jugement généreux,
joignant la décision à la parole, un procureur de Bordeaux propose
d’offrir au sus-nommé huit mois de prison pour se libérer
de ses compulsions.
Il est embarrassant de s’interroger sur une aussi sage
décision. Mais huit mois, n’est-ce pas un peu rapide ? Pauvre petit
Œdipe, ne risque-t-il pas de se sentir pressé par le temps ?
Si, dans un moment de désarroi, il appelle sa maman
au secours, que de soins compromis. Bref, dans l’intérêt
du prévenu ne pourrait-on transformer ces mois en années ?
Ces remarques ne sont dictées que par l’amour
et le souci du prochain. Est-il utile de le préciser ?
La Justice et la psychanalyse au secours des moissons, l’instant
est trop émouvant.
Le Bureau national de
vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a porté plainte suite
à la vente de T-shirts portant des inscriptions antisémites
dans le XIXème arrondissement de Paris. Sammy Ghozlan, président
du BNVCA réagit.
Comment avez-vous découvert ces tee-shirts ?
C'est une passante qui nous a alerté, après avoir
découvert ces T-shirts dans une boutique dans le XIXème arrondissement
de Paris. Elle nous a appelé pour savoir ce qu'il fallait faire face
à ces ventes illicites. On lui a dit de prendre une photo, pour avoir
des preuves et d'acheter un T-shirt, ce qu'elle a fait. Une fois ces preuves
rassemblées, nous avons décidé de porter plainte. Il restait
huit tee-shirts dimanche. Mardi matin, il n'en restait plus que trois, qui étaient
tous réservés et qui ont été vendus.
Ces débardeurs portaient les inscriptions en allemand
«Juden eintritt in die parkanlagen verboten» et en polonais
«Zydom wstep do parku wzbronionyio», ce qui veut dire «Entrée
du parc interdite aux juifs». Cela reproduit des panneaux d'interdiction
visant les juifs du ghetto de Lodz, en Pologne en 1940.
Avez-vous déjà été confronté
à cette forme d'antisémitisme ?
C'est la première fois que l'on voit un vêtement
qui a été fabriqué intentionnellement avec un message antisémite.
On a déjà vu des gens qui conservaient des objets antisémites
de l'époque nazie, comme des pancartes anti-juives, mais c'est la première
fois que l'on voit ainsi quelque chose de neuf.
La suite surLe
Figaro.fr Interview de Laure Daussy
Malgré
le matraquage publicitaire de l’ensemble des télés et
radios, il semble que les Jeux Olympiques de Pékin ne fassent pas recette,
du moins en France. L’heure tardive des retransmissions y est pour quelque
chose, ainsi que les contreperformances de nos athlètes français
dans ce début de compétition. Mais le phénomène
semble s’étendre à toute l’Europe.
Comme si le public sentait bien que ces Jeux ne seront
en fait qu’un plébiscite pour un régime d’une cruauté
sans égale.
Alors, malgré le temps maussade de ce début
août, les français boudent cette grand-messe télévisée
qui n’a plus rien à voir, il faudrait tout de même un jour
que cela soit dénoncé, avec le sport amateur des pères
fondateurs.
Ségrégation nautique
Mais les journalistes et commentateurs
sportifs, sous prétexte de ne pas gâcher la fête, ne relèvent
pas un acte d’une gravité extrême et qui contrevient à
toutes les valeurs du sport.
Le nageur iranien, Mohammed Alirezaei,
absent de la 4e série du 100m brasse samedi matin, a expliqué
son forfait par son refus de prendre le départ au côté d'un
Israélien, Tom Beeri. Alirezaei devait partir au couloir numéro
1 et Beeri à la ligne d'eau numéro 7. (lire
7sur7)
L’iranien
veut faire bassin à part : le nageur iranien ne saurait barboter avec
un concurrent israélien. Mohammed Alirezaei a-t-il été
sévèrement sanctionné comme le justifierait ce caprice
ou cette dérobade ? Aucune précision. L'ondin persan avait d'abord
prétexté une sorte d'affreuse migraine, puis il a refusé
de faire piscine commune.
Les questions sont multiples : les commentateurs
français parleront-ils de cet acte, au risque de chagriner les amoureux
de la natation et les inconditionnels de l’esprit olympique ? Le CIO et
son président se saisiront-ils de l’affaire ?
Si les prochains Jeux de Londres doivent
tenir compte des exigences des iraniens, il faudra multiplier par deux, trois,
les installations olympiques.
Le CIO marche déjà sur des
œufs avec les autorités chinoises. Il ne manquerait plus qu’il
se fâche avec l’Iran. Une idée soumise à ce si courageux
CIO pourrait être de déplacer les Jeux 2012 de Londres à
Téhéran.
Après tout, la république
islamique apporte tous les jours la preuve qu’elle sait entreprendre de
grands travaux, rapidement et dans le secret le plus total. Et, pourquoi pas,
demander à cette République de construire le site olympique à
l’endroit même des installations nucléaires permettrait de
substantielles économies.
La délégation israélienne
pourrait même se rendre en Iran accompagné par l’armée
de l’air israélienne. Mais, si les déclarations d’Ahmadinejad
continuent sur le même ton, certains pilotes de Tsahal seront tentés
d’accrocher sous leurs ailes de quoi transformer en parking l’ensemble
des stades et des installations.
Il ne leur resterait plus qu’à
envoyer une équipe du génie pour peindre les bandes blanches.
Pendant ce temps, la Géorgie quitte
les Jeux, ne désirant pas que ces athlètes se mesurent à
ceux d'un pays qui en train de bombarder le leur. Certains boycotts ont tout
de même plus de gueule.
«Je
reviens de Palestine mais, croyez-moi, c’est pour mieux y retourner».
À
peine libéré, voilà que Samir Kantar lance cette déclaration
de guerre à Israël. Le tapis rouge sang déployé pour
lui par tout ce que le paysage politique libanais compte de plus officiel ne
pouvait que l’y encourager.
Il est d’usage que les prisonniers qui viennent de bénéficier
de la mansuétude de leurs geôliers rejoignent l’ombre et
l’anonymat. Pas Samir Kantar. Endossant, dès sa remise en liberté,
le treillis d’une armée libanaise qui finit par ressembler davantage
à une milice, l’assassin de civils sans défense fait part
de son intention de reprendre instantanément ses activités criminelles.
C’est comme si ses victimes étaient assassinées pour la
seconde fois.
Voilà Israël prévenu. Samir Kantar n’est déjà
plus un prisonnier libéré bénéficiant d’une
quelconque immunité. Il est redevenu une cible au même titre que
son compère, débiteur au détail de morceaux de corps de
soldats israéliens, Hassan Nasrallah. Les bébés israéliens
n’ont qu’à bien se tenir: le populaire guerrier néglige
le repos au profit d’autres actes héroïques. Il doit avoir
pris goût au triomphe...
Le
Diable en rit encore
Les dirigeants
israéliens seraient bien inspirés de retrouver leurs esprits après
l’affront subi lors de cette mascarade d’échange morbide.
Samir Kantar n’a pas exprimé le moindre regret quant à l’horreur
de ses méfaits. Au contraire, il s’en glorifie, promet de remettre
le couvert dès que l’occasion s’en présentera et exalte,
au passage, une foule haineuse dont certains membres l’ont déjà
choisi pour exemple en ne rêvant que de l’imiter. Kantar n’a
plus donc la moindre excuse. Israël a d'ailleurs été déjà
douloureusement confronté à un cas similaire lorsqu’un Palestinien
libéré en 2000 s'est fait sauter dans un attentat-suicide quelques
semaines plus tard.
Si les choses
devaient en rester là, c’est la morale qui serait à genoux.
Il faut que, dès aujourd’hui, Kantar se sente traqué et
vive dans la peur. Ce châtiment serait une douce peine, comparée
à une réponse "proportionnée". Que serait une
réponse proportionnée, dans le cas de Samir Kantar? De tuer un
de ses enfants en fracassant son crâne à coups de crosse?
Bien sûr,
la simple traque ne saurait suffire : toute tentative d’élimination
ciblée sur sa personne par les services secrets israéliens redevient,
aujourd’hui, justifiée et légitime. Cela relève de
la simple notion d’utilité publique au même titre que l'étaient
les projets malheureusement tous avortés d'envoyer Adolf Hitler en enfer.
Une
dépêche d’Euronews datée de ce lundi matin
à 7h45 annonce : L'ONU va cesser ses distributions de nourriture
à Gaza.
Pas en
représailles contre les terroristes qui bombardent incessamment les
civils israéliens, non. Pour cause de panne d’essence !
Qui
dit carburant dit transport.
Justement,
dimanche 4 mai, à 21 h 21, Associated Press informait le grand
public que des militants du Hamas proposent de transporter les habitants en
voiture de police pour remédier à la « paralysie du trafic
» causée par la pénurie de carburant.
Bien
des Palestiniens, (la majorité silencieuse qui, comme son nom l’indique,
n’est jamais interrogée par les grands médias et envoyés
spéciaux), considèrent depuis quelques mois que le Hamas se
moque éperdument d’eux.
A
force de voir leurs députés jouer dans le noir comme des enfants
de 5 ans devant la communauté internationale (lire sur Primo),
les Palestiniens s’interrogent sur le fait que la police islamique
des mœurs semble disposer de réserves inépuisables
de carburant pour leurs véhicules.
La grogne
a tellement monté malgré les intimidations et les menaces de
représailles que le Hamas a décidé de lâcher du
lest.
Et
de quelle manière !
Désormais,
les voitures bleues de la police du Hamas portent des autocollants sur lesquels
on peut lire: "Nous sommes prêts à vous véhiculer
gratuitement".
Cette
police ne sait
plus comment expliquer ce que son propre mouvement vient d’avouer, à
savoir qu’il n’arrive plus à stopper les livraisons de
fuel provenant d’Israël et qu’aucune pénurie n’est
donc à craindre.
En effet,
à 8 h 51 le dimanche matin 4 mai, Kaanan Obeid, un responsable de l'Autorité
énergétique de Gaza a affirmé qu'Israël livrait
du carburant à l'unique centrale électrique de la Bande de Gaza.
Ainsi,
les dépêches selon lesquelles l’ONU est empêchée
d’effectuer ses livraisons de nourriture sont-elles, au mieux, mensongères,
au pire le signe d’une nouvelle manipulation.
Chris
Gunnes, responsable de l'agence onusienne en charge des réfugiés
palestiniens, l'UNRWA, a indiqué dimanche, mais quelques heures plus
tard, que l'organisation n'avait pas reçu de carburant et qu'elle
avait dû annuler ses distributions de nourriture prévues lundi.
Une
question se pose
Si les
voitures de police peuvent circuler et transporter gratuitement des passagers,
c’est que le carburant ne manque pas à Gaza. Si les organisations
humanitaires n’en disposent pas, il faut chercher ailleurs qu’en
Israël les raisons de la pénurie.
Car ce
pays continue à livrer Gaza en carburant malgré les attaques
répétées sur ses propres centrales et les 2 morts israéliens
tués lors d’une offensive du Hamas.
Il
deviendrait presque lassant de repérer les contradictions entre les déclarations
ampoulées des dirigeants islamistes et celles, tout aussi partiales,
des responsables humanitaires.
Relevons
également un effet collatéral de cette police-taxi. Les Gazaouites
seront, dans les jours à venir, beaucoup moins libres d’aller et
venir sans que la police des mœurs n’en soit informée.
Pour un
régime policier, transporter ses citoyens à leurs lieux de rendez-vous,
c’est une aubaine inespérée. Le KGB en rêvait. Le
Hamas l'a fait.
Tant
pis pour les petits têtes-à-têtes prévus par les amoureux.
Ceux-ci ne sont, de toute manière, pas corrects au sens strict de la
Charia. Les femmes de Gaza ne survivent en général pas à
de tels "soupçons".
Yousra al-Azzam
a été assassinée par la police religieuse du Hamas pour
avoir commis le crime de pique-niquer sur la plage avec un homme qui était
son fiancé. Les policiers assassins ont argué de leur bonne foi:
ils ignoraient que les bans avaient été publiés. Ils ont,
depuis, été relâchés.
Ne
plus rouler pendant quelques minutes
En Israël,
le problème du carburant ne se pose pas. C'est pour une autre raison
que les voitures se sont immobilisées, le 1er mai 2008 à 10 h.
Comme tous les ans, les Israéliens se sont figés. Tout un pays
debout, pour la commémoration du Jour de la Shoah.
Voitures,
bus, au travail, chez soi… arrêt total pendant les deux petites
minutes indiquées par des sirènes d’alerte. Les voitures
de centaines d'Arabes israéliens ont profité de ces deux minutes
pour klaxonner en continuant à rouler.
Surtout
ne pas faire deux minutes de silence pour respecter le crime imprescriptible
quand on rêve de le rééditer!
Leurs alter-ego
à Gaza recevront quand même vivres et carburant. Où est
la dignité ?
C’est
dans la plus totale discrétion médiatique qu’ont eu lieu
ce dimanche des affrontements entre palestiniens.
Pour en rendre compte, on a assisté
à une petite mise en scène de l’AFP comme elle seule en
a le secret.
"Le ministère palestinien
de la Santé a accusé dimanche des membres du Hamas d'avoir ouvert
le feu sur des camions-citernes qui devaient livrer des carburants aux hôpitaux
de la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien".
"Des membres du Hamas ont ouvert
le feu dimanche dans la bande de Gaza contre des camions-citerne qui devaient
livrer des carburants destinés aux hôpitaux de ce territoire",
a indiqué un communiqué publié à Ramallah, en Cisjordanie,
où se trouve le siège de l'Autorité palestinienne
(AFP - 27/04/08 - 20h20)
De ces deux phrases du communiqué
de l’AFP, le moindre lecteur peut en conclure que les membres du Hamas
organisent la pénurie à seule fin de propagande.
Le
moindre lecteur ayant un quotient intellectuel normal, malgré les techniques
de pointe employées par nos télévisions pour laver le cerveau
de nos concitoyens, s’entend.
Comment qualifier autrement que «
crime contre l’humanité » le fait d’empêcher
le ravitaillement des hôpitaux ? C’est pourtant bien ce à
quoi se livre le Hamas depuis qu’il est au pouvoir dans la bande de Gaza.
Primo, mais pas seulement lui, dénonce
depuis des mois l’attitude suicidaire des dirigeants islamistes qui préfèrent
voir crever la population dont ils ont la charge plutôt que de prendre
soin d’elle.
L’AFP se livre une fois encore à
un bas exercice de propagande.
La preuve ? Lire ci-après :
La population de la bande de Gaza
fait les frais d'une "guerre du carburant" que se livrent le Hamas
et Israël depuis trois semaines.
Le
Hamas tue les employés du point de passage qui sert à approvisionner
la bande de Gaza. Le Hamas attaque les camions dans Gaza même afin de
les empêcher de livrer le carburant à des hôpitaux. Le Hamas
préfère utiliser ce carburant pour ses 4x4 blindés qui
transportent les tireurs de roquettes jusqu'aux pas de tir.
Mais tout ce que parvient à ânonner
l’agence de presse, c’est que la population gazaouite fait les frais
d’une guerre du carburant que se livrent le Hamas et Israël.
Sous entendu : Israël a le pétrole,
c’est donc lui qui est à blamer.
Avec l’AFP, c’est souvent
ainsi. Plus la ficelle est grosse, mieux cela marche. A meilleure preuve, c’est
que cette dépêche a été reprise sans aucune correction
ni analyse par quelques médias nationaux.
Et il n'y avait, étrangement, aucun
journaliste pour dénoncer ce crime. Charles Enderlin n’était
pas sur place, comme d’habitude. Il n’a donc pas pu en parler.
Patrick Saint-Paul, du Figaro,
était à l’inauguration du dernier bistrot branché
dans les faubourgs de Tel Aviv.
Ce
qui fait que les hôpitaux n’ont pas reçu de carburant, de
l’aveu même de responsables de l’Autorité palestinienne.
Dans quelques jours, cette pénurie
sera mise sur le compte d’Israël. Les groupes "France Palestine"
dénonceront le régime sioniste criminel. Les journalistes
de l’AFP auteurs de cette immondice et de sa propagation continueront
à collecter leurs points de retraite dans leurs bureaux de l’île
de Chypre.
Bah, l’été arrive.
Heureusement, ils viennent juste d’y installer la climatisation. On respire
!
Karim Pakzad,
membre du Parti socialiste français, a été arrêté
et détenu durant 5 heures par le Hezbollah. M. Pakzad a affirmé
qu’il a été conduit dans un endroit les yeux bandés,
et mis dans une cellule fermée pendant cinq heures "dans un isolement
quasi total". Il a également souligné que son portable
et son portefeuille avaient été confisqués (AFP).
Le Hezbollah, affirme, lui, qu’il a traité
le captif avec respect et politesse. Il convient donc de noter que
mener un innocent les yeux bandés dans un endroit inconnu et le laisser
à l’isolement pendant 5 heures est, pour le mouvement chiite,
le signe du respect et de la politesse.
Il est vrai que cet otage n'est resté que 5 heures
entre les mains de la milice islamiste. D’autres otages français
n’ont pas eu cette chance. Michel Seurat n’en est pas revenu.
Les autres ont perdu plusieurs années de leur vie pour rien.
Le 8 mars 1986, 4 journalistes français sont
enlevés à Beyrouth : Georges Hansen, Jean-Louis Normandin, Philippe
Rochot et Aurel Cornea sont pris en otages au Liban par le Hezbollah. Ils
viennent rejoindre Marcel Carton, Marcel Fontaine, Jean-Paul Kaufmann et Roger
Auque dans la solitude glacée des caves de Beyrouth. Ils ne savent
pas encore que Michel Seurat va être exécuté quelques
mois plus tard. Pour certains, ils y resteront 3 ans.
Sachant cela, il faut imaginer les 5 heures de Karim
Pakzad comme un moment plutôt difficile qui n'avait rien d'une simple
garde à vue.
Le Hezbollah
a reconnu dimanche que ses militants avaient interrogé le représentant
du Parti socialiste français à l’Internationale socialiste,
Karim Pakzad, dans la banlieue sud de Beyrouth. C’était, prétend
le mouvement, pour s’assurer qu’il n’avait pas la nationalité
israélienne.
Si cela avait été le cas, le Hezbollah
aurait eu un otage en plus à monnayer auprès de l’Etat
hébreu.
Avec cet acte gravissime, qui n’a bizarrement
pas soulevé l’indignation du côté de la rue de Solférino
qu’on a connu plus loquace dans d’autres affaires, le Hezbollah
marque son territoire, frappe l’imagination des partis politiques en
place à Beyrouth, et intimide un peu plus les opposants au régime
syrien.
Et si, en plus le délégué socialiste
avait été Israélien, c’était tout bénéfice.
"Après nous être assurés
que le Français et son compagnon ne possédaient pas la nationalité
israélienne, nous n’avions plus de problèmes avec eux",
a assuré le représentant du Hezbollah.
Heureusement pour lui, Karim n’était
pas Juif, simplement représentant d’un parti politique, ces groupes
idéologiques que le Hezbollah supprimera à son arrivée
au pouvoir car trop représentatif d’une idée que ce mouvement
déteste : la démocratie.
Ne pas être Juif présente assurément
de grands avantages en certaines périodes de l’Histoire. Le problème
est que cela a une légère tendance à se reproduire fréquemment,
depuis 2000 ans.
En ce qui concerne cet enlèvement, nous attendons
encore les protestations officielles de la France et du Parti Socialiste.
Il parait que c'est les vacances en région parisienne
Depuis qu’elle
a fait son retour dans la communauté des nations, la Libye hausse le
ton.
Tripoli siège au Conseil de sécurité
depuis le 1er janvier 2008 et pour deux ans, parmi les neuf autres membres
non permanents. Pour fêter l'événement, elle s’est
même vue offrir sur un plateau la présidence du Conseil de Sécurité
pour 30 jours en ce froid mois de janvier. Quelle belle reconnaissance !
"Nous sommes de retour dans la communauté
internationale", avait triomphalement déclaré l'ambassadeur
libyen à l'ONU, Giadalla Ettalhi. Les opposants libyens emprisonnés
n’ont pas pu applaudir.
Dommage, car les occasions de se réjouir dans
les prisons libyennes sont assez rares depuis quelques dizaines d’années.
Et puis, comment applaudir lorsqu'on est sans cesse interrompu par des séances
de torture ?
Pendant ce mois
de Janvier, la Libye a à peu près autant brillé que lors
de sa présidence du Conseil de Droits de l’Homme de l’ONU
ancienne formule. C'est-à-dire qu’elle n’a pas fait grand-chose,
sauf travailler à défendre l’Iran contre les sanctions
internationales et cherché des poux dans la tête à Israël.
Il est vrai que ces deux opérations suffisent déjà à
remplir l’agenda mensuel d’un diplomate « honnête
» et de sa délégation.
Revenue depuis le 1er février à l’état
de simple membre invité, elle cherchait un moyen de faire parler d’elle.
C’est chose faite.
Double attaque vicieuse
Il y a 24 heures, son ambassadeur a provoqué
un incident en séance. Giadalla Ettalhi, « a comparé
la situation à Gaza à celle des camps de concentration nazis
durant la Seconde guerre mondiale ».
L'ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert, a alors
ôté l’oreillette qui lui servait à entendre la traduction,
s'est levé et a quitté la salle, aussitôt suivi par les
autres ambassadeurs européens et américain.
Après la séance, l'ambassadeur de Syrie,
Bachar Jaafari, est venu à la rescousse de son collègue libyen
:
"Malheureusement, ceux qui se plaignent d'avoir
été les victimes d'un génocide (pendant la Seconde guerre
mondiale) répètent le même genre de génocide contre
les Palestiniens", a-t-il déclaré à la presse.
L’ignominie
de cette comparaison est dans la droite ligne idéologique de ces deux
dictatures. Outre le fait que les Palestiniens sont passés de 700.000
à 3 millions de personnes, ce qui ne ressemble pas vraiment à
un génocide, les Syriens et les Libyens n’ont pas voulu s’étendre
sur le sort de leurs minorités respectives et les dizaines de milliers
de morts dont ils sont responsables.
Sans parler des infirmières bulgares, des attentats
et plus généralement, du soutien au terrorisme international.
Là dessus, ces deux régimes sont d’une discrétion
absolue. Ils interdisent même à toute ONG, Croix Rouge comprise,
de visiter leurs prisons et d’enquêter sur les massacres de masse.
Et la diplomatie libyenne en remet une couche
aujourd’hui.
24 heures après l’incident, l’ambassadeur-adjoint
renchérit dans l’horreur et le mensonge. Là ou son collègue
s’était contenté de comparer des situations incomparables,
il prétend que c’est pire.
« C'est plus que ce qui s'est passé
dans les camps de concentration parce qu'il y a les bombardements, les bombes
chaque jour à Gaza », a déclaré à la
presse Ibrahim Dabbashi. « C'est pire parce qu’il n'y avait
pas de bombardements sur les camps de concentration nazis pendant la Seconde
guerre mondiale ».
Cette remarque, d’un crétinisme absolu,
témoigne bien du négationnisme dans lequel baignent les dirigeants
arabes. Les Juifs de l’époque auraient bien voulu que leurs camps
soient bombardés par les armées alliés, de même
que les voies de chemins de fer qui y menaient. Tout plutôt que de subir
l’horreur sans nom de la Shoa.
Déjà
en Janvier, le Conseil de sécurité de l'ONU avait renoncé
à adopter une déclaration sur la situation à Gaza, après
l'échec d'une tentative libyenne de trouver un compromis.
"Malheureusement, le Conseil de sécurité
a décidé d'arrêter les discussions" sur ce texte,
s’était lamenté à l’époque l'ambassadeur
de Libye en imputant cet échec aux Etats-Unis. Mais il ne dit pas tout,
comme à son habitude.
Le Conseil était proche d'un accord. 14 membres du Conseil
s'étaient entendus sur ce texte.
"Nous regrettons que le Conseil n'ait pas pu adopter
une déclaration à la fois sur la situation humanitaire à
Gaza et sur la situation sécuritaire à Gaza et dans le sud d'Israël
(...) Cela est d'autant plus regrettable que le Conseil était proche
d'un accord qui aurait permis de réagir à la gravité de
la situation et pour la première fois de condamner la recrudescence de
la violence, en particulier les attaques terroristes de roquettes contre Israël".
C'est toujours Jean-Claude Ripert, l'ambassadeur de France qui s'exprime ainsi.
En fait, c’est Ettalhi lui-même qui avait alors
indiqué avoir besoin de temps pour pouvoir consulter son gouvernement,
bloquant ainsi toute possibilité de vote.
Pour le Libyen, il fallait condamner Israël tout en faisant
le silence sur les tirs de roquettes que subit quotidiennement sa population
civile. Son adjoint, illettré et nauséeux, vient de pousser plus
loin encore la veulerie.
L’honnêteté n’est pas une vertu à
pratiquer lorsqu’on est diplomate. Et encore moins lorsqu'on est diplomate
libyen.
Il s’agit peut-être des prémisses d’une
vaste offensive du camp arabe au moment où monte la tension avec l’Iran.
Il serait bon de s’assurer que la dite offensive ne soit que diplomatique.
Avec la Libye, il est
hasardeux de trop parier là-dessus. Si elle est capable de proférer
de telles insanités devant la communauté internationale, c’est
qu’elle sait pouvoir compter sur un soutien sans faille des pays arabes.
Il serait pourtant tout à l’honneur de ceux-ci
de se désolidariser immédiatement de cette déclaration
insensée.
Un silence de plus ne signifierait rien de bon pour la paix
du monde.
Plusieurs combattants islamiques, sous le couvert de
tirs de mortier et d'un épais brouillard, ont attaqué le point
de passage de Keren Shalom, à proximité de l'endroit où
a été capturé Guilad Shalit.
Situé dans le kibboutz du même nom, ce
lieu contient des entrepôts servant à stocker les marchandises
avant leur acheminement vers Gaza.
Mais le Hamas coupe systématiquement toutes les
voies permettant au peuple palestinien de recevoir de la nourriture et des
vivres.
Les kamikazes ont fait exploser une voiture piégée
sur le site. Résultat immédiat : tout acheminement est stoppé.
Trois Palestiniens ont été tués
dans l'explosion et les échanges de tirs qui ont suivi. Un autre véhicule
a suivi et a pu repartir sans exploser.
Au moins 12 soldats ont été blessés.
Au même moment, une autre voiture blindée a été
vue près de la frontière de Gaza en direction du kibboutz voisin
de Nirim. Un blindé israélien a tiré et touché
le véhicule.
Dans un communiqué, la branche armée du
Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a revendiqué les attaques à
Keren Shalom, déjà cible la veille d'une tentative d'attaque
palestinienne.
C'est la première fois depuis plusieurs mois
que les Palestiniens ont recours à des voitures piégées.
Pour le porte-parole du gouvernement israélien,
Mark Regev, l'attaque montre "l'agenda nihiliste" du Hamas. "Le
Hamas n'est pas du tout intéressé par le bien-être de
la population de Gaza."
Le 9 avril, des islamistes ont attaqué le terminal
de Nahal Oz, où transite le carburant entre le nord de Gaza et Israël,
tuant deux gardes israéliens. Cela avait provoqué l’arrêt
temporaire des livraisons de fioul.
Interruption aussitôt dénoncée par
le mouvement islamiste auteur de l’attaque.
Le discours du Hamas consiste un peu à dire :
« J’ai le droit de vous tirer dessus, vous n’avez pas
le droit de riposter, sinon c’est de la provocation et un crime contre
l’humanité. Vous avez en revanche le devoir de continuer à
me nourrir ».
Si elles adoptaient cette manière de s'exprimer,
les dépêches des grandes agences gagneraient en clarté.
Mais tout esprit éclairé l’aura
compris : on a affaire là à la stratégie de victimisation
qui n’a aucune raison d’être abandonnée tant que
la « communauté internationale » continuera de faire semblant
de l’ignorer.
L’Autorité
Palestinienne n’a vraiment plus beaucoup de moyens financiers. Les 150
millions d’euros qui vont lui être versés par l’Union
européenne vont être affectés à des dépenses
sécuritaires.
Et il n’est que temps. Un établissement
pénitentiaire, au-delà des qualités d’humanité
que l’on est en droit d’exiger de tout Etat démocratique,
doit être par essence hermétique.
Du moins en ce qui concerne la circulation de l’intérieur
vers l’extérieur. Sinon, on appelle cela une auberge de jeunesse.
Un fait divers de ce jour vient mettre en lumière
la porosité extrême des prisons palestiniennes.
Douze islamistes palestiniens se sont évadés
vendredi soir après avoir été battus par les gardes palestiniens.
A la lecture d’une telle dépêche, la précision s’impose
de suite.
Il ne faudrait
pas que l’on imagine qu’ils aient pu être traités
de manière inhumaine par Israël. Ce n’est en effet guère
l’habitude des agences de presse que de décrire Israël comme
un Etat brutal et sanguinaire.
Jamais ! Précisons donc que ces prisonniers palestiniens
étaient battus par d’autres Palestiniens dans une prison palestinienne.
« Les 12 membres des Brigades des martyrs
d'Al-Aqsa se sont enfuis après que des gardes masqués les eurent
frappés avec des matraques à la suite d'une bagarre entre détenus
dans la prison gouvernementale de Jneid, a déclaré Mahdi Abou
Ghazaleh au téléphone » (AP).
Ces hommes s'étaient rendus avec des dizaines
d'autres islamistes à la police palestinienne en janvier. Pour ne plus
être traqués par Israël, ils avaient accepté de purger
une peine dans un établissement palestinien. Ils avaient choisi la
privation de liberté au risque d’une exécution ciblée.
Les assassins ont eu le choix, pas leurs victimes
Démarche courageuse de la part des Brigades des
martyrs d’Al Aqsa que d’aller se réfugier en prison après
avoir causé la mort d’au moins 1.100 civils Israéliens
depuis le retour des violences en 2001.
Lorsqu’en France, un prisonnier s’évade,
il est demandé une enquête immédiate au plus haut niveau
de l’Etat.
Sous autorité palestinienne, ces douze détenus
envolés représentent un épiphénomène qu’il
n’est point besoin d’évoquer.
Si ces islamistes,
de nouveau libre de leurs mouvements, organisent des attentats sur le territoire
israélien, Mahmoud Abbas se contentera de le déplorer en affirmant
que cela nuit à la cause palestinienne, sans autre empathie pour les
victimes.
Les agences de presse se satisferont de cette déclaration.
Les politiques aussi. Et les Israéliens pleureront.
Pas à dire, les prisons palestiniennes sont vraiment
poreuses. Mais qu’importe : ce ne sont que de potentiels assassins de
Juifs qui se sont évadés aujourd’hui.
(2/04/08 - 13h00) Pour le sommet
de l'Otan (du 2 au 4 avril) à Bucarest, les autorités roumaines
ont demandé à plusieurs ONG d'aider la police à "vider"
le centre des sans-abri. Des dizaines d'enfants des rues ont été
transportés en bus à une dizaine de kilomètres hors de
la ville.
Nettoyage de printemps
C'est à Bucarest que se tenait
le sommet de l'Otan. Cruel honneur pour les plus pauvres. Tous n'ont pas la
grâce du jeune mendiant de Murillo. On peut aimer l’humanité
mais détester les gens. On peut s'émouvoir d'une image et s'agacer
d'une réalité. Infinie délicatesse européenne. Pour
la ménager il a fallu prendre quelques dispositions.
Ceux qui n'ont pour gîte que la rue et les asiles de nuit ont été
menés plus loin. Des enfants ont pris place dans des cars. Transportés
vers un autre abri, avec l'aide d'ONG. Petit ménage de printemps. Le
respect des traditions.
Le respect des humains ? C'est plus embarrassant. Si en Roumanie la pauvreté
est criante, elle n'est pas absente de nos villes. Elle n'y est pas plus acceptable.
Ni pour ceux qui la subissent, ni pour ceux qui la croisent.
L'éloigner des regards c'est choisir son camp.
Je pense à ce couple rencontré lors de cours d'alphabétisation.
Ils venaient d'Arménie. Leur regard,quand j'ai prononcé le nom
d'Erevan !
Splendeur des pays dans les yeux de ceux
qui les aiment. Entre deux apprentissages, nous avons bavardé, nous avons
ri. Nous avons cessé de rire. Ils m’ont dit leurs journées.
Sans se plaindre. Juste raconté. Comme on se parle de choses et d’autres,
au quotidien. C’était très simple : ils marchaient des heures
et des heures. La saison leur imposait ce rythme. Les humains n’hibernent
pas. L’immobilité est dangereuse.
Le centre d’accueil avait des horaires
très stricts. Ceux du sommeil.
Le jour ils marchaient. Malgré
leur âge. Rien en eux ne pouvait heurter ou déranger les passants.
L’ordre des villes n’en était pas troublé. Ils ne
demandaient rien. L’errance peut sembler promenade.
Un homme et une femme apprenaient, dormaient
le soir et le jour marchaient dans les rues. Ils n’étaient pas
de ceux auprès de qui quelque célébrité peut prendre
la pose pour exhiber sa belle âme. Quelque chose en eux n’était
pas brisé.
Des pauvres très convenables. De
ceux qu’il n’est pas nécessaire d’évacuer les
jours de gala.
Leur dignité intacte. La nôtre
qu’en est-il ?
Qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs,
est-ce la seule place que nous voulons accorder à ceux d'entre nous qui
sont laissés au bord chemin, à ceux qui y seront laissés
? A nous-même peut-être, un jour. Les digues sont si fragiles.
Permettez qu'un goy,
ou un Gentil pour
être plus politiquement correct, et accessoirement officier de réserve
de l'armée française, vous fasse part d'une
réaction
à chaud en découvrant cette affaire de boycott de pays du salon
du livre.
Même si j'ai parfaitement
conscience que peu de choses sont innocentes,
que la venue de Simon Pérès se passe entre les 2 tours d'élections
françaises
notamment municipales, et que le boycott du Liban, de l'Arabie
saoudite de l'Iran, ainsi que certains éditeurs algériens, marocains
et
égyptiens ne signifie pas boycott de toutes les consciences de ces
pays ( mais où sont ceux qui s'opposent ?)
Il faut d'abord
remettre la hiérarchie dans le bons sens:
Quel est le seul état réellement
démocratique, respectueux des femmes et créatif du moyen orient
?
Quel est l'état
qui n'expulse
pas ou ne poursuit pas de mort son opposition ?
Quel est l'état, pour reprendre
l'expression complète de De gaulle comprenant ce "peuple d'élite,
sûr de lui-même et dominateur" qui
possède le
courage et l'ingéniosité pour résister à un telle
disproportion démographique ?
Quels sont les chiffres ?
Depuis la création de l'Etat
d'Israël il y a 60 ans,
plus de 2.500 titres ont été traduits
du français à l'hébreu et près de 1.000 titres
de l'hébreu au
français.
En 2005,
les cessions du français vers l'arabe
représentaient 105 titres
cédés pour une traduction en langue arabe : 56 vers le Liban,
27 vers l’Egypte, 8 vers le Maroc, 5 vers
l’Arabie Saoudite, 4
vers la Tunisie, 2 vers l’Algérie, 1 vers la Syrie, le Qatar,
la Lybie.
Le Rapport arabe sur le développement
humain publié en 2002 par le Programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD) indique que:
- le nombre de livres étrangers
traduits en arabe représente un
cinquième du nombre de livres
traduits en grec,
- que seulement 10 000 livres au total
ont
été traduits en arabe depuis le 9ème siècle,
ce qui, selon une comparaison fameuse, représenterait le volume annuel
des ouvrages traduits en espagnol et donc 1/4 des seuls titres français
traduits en hébreu.
-
que le monde arabe, constitué
environ 5% de la population mondiale, produit 1% des livres dans le monde.
Dans ce 1% , les livres religieux
représentent 17% de tous les ouvrages
publiés dans les pays arabes, contre une moyenne mondiale d'environ
5%.
- Qu'en 1996, les pays arabes auraient
produit 1945 œuvres littéraires et artistiques.
J'espère que mon pays, celui des Lumières, s'indignera en immense
majorité de ce crime contre l'esprit que représente ce boycott.
Et que certaines belles âmes promptes à
s'enflammer pour des causes moins essentielles mais plus
photogéniques,
sauront, elles aussi, remettre leur hiérarchie des valeurs dans le
bon sens.
« Sans la culture, et la liberté
relative qu'elle suppose, la société, même parfaite, n'est
qu'une jungle.
C'est pourquoi toute création authentique est un don à
l'avenir. » (Albert Camus)
Monsieur
Kouchner s'est dit lassé des déclarations condamnant les attentats.
En les justifiant dans la phrase suivante, mettant à égalité
terroristes et forces de défense d'un Etat. Compassion et reproches pour
tous. L'Humanitaire et les Affaires étrangères façon nouvelle
cuisine : un minimum et des mélanges inhabituels. Une mode est lancée.
Une caution est donnée à la haine. Elle ne s'en exprime qu'avec
plus de force.
Dommage. J'eusse aimé entendre notre ministre soupirer. Puis assurer
de sa compréhension le terroriste basque espagnol qui a assassiné
vendredi Isaias Carrasco, devant sa femme et sa fille.
Le gentil activiste d'au delà des Pyrénées doit être
chagriné de ce silence. Son pays exprime un même refus. Il doit
se sentir si seul. On lui a même confisqué son arme. Une arme modeste,
presque artisanale.
Un petit
effort Monsieur le Ministre. Chacun a ses raisons, tous les moyens se valent,
vous l'avez si clairement exprimé. Vite une petite bénédiction
laïque, une indulgence républicaine.
Deux
ans après l’assassinat ignoble et dans des conditions atroces d’Ilan
Halimi, en même temps qu’un étudiant est roué de coups
et insulté à Grenoble au motif qu’il était juif (lire),
voici qu’une nouvelle affaire nauséabonde éclate à
Bagneux. Bagneux, faut-il le rappeler, où Ilan Halimi fut séquestré
et torturé avant d’être assassiné lors de l’hiver
2006.
Selon une
source judiciaire, six garçons, nés entre 1983 et 1991, ont été
écroués le 27 février et sont soupçonnés
d'avoir séquestré un jeune homme dans un appartement puis dans
un box, après l'avoir accusé de vol.
Selon la
même source judiciaire, la victime, de confession juive, aurait été
frappée par ses agresseurs, qui auraient écrit «sale juif»
et «sale pédé» sur son visage avec un feutre épais
et lui auraient fait subir des sévices, notamment à connotation
sexuelle. La séquestration se serait déroulée entre 10H00
et 19H30 le 22 février, selon la même source.
La mairie
de Bagneux s'est dite «choquée et indignée»
mercredi au lendemain de la révélation de l’enquête.
«Il
ne faut pas baisser la garde face à l'antisémitisme et ses manifestations»,
a déclaré mercredi à l'AFP Richard Prasquier, président
du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
Selon une
source proche du dossier, «on n'est pas, dans ce cas, dans un gang
à la Fofana», du nom du chef présumé de la bande,
qui a récemment fait l'objet d'un renvoi devant les assises.
Le fait
que l’on soit ou non dans un cas «à la Fofana» ne change
en rien l’analyse développée par les membres de Primo dans
leur ouvrage paru en avril 2006, Ilan
Halimi, le canari dans la mine.
Et la manière
dont les médias relatent les derniers événements proche-orientaux
n’arrangent rien à l’affaire. Elle encourage l'antisémitisme.
D'interprétations partisanes en informations incomplètes, ils
donnent d'Israël une image falsifiée. Le droit de se défendre
devient agression. D'inexactitudes en mensonges, la haine est attisée
tous les jours un peu plus.
Ce matin encore, LCI passait en boucle un reportage faisant état de la
mort d’un bébé palestinien. L'émotion et la peine
que suscitent une telle nouvelle , quand on ne rappelle pas pourquoi l'attaque
a eu lieu, sont prêtes à se transformer en haine. La mort d'un
enfant ne peut appeler qu'à la vengeance. La condamnation d'Israël
est tacite. Bientôt, elle ne pourra faire l'objet d'aucune contestation.
Pendant
ce temps, «l’opinion» ne saura jamais que le fameux «cycle
de la violence» instrumentalisé par le Hamas n’est qu’un
écran de fumée.
Pendant
ce temps, «l’opinion» aura oublié que les attaques
du Hamas proviennent d’un territoire entièrement évacué
par Israël en août 2005 ; un territoire qui aurait pu devenir l’Eldorado
palestinien si la manne financière iranienne perçue par le Hamas
avait été utilisée à autre chose que l’entreprise
de guerre.
Pendant
ce temps, «l’opinion» ne comprendra pas qu’il suffirait
que la pluie de roquettes qui s’abat sur Israël depuis 7 ans s’interrompe
pour que les malheurs palestiniens cessent instantanément.
Pendant
ce temps, «l’opinion» ne verra que cette famille palestinienne
éplorée et se dira que des agressions et des crimes comme ceux
de Bagneux ou de Grenoble peuvent se comprendre à défaut d’être
excusés.
Le 6 mai
2007, on pouvait s’attendre à une rupture, y compris dans le traitement
de l’information dans les médias.
Le
Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'offensive
israélienne "tuait des enfants et des civils et n'avait aucune
justification humanitaire".
Sur ce point, il est difficile de ne pas
être d'accord avec lui. Le but poursuivi par Tsahal ces deux derniers
jours n'était pas précisément de tailler une bavette avec
le Hamas autour d'une tasse de thé.
Dans le même temps, les militaires
turcs ont "regagné leurs bases", se retirant de l'Irak,
au moins provisoirement.
L'armée précise : "Les
activités terroristes dans le nord de l'Irak seront suivies de près.
Aucune menace depuis ce territoire contre la Turquie ne sera tolérée"
(source LE MONDE)
Notons en passant que les combattants
kurdes sont appelés des "terroristes" par Erdogan et par Le
Monde.
Avec
quelques 200 morts côté kurde lors de la récente incursion
de son armée en territoire irakien pour annihiler les bases du PKK, on
se demande ce que ferait le premier ministre Erdogan si ses villes frontalières
recevaient plus de 50 missiles par jour !
C’est ce qui s’appelle avoir
la tolérance sélective, tout autant que le vocabulaire.
A la radio, sur une chaîne hautement
culturelle, un diplomate africain en poste à l'ONU nous explique avec
beaucoup de finesse la notion juridique de Responsabilité des Etats pour
la protection civile, en droit international.
Cette responsabilité (R de
P)* conduit les Etats dans certaines situations de conflit, à mener
des actions violentes pour protéger les citoyens qui relèvent
de leur autorité.
Selon ces textes officiels :
- L'Etat est tenu de mettre les citoyens
à l'abri du besoin et de la peur.
- La paix n'est pas seulement absence de guerre.
- La paix doit permettre le développement de la Cité, le développement
de l'homme et le maintien de sa sécurité.
- Il y a disqualification de l'Etat en cas de non respect de ces clauses minimales
Sderot,
petite ville modeste du Sud d'Israël, distante de 5 Km de ses joyeux voisins
Gazaouis a reçu 2500 roquettes en sept ans. Son économie est totalement
détruite.
Obligation de développement
de la Cité, avez-vous dit ?
Sderot est vidée de 30% de sa population
civile.
Obligation de Sécurité,
disiez vous ?
A Sderot, 80% des jeunes enfants sont
énurétiques, souffrent de perte de parole et de traumatismes graves
dûs à la peur des explosions.
Obligation de développement
de l'homme, avais-je entendu ?
Aujourd'hui, c'est le tour d'Ashkelon,
à 18 Km de ses facétieux voisins.
Nous
nous approchons du coeur du pays, mon Général, et de sa capitale.
En foi de quoi, en tant que Ministre de
la Défense, démocrate et respectueux des obligations internationales,
j'ai fermement demandé à mes voisins d'aller jouer plus loin avec
leurs fusées Iraniennes.
Je leur conseille même désormais
de les installer ailleurs que dans les écoles ou dans les hôpitaux
pour éviter les problèmes dits collatéraux.
Si
j'ai dû me défendre, ce n'est pas de ma faute, mon Général.
C'est au seul respect de la "R de P" imposée aux Etats par
l'ONU !
C'est donc bien la faute à la "R
de P", mon général !!
Malgré l’abondance de l’actualité
ces derniers jours en Israël, le grand journal Haaretz consacre sa première
page ...à l'affaire Al Dura.
C’est assez dire l’importance
accordée à ce « fait divers » et au traitement qu’en
font la Justice et les médias en France.
Sur Guysen,
on apprend que Daniel Seaman se pose publiquement quelques questions. ''Il
y a suffisamment de preuves de sources indépendantes prouvant que l'incident
al-Dura a été mis en scène pour les caméras'',
déclare Daniel Seaman, chef du service de presse du Premier ministre
israélien, à GIN-Paris. (Guysen.International.News)
Il poursuit : ''Le fait que Charles
Enderlin dispose toujours de son accréditation presse de l'Etat d'Israël
atteste de la force et de la tolérance de la démocratie israélienne,
et non de l'intégrité du reportage de Charles Enderlin ce jour-là.
La question n'est pas ''Pourquoi a-t-il encore son accréditif presse
de l'Etat d'Israël'', mais plutôt, pourquoi France 2 l'emploie-t-elle
encore ?''
France 2, toute à sa paranoïa
concernant cette affaire, ne manquera pas de protester contre cette tentative
d’ingérence de la part d’un Etat dans le choix de ses collaborateurs.
France 2 nous a tellement habitués
à ce type de réaction qu’elle en devient prévisible
au possible.
Quant à Charles Enderlin, ses dernières
interventions lors des journaux télévisés montrent qu'il
ne sait pas - ne sait plus - présenter les faits de manière objective.
Les bibliothèques des universités
ne sont plus sûres de nos jours. Ces havres de paix, dans le silence desquels
se forgent la conscience et le savoir, peuvent présenter certains dangers.
Un étudiant juif a été
agressé verbalement puis roué de coups le mardi 26 février,
au motif qu’il était Juif. Voir
son témoignage
Sans vouloir préjuger des résultats
de l’enquête, il est bon de savoir que les Jeunesses Identitaires
sont assez actives au sein de cette université. Bien évidemment,
il est trop tôt pour connaître les auteurs de manière précise.
Rappelons que certains étudiants
de cette mouvance nauséabonde ont manifesté leur désaccord
avec la Justice lorsqu'elle celle-ci a confirmé la condamnation en appel
de Bruno Gollnish. Sur leur site, on trouve les appels les plus clairs à
la haine et à la violence : "les Jeunes Identitaires ont aujourd'hui
décidé qu'il était tant (sic) que la jeunesse
commande à la jeunesse! Les Jeunesses Identitaires proposent à
tous les jeunes Européens une organisation de combat moderne, adaptée
aux défis que le 21ème siècle impose à ceux de notre
sang. Pour défendre notre terre et notre peuple, autant menacés
par la peste que représente l'immigration - invasion que par le choléra
mondialiste, nous appelons solennellement tous les jeunes Français et
Européens fiers de leurs racines et de leur héritage, à
rejoindre nos rangs".
Au vu de la syntaxe et de l'orthographe
approximative, on ne saurait trop conseiller à cette jeunesse si chatouilleuse
de travailler un peu le français. Il serait TANT !
Il faut noter que l'étudiant,
dans son témoignage, parle de son agresseur comme d'un proche de la mouvance
palestinienne. "Je suis palestinien" lui a-t-il dit "Connais
tu Moïse ?" avant de le frapper sauvagement.
Au même moment un jeune noir était
attaqué dans le tramway "par deux skinheads"; ici
l'origine des agresseurs fut bien soulignée. Mais l'origine de l'agresseur
de la faculté de médecine fut passée sous silence.
Du politiquement correct au correctement
anti-raciste !
A Grenoble, on aimerait croire à
une mobilisation, d'autant que les actes racistes à Grenoble comme ailleurs,
se multiplient.
Le jeune homme a été hospitalisé
avec quelques blessures sérieuses. Il était en première
année de pharmacie.
Mais il faut souligner également
les circonstances de cette agression. Pas un des étudiants ne s’est
levé, n’a cherché à intervenir. Le responsable de
la bibliothèque est intervenu plus tardivement pour séparer les
deux étudiants.
Personne pour faire bloc, personne pour
empêcher cette agression. Cette non-réactivité du public
et des étudiants eux-mêmes est préoccupante.
Eux qui sont si lestes à dénoncer
les dictatures et les crimes qui ont lieu à 10.000 kilomètres
de chez eux n’ont pas trouvé la force d’intervenir pour une
agression qui a eu lieu devant leurs yeux.
Cette passivité devant la violence,
devant la haine raciste et antisémite est scandaleuse. Mais elle ne semble
scandaleuse que pour une minorité, ceux qui sont par exemple actifs au
sein de SOS Racisme Grenoble.
Primo adresse à ce goupe local
ses plus vifs remerciements pour son combat et prie ses amis de la région
de se joindre à la manifestation.
Le
pire scénario possible n’a pas eu lieu comme prévu. Pas
encore.
Les caciques du Hamas, restés bien à l’abri
dans leurs villas cossues, ont tenté d’envoyer contre Israël
une foule composée de femmes, d’adolescents et surtout d'enfants.
Les hommes ne représentaient pas, loin s’en
faut, la majorité. Il faut certainement voir dans cette « relative
absence » un louable souci de discrétion de la part des hommes
du Hamas, habitués, il est vrai, à fréquenter les cours
d’école, mais dans l'unique but d'en faire des bases de lancers
de missiles sur des civils israéliens.
En fait, l’explication la plus plausible est que
peu de responsables du Hamas ont voulu se voir attribuer la paternité
de ce qu’il faut bien appeler un échec.
Selon certaines agences de presse, peu suspectes de
sympathie envers Israël, les manifestants étaient 10.000. Mais
la plupart s’accordent à dire que le nombre de participants à
cette longue marche n’a pas excédé 5.000. A peine un peu
plus que lors d'une manifestation de fin de semaine.
Rien à
voir avec les centaines de milliers de Palestiniens qui se sont rués
en Egypte fin janvier afin de remplir leurs congélateurs et d'acquérir,
avec un peu de chance et grâce à un réseau indéfectible,
quelques armes sophistiquées.
Ce que le Hamas décrivait il y a deux jours comme
une "gigantesque chaîne humaine de Rafah à Beit Hanoun",
soit environ 50 km, s’est soldé par un rassemblement de 5000
personnes et quelques pneus brulés en queue de cortège par une
cinquantaine de jeunes.
Le principe de cette manifestation
doit cependant être étudié avec soin. Et nul doute que
les analystes israéliens s’y emploient.
Son échec retentissant
fera l’objet de plusieurs réactions contraires.
Certains y verront l’affaiblissement du Hamas
et sa perte d’influence parmi la population gazaouite.
D’autres
expliqueront que les avertissements qu’Israël a fait pleuvoir par
médias interposés sur sa volonté de répliquer
fermement à toute invasion de son territoire ont quelque peu refroidi
les enthousiasmes.
D’autres encore, les plus nombreux, argumenteront
que les 5000 manifestants sont parmi les plus vaillants physiquement et que
les autres sont restés chez eux, épuisés par les privations.
Explication qui ne tient pas la route une seule seconde, mais les analystes
et les médias, même israéliens, nous ont habitués
au pire.
Certes, Gaza est loin d'être un paradis. Mais,
comparé aux pays africains, ce n'est pas un mouroir.
Du côté de la frontière israélienne,
l’armée a remarqué un seul mouvement de foule significatif,
celui des journalistes.
Dame ! Les caméras n’ont pas eu l’occasion
de tourner lorsque le Hamas a fait sauter la frontière entre Gaza et
l’Egypte, lorsque l’armée égyptienne tirait à
vue sur cette foule et sur les islamistes planqués au milieu.
Les journalistes
marchent en général au pas lorsqu’ils sont confrontés
à un régime fort, qu’il soit égyptien ou palestinien.
Mais dès lors qu’Israël pourrait être en cause, on
les voit se précipiter pour ne pas manquer le cliché qui fait
mal, celui qui provoquera l’indignation internationale.
Leur maître en la matière, Charles Enderlin,
y a gagné une reconnaissance internationale. Ils auraient donc tort
de se priver.
Ils en furent pour leur frais. La manifestation s’est
achevée sans souci majeur. Les commerçants de Sdérot
et des environs ont fait un peu plus de chiffre d’affaire, les journalistes
ayant à se nourrir. Ce sera leur contribution à l’économie
du pays.
Bien légère
contribution puisque, dans ce pays où tout est proche de tout, les
grands reporters-chasseurs d’images étaient rentrés pour
le thé dans les vastes et soyeuses salles de l’Hotel American
Colony. Ils avaient enfin quelque chose à raconter.
Aux rédac’chefs parisiens qui leur demandaient
le matin même « j’veux du vécu, coco »,
ils ont été obligés de répondre qu’en guise
de fumée, ils n’avaient que celles de feux de pneumatiques et
de cagettes.
A peine plus photogéniques qu’une manifestation
d’agriculteurs dans une sous-préfecture quelconque !
Pas de morts, pas d’affrontements sanglants, pas
de photos de sanguinaires soldats israéliens tirant à bout portant
sur des enfants hurlant de terreur.
Ceci posé, le principe d’une telle marche
sera également analysé en profondeur par les propagandistes
du côté palestinien. Et il y a fort à parier qu’un
jour, ils essaieront à nouveau. Avec plus de réussite…
Et cette fois-ci,
les journalistes seront présents. Cette fois-ci, la prochaine, il y
aura des morts, des blessés graves.
Mais les islamistes ont, un peu partout dans le monde,
apporté la preuve qu’ils se moquent des victimes, pourvu que
leur objectif soit atteint, à savoir l’éradication des
Juifs…et, plus largement, des infidèles.
Décidément,
le quotidien parisien « Le Monde » ne veut pas faire mentir
sa réputation d’organe officieux du nationalisme palestinien. C’est
ainsi que son numéro du jeudi 21 février consacre deux grandes
colonnes à dénoncer les exploits odieux des « colons ».
Et quel est leur crime le dernier en date ?
Eh bien voilà, mesdames et messieurs,
ces abominables colons sionistes, dans leur délire visant à établir
la présence juive plusieurs fois millénaire à Jérusalem,
et donc la légitimité de leur retour, utilisent l’archéologie.
Vous imaginez ? L’archéologie,
ils se servent même de l’archéologie.
Si
encore ils envoyaient des femmes juives faibles d’esprit se faire exploser
dans les quartiers arabes de la capitale du roi David et de Salomon, on pourrait
encore comprendre, ce serait la preuve d’un véritable désespoir,
mais l’archéologie ?
Ils investiguent, font appel à
l’histoire et à ses traces physiques.
"Ces travaux d’excavation
menacent nos maisons… (Ils ont) favorisé l’intrusion de familles
juives dans cette zone jusqu’alors peuplée exclusivement de Palestiniens.
(…) en l’espace d’une vingtaine d’année, moyennant
harcèlement juridique, falsification de documents et –écoutez
bien bonnes gens, écoutez bien et observez l’ignominie de ces gens-
et le recrutement de collaborateurs (des méchants Palestiniens traîtres
qui acceptent de vendre leur maisons à un Juif ou à plusieurs
d’entre eux), Eldad a réussi à s’emparer de plus de
cent cinquante habitations au cœur de Silwan (l’ancienne Siloé
biblique)".
Une question : s’emparer comment
? Ces maisons n’ont pas été vendues et achetées ?
Elles ont été prises à force armée ?
Si, vendues, semble t’il, mais par
des Arabes vendus à des Juifs colons.
Vous
rendez vous compte ? Elle est belle la « Palestine laïque et démocratique
» des portes parole officieux du nationalisme palestinien.
A suivre leur raisonnement tortueux, elle
doit être « Judenrein » la Palestine !
C’est d’ailleurs ce que ne
cesse de rappeler Ahmadinejad qui a reçu récemment deux journalistes
du même « Monde ». Y aurait pas comme un rapport ? (lire Ahmadinejad
et son faire-valoir de Michel Gurfinkiel, ndlr Primo)
Le métro parisien sillonne sous
Paris depuis plus d’un siècle, cela n’a jamais fait crouler
un immeuble, mais là, attention ! Ces sionistes sont de tels répugnants
personnages qu’on peut s’attendre à tout.
Ils ont imaginé un tunnel «
qui mène juste en dessous de la mosquée Al Aqsa, troisième
lieu saint de l’islam, distante d’environ cinq cent mètres
».
Le
correspondant du Monde nous rappelle au passage, qu’il en a fallu bien
moins pour déclencher de précédentes émeutes.
Il aurait pu aussi rappeler, qu’en
1929, l’ami et allié militaire d’Adolphe Hitler, le grand
Mufti de Jérusalem fit distribuer des cartes postales truquées.
Elles montraient la mosquée d’Omar
avec le drapeau sioniste flottant au sommet. Cette criminelle machination permit
à Husseini de provoquer les pogromes d’août 1929, accompagné
de sauvages massacres de gens inoffensifs à Hébron, Safed et Jérusalem,
ville majoritairement juive jusqu’en 1948 quand la Jordanie l’annexa
et expulsa ses habitants Juifs.
On peut s’interroger. Que cherche
le quotidien « Le Monde », sinon fournir une caution morale aux
futures bombes humaines, en nous chantant l’air bien connu : ils l’ont
bien cherché ?
Pour faire une bonne dame patronnesse
Tricotez tout en couleur caca d'oie
Ce qui permet le dimanche à la grand-messe
De reconnaître ses pauvres à soi (Jacques Brel)
La Jordanie
a révélé samedi que le Hamas a confisqué un convoi
d'aide humanitaire envoyé à Gaza.
Le Ministre d'État à l’information, Nasser
Joudeh, a déclaré à l’agence de presse Petra que
des membres du Hamas ont saisi, le jeudi 7 février 2008, 16 camions transportant
des fournitures d'urgence pour la bande de Gaza et en a détourné
la cargaison dans un entrepôt géré par le groupe islamiste.
" Nous sommes choqués que cette aide humanitaire
soit confisquée et distribuée d'une manière fondée
uniquement sur des considérations politiques... cela pénalise
ceux qui méritent réellement cette aide ", a dit le
Ministre jordanien.
Ces dernières années, Amman, en accord et en
coordination avec Israël - ce que les médias se gardent bien de
dire - a créé un couloir humanitaire pour aider les populations
pauvres de Cisjordanie et de Gaza.
Ce que chacun sait, ce qu'aucun journaliste ne peut ignorer
depuis 30 ans, c'est que l'aide humanitaire est constamment pillée, détournée
par une minorité corrompue de la population.
Le Hamas, qui a en
grande partie gagné les dernières élections sur le ras-le-bol
des Palestiniens vis à vis de ce détournement, se conduit exactement
comme ceux qu'il dénonçait naguère.
Afin d'assurer sa légitimité, il confisque les
aides pour les distribuer à ses pauvres à lui.
Sur le plan politique, la Jordanie a également tout
intérêt à initier et poursuivre cette aide humanitaire.
Car, au plan intérieur, le Royaume Hachémite voit une frange de
sa population la plus pauvre prendre fait et cause pour le Hamas.
Il ne faudrait pas que les Palestiniens viennent déstabiliser
une fois encore un royaume finalement assez fragile.
Pour cette raison, la Jordanie doit absolument faire connaître
à sa population ce qui advient de l’aide humanitaire qu’elle
envoie.
Si elle comptait sur les agences de presse francophones pour
le révéler, c’est raté. Celles-ci sont trop soucieuses
de ne relater qu’un aspect de ce conflit.
Jusqu’à aujourd’hui. Mais Primo n’est
pas une agence de presse. Par contre, certains bénévoles lisent
les dépêches anglaises et arabes.
Depuis
sa création en juin 2006, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a
tenu six sessions extraordinaires destinées à réagir à
des situations d'urgence, dont quatre ont condamné Israël.
La première concernait la guerre
au Liban, les trois autres la situation à Gaza.
Les médias oublient de préciser
qu’il s’agit de la commission des Droits de l’homme nouvelle
mouture. L’ancienne, présidée un temps par la Lybie, avait
déjà pour habitude de se pencher uniquement sur les activités
d’Israël.
Darfour et autres génocides ne
méritant sans doute pas une session extraordinaire de cette digne commission.
Bref, le Conseil des droits de l'homme
des Nations Unies a condamné aujourd’hui Israël pour ses activités
dans la bande de Gaza, demandant la levée du blocus et l'arrêt
des incursions militaires.
Selon cette commission que l’on
devrait plutôt appeler « commission des droits de l’homme
et du non-juif », Israël a tous les droits et plus spécialement
celui de recevoir des missiles.
Selon
cette commission, recevoir quotidiennement des missiles ne rentre pas dans le
cadre bien compris de ce qu’il est convenu d’appeler une «
agression ».
Selon cette commission, il faut à
la fois être victime de bombardements et fournisseur en médicaments
et carburants pour votre agresseur.
Si en plus, vous pouviez le faire gratuitement,
cela n’en serait que mieux.
Fortuitement, ce texte ne mentionne jamais
les tirs de roquettes dont Israël est victime depuis qu’il est parti
de Gaza. Il a été adopté par 30 voix pour, 15 abstentions
et 1 voix contre.
Il faut préciser que cette session
a été organisée à la demande des pays arabes et
islamiques qui ont réuni 21 signatures sur les 47 pays membres du Conseil.
Mais il ne faut pas dire cela. Primo court
le risque de se voir trainé en justice pour « islamophobie primaire
». Alors qu’il suffit de détailler l’ensemble des résolutions
de l’ONU et constater les agissements de la Ligue Islamiste Mondiale,
sise en Arabie Saoudite, contre Charlie Hebdo pour devenir aussitôt «
islamophobe secondaire ».
Les
pays de l'Union européenne se sont tous abstenus, considérant
que «le texte négligeait de mentionner les attaques de roquettes
sur Israël».
La question est maintenant de savoir si
leur abstention est si courageuse que cela. Il est des textes qui ne parviennent
pas à susciter l’unanimité et dans ce cas, l’abstention
est de mise.
Mais lorsqu’un texte est volontairement
et explicitement déséquilibré, il est naturel de voter
contre jusqu’à ce qu’il soit reformulé.
Est-il permis de qualifier le comportement
des pays européens du seul mot qui s'impose, à savoir "lâche"
? A moins qu'il ne lui soit préféré le mot "veule"
?
Le Canada est le seul pays à
avoir voté contre le texte.
Lorsqu’Israël était
à Gaza, produisait des légumes et des fruits, entretenait les
infrastructures, il était colon.
Lorsqu’Israël sort de Gaza
et réplique aux tirs incessants sur sa population civile, il est l’agresseur.
Lorsque
le Hamas bombarde des civils, il est l’agressé. Comme l’Islam
est agressé et humilié lorsque des caricaturistes veulent se moquer
de sa prétention hégémonique.
Et tout cela coule dans la plus parfaite
indifférence. Du moment qu’on leur parvient à leur vendre
des centrales et des TGV...
Un magazine féminin fait la promo d’un nouveau
shmilblick.
Devinette : Qui suis-je ? Je suis l’emblème
de la résistance palestinienne. Je vais devenir celui de la
fashion victim.
Alors, vous n’avez pas deviné ? Voyons, «
résistance », « victim » (fût-elle de la mode).
Vous y êtes ?
Eh oui : « Au printemps, le keffieh se portera en
étendard : en version classique noir et blanc, en bleu indigo ou de toutes
les couleurs… »
On savait depuis les T-shirts à l’effigie de Che
Guevara que la guérilla était tendance. La première victime
de cette nouvelle mode éhontée est le vocabulaire :
« Résistance », le fait
de se barder d’explosifs et de se faire sauter au marché ou dans
un bus à l’heure de la rentrée des classes ?
« Résistance » les déguisements
de kamikaze miniature pour les écoliers palestiniens au moment du carnaval
? Et, en 2009, la tendance sera au vert
Projet pour designer en mal de créativité :barboteuses
ornées de tripes de bébé, robes décorées
de pains de dynamite, voire boisson galvanisante en vrai sang de vrai réserviste
vraiment lynché.
Non, il n'est pas question d'Hugo : lui
se porte bien, merci !
Il est question de Carlos Chabez !
Un sniper du Hamas lui a tiré dans
le dos alors que Carlos, volontaire au kibboutz Ein Ashlosha, travaillait
dans les champs en bordure de la Bande de Gaza.
Non loin de Khan Younès dans le
sud de la Bande.
Très loin donc d'Ein Zeitoun, quartier
de la ville Gaza où les forces de Tsahal sont intervenues la nuit dernière
pour chasser les terroristes tireurs de missiles qui bombardent Israël
jour et nuit, alors que l'occupation israélienne de la Bande de Gaza
est terminée depuis deux ans et demi !
Carlos Chabez venait de Quito, Equateur.
Il ne portait pas l'uniforme, il ne portait
pas d'arme non plus.
Un civil dans un champ.
Tsahal a tué en 24 heures 17 Palestiniens
: 13 miliciens - militants - terroristes – activistes et 4 civils.
Les civils palestiniens n'étaient
pas des cibles choisies par Tsahal: Chavez était un civil choisi en tant
que tel par le sniper du Hamas !
Certains voient dans cet assassinat d'un
civil par un sniper djihadiste une voie choisie par le Hamas pour contrer Tsahal
dans une sorte d'équilibre de la terreur.
En fait, elle démontre l'incapacité
du Hamas et des organisations djihadistes à mettre en œuvre ce qu'ils
savent faire le mieux – exploser des bus de civils dans les quartiers
de Tel Aviv ou de Jérusalem.
L'arme des snipers utilisée par le Hamas est à double tranchant
: la réponse israélienne devrait être assez rapide, dans
la mesure où Tsahal a aussi des tireurs d'élite dans ses unités.
Il n'a pas besoin de l'accord du pouvoir
politique pour les mettre en place le long de la frontière avec Gaza
et empêcher les Palestiniens de travailler dans leurs champs.
Il n'a pas non plus besoin de tuer des
civils pour cela : Quelques tirs de semonces suffiront.
Les conséquences d'une escalade
de tirs par des snipers seront bien plus désastreuses pour les Palestiniens
alors que chaque mètre carré de terrain est vital dans la situation
de blocus où se trouve Gaza.
Mais pour le Hamas, « Pire est
la situation, mieux c'est ! »
Les sbires de l'Ordre Nouveau de Gaza
en ont fait encore l'illustration hier en essayant de faire passer des produits
chimiques en lieu et place de la farine dont la population civile a tant besoin
: La semaine dernière déjà, un envoi de sucre de l'Union
Européenne a été intercepté au passage de Kerem
Shalom (« La Vigne de la Paix », le nom d'un kibboutz autrefois
fer de lance de la Gauche Israélienne, en bordure de la Bande de Gaza)
avec à son bord plusieurs tonnes de nitrate de soude.
Une dernière remarque, tactique
cette fois, quant à ce qui se passe ces dernières semaine à
Gaza : les terroristes éliminés en action par Tsahal ne se comptent
plus à l'unité !
En effet, chaque tir et accrochage engendre
jusqu'à 5-6 miliciens morts ou grièvement atteints.
A mon avis, nous voyons là les
prémices, que j'attendais, de la « symétrisation »
de la guerre avec les djihadistes de Gaza.
En effet, ceux-ci sont maintenant organisés
en unités organiques, avec pelotons, compagnies, bataillons et brigades
comme une armée régulière.
Le coup d'état du Hamas en été
dernier à Gaza lui a permis de mettre ma main sur les 4x4 de la police
de l'AP ainsi que sur ses armes lourdes et surtout sur ses positions, bunker
etc..
Les miliciens
du Hamas se déplacent maintenant en 4x4, armés jusqu'aux dents,
et leurs accrochages avec Tsahal prennent des tournures de combats d'armées
régulières !
Ils forment donc une cible plus grande,
plus repérable et plus facilement destructible !
La mort de 17 Palestiniens dont 13 miliciens
armés dans les combat de la nuit dernière est significative de
ce passage de la guerre a-symétrique à la guerre symétrique,
les combats ayant eu lieu aux alentour d'une position fortifiée du Hamas
: ainsi un bunker peut certainement offrir une certaine assurance à ses
défenseurs, jusqu'à leur devenir un piège.
Dans le Tai Chi et dans les arts
martiaux « soft » on rappelle Lao-Ze : le souple est plus fort
que le rigide…
Le 28 janvier prochain, la Suisse organise une soirée
pour rendre hommage aux Justes helvétiques parmi les Justes.
Il y a quelques mois, à la mi-2007, une cérémonie
du même type a eu lieu en France et la volonté manifeste d’en
exclure l’initiateur m’a laissé un goût amer
Il me semble important de faire savoir
au public, qui l’ignore, que c’est en Israël que cette notion
de « Juste parmi les nations » a pris naissance.
C’est en Israël que l’on
se souvient des bienfaiteurs du peuple juif.
C’est en Israël que l’on
a initié leur recensement.
C’est en Israël que les enquêtes
pour en vérifier l’authenticité ont été diligentées.
C’est en Israël
que l’on a rédigé des textes pour leur juste reconnaissance
et attribué des médailles de récompense.
C’est en Israël, à Jérusalem,
que le Musée de Yad Vashem en tient registre et l’ouvre au public.
Dans la manifestation similaire en France,
pis, sur la plaque apposée au Panthéon de Paris, le mot «
ISRAËL » a été purement et simplement occulté,
à faire croire que cette notion de « Juste parmi les nations »
serait une initiative française.
A moi, chevaliers, mousquetaires, tous
pour un et un pour tous, sus à la bête immonde : un journaliste
s’est vu interdire, pour cause ethnique, d’accompagner en voyage
officiel le Président de son pays.
De SON pays ? De MON pays, de NOTRE pays
!
Saisine de la Halde par la Ligue des droits
de l’Homme. Mise en cause des Renseignements Généraux par
le MRAP. Appels fervents de tous les démocrates inquiets : « Msieu
Reportersanfrontière, Mdame Ohènegée, debout, debout !
»
On dirait que le Président Sarkozy
serait parti en voyage officiel en Israël.
On dirait que les autorités de
l’entité sioniste auraient refusé l’accès du
pays à un des journalistes de sa suite au motif qu’il se prénommerait
Mohammed et qu’il serait musulman.
Vous voyez la révolte ? Les millions
de citoyens indignés dans la rue à Paris, à Alger, à
Bagdad, à Londres. Un déferlement beau comme une manif pacifiste.
Et l’ONU ? Saisine de la commission
des droits de l’homme, condamnation d’Israël.
Et nos Universités ? Assemblées
générales spontanées, motions de censure, refus de toute
participation, collaboration, étude, projet qui ait le plus petit rapport
avec l'entité coupable.
Aaaaaaaaaaaah ! Comme on se sentirait
fier d’être français !
Voltaire, les Lumières, La Fayette,
Tocqueville, Marat, Saint Just… Nous défilerions fièrement,
dignes de notre héritage, banderoles antiracistes déployées,
slogans scandés ; « LI-BER-TÉ POUR-LA-PRESSE !
» « NON-AU-RA-CISME D’ÉTAT ! » «
TOUCHE PAS À MON MEDIA ! » « LA PRESS’N’APAS
DE-RE-LI-GION ! » « NACH TEL AVIV ! »
Je regarde par la fenêtre : pas
un manifestant sur l’axe République-Nation. Où sont-ils
? Sur la place des droits de l’Homme au Trocadéro ? Non plus. Il
n’y a que des touristes.
France Info ? Rien. RFI ? Pas un mot.
Où est l’erreur ?
Ah, j’ai compris : j’avais
l’info dans le désordre !
Le Président Sarkozy est bien parti
en voyage officiel, mais pas en Israël, en Arabie Saoudite.
Les autorités de l’entité
saoudienne et non sioniste ont refusé l’accès à un
journaliste au motif qu’il se prénommait Gideon et non Mohammed
et qu’il était juif, pas musulman.
Ça change tout. Finis, les slogans.
« LI-BER-TÉ POUR-LA-PRESSE ! » « NON-AU-RA-CISME
D’ÉTAT ! » « TOUCHE PAS À MON MEDIA ! »
« LA PRESS’N’APAS DE-RE-LI-GION ! » Circulez, y
a rien à voir.
Ben quoi ? Qu’est-ce que j’ai
dit ? Ne me regardez pas comme si je me baladais avec un entonnoir sur la tête
: si la liberté de la presse était indivisible, nos médias
n’auraient de cesse d’obtenir une condamnation en bonne et due forme
de l’Etat qui s’est permis d’attenter à leur liberté.
Ils ne l’ont pas fait. L’affaire
n’a été évoquée que sur Internet.
Pourquoi ?
Se voir interdire l’accès
à un Etat pour des raisons religieuses ou ethniques n’est pas jugé
une atteinte à la liberté de la presse ?
Ou bien la liberté de la presse
ne concerne pas les journalistes Juifs ?
Allo ? Reporter sans frontière
?
Bip… Bip… Il n’y a plus
d’abonné aux idéaux que vous avez demandés.
Guysen et Infolive ont livré
une information
percutante, que bien des médias occidentaux ont été obligés
de dissimuler à leurs lecteurs, vraisemblablement par manque de temps
et
d’envoyés spéciaux sur le terrain.
Au cours d'une opération conjointe de l'armée
israélienne et des services de
renseignements, plus de six tonnes et
demie de nitrate de potassium ont été découvertes à
bord d'un camion d'aide humanitaire en provenance de l'Union
Européenne
circulant en Cisjordanie.
Ce produit, généralement utilisé dans
la fabrication
d'explosifs et de roquettes, était dissimulé dans
des sacs de sucre, et devait être acheminé dans la Bande de Gaza,
à destination des terroristes du Hamas et
du Djihad islamique.
Un contrôle de douane, du sucre en poudre, on se croirait
dans un mauvais remake de Fernand Raynaud.
Le Nitrate de Potassium (salpêtre)
sert théoriquement d'engrais et de fertilisant. Mélangé
a du sucre, justement, il peut
provoquer de très jolis feux de Bengale.
Nombreux sont les enfants qui ont, à
l’insu de leurs
parents, fabriqué ces petites bombes pour aller
les faire brûler dans nos campagnes. Ce qui semait l’effroi dans
les familles durant les vacances et occasionnait,
par voie de conséquence,
des souvenirs cuisants sur les fesses des mômes.
Mais il se trouve que, mélangé
à d’autres produits, soufre et autres, ce composant peut devenir
un explosif redoutable.
Dans le contexte
moyen-oriental, ce n’est
plus d’un jeu mais de la préparation d’actes criminels contre
des civils qu’il s’agit. Le nitrate de potassium est utilisé
pour la
fabrication de voitures piégées et de roquettes.
Allo, le Hamas, pourquoi tu
tousses
?
Première conséquence : l'aide humanitaire sera
beaucoup plus contrôlée au départ des
pays donateurs et
à l'arrivée àa la frontière avec Gaza. Cela aura
des répercussions sur la santé des gazaouites qui vivent déjà
dans la misère. Mais le
Hamas s'en fiche comme de sa première
fatwa.
Ce qu'il lui faut, au Hamas, c'est un peuple mourant de faim
pour justifier la violence
et la haine répandue par sa religion.
Selon les premiers éléments de l'enquête,
les sacs de sucre dans lesquels était caché le potassium
étaient
estampillés du sigle de l'aide humanitaire en provenance de l’Union
Européenne.
Laquelle a démenti dimanche toute implication
: "D'après
nos informations, il apparaît que ces sacs n'ont rien à voir avec
l'aide humanitaire européenne. Nous considérons que c'est un acte
criminel isolé et nous le condamnons", a déclaré
Alix de Mauny, porte-parole de l'Union européenne.
Elle a souligné que l'UE
n'envoyait pas de sucre à
Gaza et passait de toute façon par les agences de l'Onu pour distribuer
son aide. Sans aucun doute voulait-elle parler de l’URNWA !
6 tonnes et demie de salpêtre dans des sacs de sucre
marqués du logo de l’UE se promènent dans un territoire
grand comme un
canton français, et l’Union Européenne en
ignore tout.
Mais il est vrai que l’Union européenne a financé
des livres scolaires pour les
enfants palestiniens qui appelaient au massacre
des Juifs, ouvrages dont elle a longtemps « ignoré » le contenu.
Là encore, par manque
de temps et d’envoyés
spéciaux sur le terrain.
Les organisations pro-palestiniennes en France vont certainement
affirmer qu’Israël a
voulu étrangler un peu plus l’agriculture
de Gaza.
Mais pas une seule de ces organisations ne mentionnera le fait
que ce nitrate de
potassium se promenait frauduleusement dans des sacs de sucre.
Les responsables européens savent de toute façon
que ces 6 tonnes
ne sont qu’une infime partie de ce qui transite sous
la frontière avec l’Egypte.
Alix de Mauny dit que c’est un acte criminel. Sur ce
point, elle a raison. Comme ont été criminels les détournements,
par les Palestiniens de l’aide internationale pour financer les attentats-suicides.
Verdict de l'Arché de Zoé : 8 ans de travaux forcés
Verdict de l'Arche de Zoé
: 8 ans de travaux forcés
Le procureur avait
requis entre 7 et 11 ans de travaux forcés. Ce sera 8 ans.
Les membres
de l’Arche de Zoé devront donc purger 8 ans de travaux imposés,
dans un régime carcéral inhumain, aux
dires mêmes de nombreux
Tchadiens.
Et cela bien entendu sous réserve d’arrangements
internationaux,
d’application d’accords bilatéraux dont on
sait qu’ils sont souvent le fruit d’âpres négociations
en coulisse.
L’indépendance de la justice est un leurre, que
ce soit en France ou au Tchad. Celle-ci obéit souvent aux
différentes
raisons d’Etat.
Ici, la raison d'Etat est de refuser de perdre la face.
Les différents mouvements de soutiens aux familles des
prisonniers de l’Arche de Zoé éprouvent un dégoût
très compréhensible.
8 ans pour une erreur, une maladresse sans intention de nuire
à quiconque, c’est
terriblement cher payé.
Mais Eric Breteau et ses compagnons de captivité sont
victimes de plusieurs enjeux.
Le gouvernement tchadien
tient sa monnaie d’échange afin de forcer la France à
intervenir
de manière mesurée dans les combats entre Déby et ses différentes
rebellions.
La justice
tchadienne, celle dont on ne parle pas, humiliée
quotidiennement par son propre gouvernement, ré-affirme son indépendance,
faute de
pouvoir le faire vis-à-vis du régime en place.
La déshérence de cette administration judiciaire
est telle qu'en
réalité la cour criminelle ne s'était pas
réunie entre 2004 et septembre 2007.
Le Syndicat des magistrats du
Tchad (SMT) en appelle quotidiennement
au gouvernement afin que celui-ci l’aide dans sa mission. Mais même
les juges, procureurs et avocats ne
sont pas à l’abri de la fureur
populaire.
Surtout lorsque celle-ci est alimentée par des membres
de la famille du
Président lui-même. Philippe Bernard, dans Le
Monde daté du 26 décembre rapporte certains faits troublants.
Au mois de novembre, un substitut du procureur a été
agressé dans l’enceinte même du tribunal
après un
vol de bijoux.
Alors qu’il s'apprête à délivrer
un mandat de
dépôt, des parents de la victime l'agressent. Ils
vont chercher une kalachnikov dans leur voiture "pour faire comprendre
qu'ils ne sont pas
n'importe qui ». Car les intéressés sont
des neveux du président de la République Idriss Déby. Ils
tirent plusieurs
balles avant que le magistrat ne parvienne à subtiliser
leur arme.
Les policiers appelés à l'aide se trouvent
aussi appartenir au clan du chef de l'Etat. Au lieu de protéger les juges,
ils finissent par faire libérer les agresseurs et par permettre la restitution
de leur arme. "Ensuite, poursuit la même source, victimes du vol
et receleurs ont été régler leur problème en ville,
les seconds versant une somme d'argent pour avoir la paix."
Mais l’enjeu principal reste celui de la souveraineté
nationale. Dès leur arrestation, les foules se sont pressées autour
du commissariat, réclamant la mort des occidentaux. La pression a
joué
son rôle.
Esprit de revanche
Ce sont donc les thèmes porteurs tels
que l'atteinte
à cette souveraineté nationale tchadienne, mais aussi à
la dignité africaine et au droit des enfants, qui ont
alimenté
les plaidoiries des parties civiles.
"On prend l'Afrique pour un dépotoir où
tout le monde
peut venir"
Les horreurs de la traite négrière ont été
évoquées par Me Josyane
Laminale au nom de "toute une
nation humiliée".
Nous sommes
loin, très
loin de l’affaire proprement dite. Cette parodie de justice expéditive
est conforme finalement au cadre bien tempéré
de négociations
déjà menées au plus haut niveau des deux Etats.
Le reste ne serait qu’agitation
médiatique si
les familles et les amis des membres de l’Arche de Zoé ne souffraient
en ce moment. Dans une situation où tout
peut exploser d’un moment
à l’autre, eu égard à la fragilité du système
carcéral, leur
sécurité n’est pas assurée.
8 ans de travaux forcés, c’est long. Il n’est
pas certain que
les humanitaires les acccompliront. On ne peut qu’espérer
une "délocalisation" rapide en France.
Dans
notre pays, les travaux forcés ne concernent qu’une
petite partie de la population, celle des journalistes tenus de vendre leurs
papiers pour faire
frémir d’horreur la ménagère.
Les Palestiniens avaient demandé 5, 6 milliards
de dollars. Ils en obtiennent 7,4… Soit deux milliards de mieux…
Il n’y a pas à dire : les
conférences
internationales rapportent beaucoup plus que le Loto. Le Loto est une occupation
aux résultats aléatoires. L’argent
de la communauté
internationale, c’est le jackpot à tous les coups.
Cela fait des années
que les hiérarques
palestiniens pleurent pour obtenir de l’argent des pays occidentaux
sans que les Palestiniens eux-mêmes aient pu voir
l’once du quart
d’un changement dans leur vie quotidienne.
Soyons audacieux !
Les Etats arabes ont effectué maintes promesses
sans jamais les tenir. L’Europe et les USA,
toujours persuadés
que seule la misère est génératrice du terrorisme, ont
craché au bassinet.
"Soyez à la hauteur de l'enjeu! Soyez
généreux! Soyez audacieux (...) nous n'en pouvons plus de la
guerre!", a lancé le président français Nicolas
Sarkozy. "Offrez aux peuples d'Israël et de Palestine le plus
beau des cadeaux : la paix!".
Condie Rice, à l’américaine, y est
allé de son
petit couplet marchand : "Cette conférence
est littéralement le dernier espoir du gouvernement (palestinien) d'échapper
à la faillite".
Cette nouvelle aide, destinée à doter
un futur Etat palestinien d'institutions
solides et d'une économie
viable, doit financer un ambitieux plan de développement sur trois
ans (2008-2010).
"Sans ce soutien, sans les aides en liquide
permettant au Trésor palestinien d'accomplir son rôle, nous serons
confrontés à une catastrophe totale en Cisjordanie et dans la
bande de Gaza", a lancé Mahmoud Abbas.
Il ne s'agit donc pas seulement de financer un plan
à trois ans mais aussi de boucher les trous.
Espérons que Monsieur Abbas n’imagine pas
l’arrivée de l’argent en espèces sonnantes et
trébuchantes.
Espérons également que l’argent sera versé «
sous conditions » et sous contrôle
international. Les détournements
sont tellement faciles dans cette contrée.
L'Union européenne,
principal contributeur d'aide
aux Palestiniens, a annoncé le déblocage de 650 millions de
dollars pour 2008, tandis que les Etats-Unis vont
apporter une contribution
de 555 millions de dollars.
La France, l'Allemagne et la Suède se sont engagées
à hauteur de 300 millions de dollars chacune. L'Arabie saoudite doit
fournir 500 millions, et la Grande-Bretagne 490 millions, présence
de
Tony Blair oblige.
Cette conférence des donateurs passe par pertes
et profits les milliards
détournés par Arafat, jalousement conservés
sur des comptes suisses et gérés par sa veuve.
Les réfugiés vivent dans la misère. Les
villages
n’ont pas l’eau courante. Il n’y a pas d’hôpitaux
dignes de ce nom.
60 ans d’aide
internationale et toujours cette
plainte récurrente.
Alors, ces milliards, pour solde de tout compte ? Non, bien
entendu.
Car il viendra bien un moment où cet argent mal géré
finira par manquer. Abbas accusera les pays occidentaux de ne pas avoir fait
assez.
Et encore une fois, on accusera Israël, le méchant
loup, le petit Satan, d’exploiter la misère du pauvre peuple
palestinien.
Car imaginer que seul l’argent puisse éteindre
cette haine atavique contre tout ce qui est Juif dans la
contrée est
faire preuve d’une ignorance crasse ou d’une grande mauvaise foi.
Les contribuables
européens sont aujourd’hui appelés
à faire un effort financier pour combler les trous laissés par
Arafat et ses successeurs.
Triste héritage !
Il faudrait espérer que ces mêmes contribuables
appelleront les politiques à rendre compte de
cet argent et du contrôle
qu’ils n’ont pas exercé.
Mais, même là, il n’y a guère
d’illusions
à avoir.
A partir du moment où l’on dispose du gaz, du
pétrole en quantité
suffisante pour faire les courses à
l’hypermarché du coin et contempler les affres sentimentaux de
quelques
Star’acdisés…
Dans le genre insolite, en plantant sa tente pour cinq
jours, tout près de l’Elysée, dans les jardins de l'Hôtel
Marigny, la résidence officielle des hôtes de l'Etat, Kadhafi
est un lauréat de choix.
Et quand je dis
qu’il a planté sa tente,
c’est au sens propre comme au figuré. Le « guide suprême
», ainsi que le
maître de Tripoli se fait appeler, prince bédouin
des temps modernes, est accompagné de sa cour, la tribu au grand complet
: proches et
invités, gardes, janissaires, domestiques, eunuques, saltimbanques,
bouffons, dames de compagnie, « merveilleuses », et autres femmes
à barbe, et puis ces dianes toutes de treillis vêtues, telles
des amazones captives, amnésiques d’un magnifique bellâtre
en
mal de louanges.
Sans oublier les limousines, somptueux attelages étincelants
de blancheur, et enfin, le temple,
la tente que pour la circonstance, campement
d’hiver oblige, on aura équipé d’un superbe feu
de camp, au crépitement
des braséros de canouns pour le thé
à la menthe de sa grâce toute puissante.
Car
c’est là, dans le saint des saints,
que le roi du désert reçoit ses braves sujets, venus à
dos de chameaux blindés.
Fraternité
musulmane contre l'antisémitisme
Muslim brotherhood against
antisemitism
Communiqué de presse
Propos antisémites du ministre
algérien des Anciens Combattants
Venant de prendre connaissance des propos
tenus par le ministre algérien des Anciens Combattants, Mohammed
Chérif
Abbès, parus dans un quotidien algérien le 26 novembre 2007, l’association
« Fraternité musulmane contre
l’antisémitisme »
condamne très fermement ces affirmations qui contribuent à entretenir
les préjugés
antisémites au sein des populations musulmanes.
La « Fraternité musulmane
contre
l’antisémitisme », a été fondée
le 1er mars 2007, par des musulmans et musulmanes de la région parisienne
outrés par toutes les formes d’antisémitisme et particulièrement
indignés par le fait qu’elles soient parfois
portées, relayées
ou alimentées par des personnes ou mouvements se réclamant de
l’islam.
Les fondateurs de cette association affirment
leur attachement indéfectible à la fraternité qui devrait
unir, quelles que soient les circonstances sociales ou politiques, Juifs et
musulmans.
Ils considèrent
que l’antisémitisme
est une honte pour tous, que le combattre est l’affaire de tous et qu’il
est de leur responsabilité de
contribuer à l’établissement
de ces liens fraternels, dans l’esprit des idéaux de la République
– «
Liberté égalité, fraternité »
– et de la France laïque.
Cette
association est une initiative unilatérale
de musulmans affirmant leur rejet de toute forme d'antisémitisme et de
violence.
Elle reconnaît pleinement l'existence
de l'Etat d'Israël et, par effet, la légitimité de cet Etat
à garantir la sécurité de sa population. Imprégnés
des valeurs de la modernité et des droits de l'homme, ses fondateurs
souhaitent une paix durable (et donc juste) entre Israéliens et Palestiniens.
Invité
chez Laurent Ruquier, samedi 1er décembre, François Bayrou a
expliqué la différence fondamentale entre sa politique d’ouverture,
telle qu’il l’avait envisagée s’il avait
été
élu, et celle pratiquée par Nicolas Sarkozy :
Nicolas Sarkozy a institué
le débauchage de personnalités socialistes avides de pouvoir.
Lui, Bayrou,
aurait pratiqué le rassemblement de personnalités de tous bords
et
de sensibilités politiques différentes autour de son projet
politique.
Que ceux
qui ont saisi la nuance veuillent bien l'écrire et l'expliquer aux béotiens
que nous sommes qui sauront alors quoi choisir,
quand l’occasion se présentera,
entre monter sur un canot et embarquer sur un bateau.
Des militants de Rwanda,
génocide made in France,(voir les images) ont versé
un seau de sang sur la tête de l'ancien ministre des Affaires étrangères,
ce matin.
Ils lui reprochent de ne pas reconnaître l'implication
de la France dans le génocide qui a fait plus 800.000 morts entre avril
et juillet 1994.
Rappelons qu'un enquête militaire est en cours en France
afin de déterminer les responsabilités de l'armée française
durant l'opération Turquoise.
Un film est actuellement projeté sur Canal qui résume
bien, à quelques réserves près apportées par un
article au scalpel de Serge Farnel (lire ici)
les "erreurs" de l'armée française.
En ce qui concerne la responsabilité politique, nul
doute que chacun aura à coeur de dissiper les incompréhensions
qui entourent cette affaire.
L'Etat français n'agit jamais avec autant de célérité
que lorsqu'il est mis en accusation.
Personne n'en doute ! Il n'est que de voir combien de temps
il a fallu pour qu'il reconnaisse sa responsabilité dans quelques drames
et horreurs au cours des 60 dernières années.
En 2004, dans un article au titre imprudent,
Pour un traducteur,
il n’est de bon auteur que mort, Sophie Képès contait
tourments et dangers auxquels est exposée
sa profession :
«J’ai passé deux ans de ma vie au service
(aux sévices ?) d’un auteur hongrois si
contemporain qu’il
en est vivant : Péter Esterházy. Bien que très éloigné
de mon moi d’auteur dans son
style et ses thèmes, au cours de cette
longue fréquentation, il m’est entré dans l’esprit
et s’y est incrusté
de façon fort inopportune. J’ai
mis longtemps à exorciser cette " possession " littéraire.
Et depuis que j’en ai fini
avec celui-là, j’ai toujours veillé
à ce que mon auteur soit mort, ou que son texte soit court. Je ne m’en
porte que
mieux. »
Elle traduisait alors Trois Anges me surveillent, les aveux
d’un roman.
Des anges, un auteur vivant, un traducteur itou, réunis
en un exercice périlleux. On pouvait se désoler que les plus
célestes
participants au jeu n’aient pas étendu leur protection à
celle qui allait révéler leur existence aux lecteurs
français.
Nobody is perfect. En aucune langue. Même d’authentiques
chérubins magyars.
Ô temps incrédules.
La cause, elle, semblait entendue : pour un traducteur, il
n’est de bon auteur que mort.
Hélas, condition nécessaire mais point
suffisante.
Un démenti formel nous vient
Afghanistan où «
plus d’un millier d’étudiants ont manifesté pour demander
la peine de mort contre un haut
fonctionnaire accusé de profanation du
Coran par une mauvaise traduction en langue locale, selon des témoins.»
À Jalalabad, le 11 novembre, une foule pourtant experte
en écrits et initiée aux subtilités de l’idiome local,
abandonnait ses chères études et tout sens de la nuance pour hurler
dans les rues « pendez-le ! ».
À la lueur de ces informations, on ne saurait trop attirer
l’attention sur la dangerosité d’une profession souvent en
butte aux critiques, soit, mais qui ne semblait pas comporter de risque vital.
Il est urgent de la reconnaître comme métier
à
risque. Comme de revoir cette remarque de Voltaire. Littérales ou non,
il est des traductions aux effets surprenants. La place de l’esprit
dans
tout ceci ? La question est posée :
« Malheur aux faiseurs de traductions littérales,
qui en traduisant
chaque parole énervent le sens ! C'est bien là
qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie. »
Les voyageurs français en partance
pour les pays arabes sont l’objet
de toutes les attentions.
Un vol pour la Libye en provenance de Paris a été contraint
dimanche de rebrousser chemin avec ses 172 passagers, qui se sont vu interdire
de débarquer de l'avion au motif qu'ils n'étaient pas munis
d'une traduction arabe de leur passeport (AFP, Reuters).
Ce serait donc nouveau en Libye. Pas tellement puisqu'il parait que cette
habitude date des
années 70 et était tombé en désuétude*.
En tout cas, cela n’a absolument rien à voir avec l’audition
des infirmières bulgares par une commission parlementaire, promis juré
!
"Les autorités veulent que les
passeports soient traduits
en arabe, au titre d'une nouvelle législation qui serait entrée
en vigueur" ce dimanche, a expliqué
à l'AFP un représentant
de la compagnie aérienne.
Aucun des 172 passagers, tous Français, ne remplissant cette
obligation,
les autorités ont refusé de les laisser descendre de l'avion.
"Ils ont été intransigeants", a
regretté
le représentant d'Air Méditerranée.
Certes, comme le dit le quai d’Orsay à quelques semaines de
la visite de Kadhafi en France "Nos représentants sur place
suivent cette affaire. Tout est en train de rentrer dans l'ordre. Il n'y a
pas
de quoi s'inquiéter".
Autres pays, autres exigences
Une dépêche de l’agence
Guysen (merci à elle) faisait
état le 7 novembre d’un autre ennui concernant cette fois des
parlementaires européens.
Une délégation du Parlement européen devait se rendre
les 3 et 4 novembre en Syrie et au Liban. A l’instar de l’Arabie
Saoudite et de la Libye (lire),
ces deux
pays refusent de recevoir désormais quiconque porte sur son
passeport un visa israélien.
Ceci n’a rien à voir avec la
proximité de l’élection
présidentielle libanaise pour laquelle l’intervention européenne
est mal vécue.
Promis juré !
''Les fonctionnaires de la commission Affaires étrangères
du Parlement européen viennent de diffuser
un mail a priori purement
administratif. Ils précisent aux membres de la délégation
qui doit se rendre les 3 et 4 novembre en Syrie et au
Liban que leur passeport
ne peut en aucun cas comporter de visa israélien''.
L’eurodéputé belge
Frédérique Ries, «
s’est immédiatement adressée au président du
Parlement européen,
Hans-Gert Pöttering, pour dénoncer
ce type d'exigences contraires à nos pratiques et nos valeurs''.
Elle
''demande qu'une réaction au plus haut niveau soit envisagée
pour le faire savoir aux pays concernés et leur demander d'y mettre
fin''.
Elle ''trouve totalement inacceptable que nous permettions que des pays
Euromed, avec lesquels en outre nous avons
signé des accords d'association,
spécifient que les passeports de députés appartenant
à une délégation
officielle de l'Union européenne
ne puissent porter de cachet israélien".
Perte de
souveraineté
Le passeport est le symbole d’une nation. Il est plus qu’un papier.
Il est une marque de confiance, certes
temporaire, qui notifie la souveraineté
du pays qui l’octroie. Nulle autre nation ne peut en exiger le changement,
ne peut inciter à sa
modification sans attenter à cette pleine
et entière souveraineté.
Sans ces notions juridiques de base, il n’est plus
d’échange
possible. Un recul des autorités européennes sur ce point signifierait
la fin de toute collaboration entre pays de par le
monde.
De plus, et Frédérique Riès le note avec beaucoup d’à
propos, « Nous ne saurions laisser les
autorités de ces pays
tiers décider des déplacements que nous pouvons ou non effectuer.
Nous ne saurions les laisser décider
à notre place de la politique
étrangère que nous souhaitons mener. Il y va du respect de notre
liberté de mouvement et de notre
liberté de pensée''.
Liberté de penser ? Que voilà donc un étrange concept
! disent en chœur certains
pays sous gouvernance islamiste.
Ces deux affaires, coup sur coup, sont graves et significatives. Le grignotage
systématique des acquis de la
civilisation est une tactique qui peut
se révéler payante. C’est ce que nous verrons à
l’usage.
Les Français
vont peut-être en savoir un peu plus; le juge
d'instruction tchadien chargé
de l'enquête sur l'Arche de Zoé a ordonné aujourd’hui
dimanche la libération des trois
journalistes.
Un juge est saisi, un autre, celui d'Abéché,
est dessaisi et leurs conclusions sont radicalement divergentes. On
ne va pas
s'en plaindre.
Parmi ces trois journalistes, l’une, de France 3, était
en congé humanitaire.
"Ils sont en train de réunir leurs effets personnels
pour se rendre à l'aéroport", a déclaré
à l'Associated Press l'avocat tchadien de Marc Garmirian de l'agence
Capa. "Ils sont libres. C'est fini".
L'annonce est intervenue alors que l'avion de Nicolas Sarkozy
venait d'atterrir à N'Djamena où le président français
a été accueilli par son homologue tchadien Idriss Déby.
Il pourrait ensuite ramener les trois journalistes français
et les hôtesses espagnoles, selon des sources bien informées à
N'Djamena. Le président français – qu’on
apprécie
ou non la conduite des dossiers nationaux et internationaux – donne un
nouveau souffle à la fonction présidentielle.
Il est là où
se cristallisent les débats. Ses réponses ont
l’heur de
plaire ou non. Les grincheux l’accusent de trop vouloir se montrer, de
trop en faire. L’opposition va demander là encore la
création
d’une commission d’enquête.
Même ceux qui ne partagent pas les principales options
de
Nicolas Sarkozy sont bien obligés de reconnaître qu’il
a révolutionné cette fonction élyséenne.
Terminé le temps du Sphinx (Mitterrand) et du vieux
"sage" immobile (Chirac). Sarkozy va au charbon, dans les dépôts
SNCF, auprès des familles éplorées. Il bouge. Ses partisans
l’admirent, ses adversaires boudent et se demandent bien comment
ils vont
pouvoir récupérer un peu de légitimité.
Pour l’heure, qu’importe le flacon. Les
journalistes
sont libres. Les hôtesses espagnoles aussi.
Si le debriefing qui aura lieu durant le voyage de retour n’est
pas
trop pesant (interdiction de trop en dire, par exemple), les journalistes
pourront s’expliquer librement sur les membres de l’Arche de Zoé.
Cela permettra à l’opinion française de
comprendre et de soutenir ou non les compatriotes qui restent
emprisonnés
là bas.
C’est un premier pas, et, en diplomatie, les premiers
pas sont souvent des indicateurs pour
la suite des négociations.
Quand Arte s'afflige de
l'antisémitisme
monstrueux du passé pour mieux le conjuguer au présent.
Jeudi 1er novembre 2007.
Je regarde la fin des infos sur Arte, vers 19h.55
Le présentateur parle
d’Israël. « Israël
a tué plusieurs Palestiniens aujourd’hui à Gaza, en répondant
à des tirs de
roquettes ». On voit sur une grande photo à
côté de lui un Palestinien dans son cercueil, avec une icône
posée
sur sa poitrine.
Je me dis : « Tiens, Israël a tué un
Palestinien chrétien, cette fois-ci ».
Quelques secondes plus tard, on nous parle des Palestiniens
chrétiens qui sont menacés par les islamistes dans la bande
de
Gaza et fuient vers les pays étrangers, et on revoit le même cercueil,
avec la famille cette fois-ci. (lire sur Primo : Gaza
: un chrétien assassiné)
Du coup, en écoutant les témoignages de celle-ci,
je comprends qu’il a été tué par les islamistes de
Gaza.
Celui qui est dans le cercueil, c’est Rami Iyad, assassiné
d’une balle dans la tête, après
plusieurs coups de couteau…le
6 octobre 2007 (il y a presque 4 semaines).
Je prie pour sa famille depuis plusieurs semaines ;
j’ai
prié publiquement pour sa famille, sa femme enceinte et ses enfants,
dimanche 14 octobre au culte.
Les journalistes
d’Arte vont dormir en paix, après
nous avoir fait croire dans un premier temps, par leur montage audio-visuel,
qu’Israël est
responsable de la mort de Rami Iyad.
Ils vont dormir en paix, car ils sont certainement persuadés
d’avoir informé
correctement les Européens.
Rien à redire à ce qu’ils ont dit, effectivement.
Mais la combinaison
d’une image d’il y a quatre semaines avec des
paroles concernant le jour présent aura induit gravement le téléspectateur
dans l’erreur.
Une fois de plus.
"Bien sûr, ce n’est pas intentionnel"
:
c’est le discours que ces journalistes nous tiendront probablement si
nous protestons.
Précisions
Dans le journal « La Croix » du 8 octobre l’assassinat
est
signalé, la victime étant nommée : « Rami Khader
Ayyad » 31 ans, dirigeant la bibliothèque de l’Association
pour la Bible de l’Eglise baptiste locale. Sur Arte, le 1° novembre,
on voit un pope grec-orthodoxe priant près de son cercueil. Cela indiquerait
combien les chrétiens à Gaza vivent l’œcuménisme.
On peut signaler aussi que le 10 octobre, le
Saint-Siège,
par son bureau de presse dirigé par le P.Federico Lombardi a dénoncé
cet assassinat comme « pouvant
s’agir d’un cas de grave
intolérance religieuse de la part des intégristes musulmans
». Il craint que les violences ne
s’aggravent encore.
Toutes ces dates sont importantes, pour bien prendre la mesure
de l’intention consciente ou
inconsciente dans le montage du reportage
d’Arte le 1° novembre, à une heure de grande écoute
:
- Arte
réagit bien tardivement à l’assassinat
de Rami Iyyad. Pourquoi ?
- Secundo, pourquoi avoir montré cet
homme assassiné,
avec en fond sonore des informations sur la mort de Palestiniens auteurs de
tirs de roquettes, victimes le 1° novembre de tirs
israéliens ?
On est habitué aux déformations des journalistes,
qui tordent les paroles de leurs interlocuteurs, en
coupant, en choisissant
des phrases secondaires, mais là, il s’agit d’un montage
qui influence le téléspectateur de
façon bien plus grave,
car il s’agit d’un meurtre.
Israël a été clair depuis longtemps : une
rencontre officielle entre Mahmoud Abbas et le
Hamas mettrait un terme à
tout pourparler de paix avec les Palestiniens.
Le Hamas, qui n’a de cesse de réclamer la
destruction
de l’Etat hébreu, continue d’encourager les tirs de roquettes
sur le territoire israélien. Il est donc clair qu’il ne
représente
pas un partenaire de négociations valables.
Tout au moins, cela devrait l’être, mais
l’intransigeance
d’Israël est mal perçue dans certains médias français.
A les entendre, il
faudrait négocier avec ceux qui veulent
votre disparition. Certainement en parlementant sur la façon dont ils
vont vous exécuter.
En loucedé, après la prière
Mahmoud Abbas a rencontré ce vendredi - fait
rarissime
et capital - des membres du Hamas, quatre mois seulement après la prise
de pouvoir sanglante du Hamas dans la Bande du Gaza.
La rencontre s'est déroulée au quartier général
de M. Abbas à Ramallah, après les prières du
vendredi auxquelles
assistaient quatre membres du Hamas, dont Nasser al-Shaer. Ce dernier était
vice-Premier ministre dans le gouvernement de
coalition, dirigé par le
Hamas avant qu'il n'éclate, en juin dernier, après les événements
de Gaza.
Heureusement, et pour ne pas perdre le bénéfice
d’une prière, par essence rencontre avec Dieu, il semblerait que
l'entrevue ait eu lieu dans une atmosphère « ouverte ».
On respire ! Il n’aurait plus manqué qu’un
pugilat après une telle rencontre spirituelle au sein de la mosquée
officielle.
La prière ayant donc ouvert les esprits,
Abbas et le
Hamas ont pu tenir des propos concernant les « affaires intérieures
». Ils n’ont pas eu le temps d’aborder les
principaux problèmes
internationaux, parmi lesquels le réchauffement de la planète.
Nul doute qu’ils ont
aussi pu faire une étude
comparative de leurs propos respectifs tenus en arabe et non en anglais, sur
les principales chaînes de la
télévision palestinienne.
Propos en arabe qui infirment radicalement la volonté de paix du sieur
Abbas exprimée en anglais *.
Heureusement pour Abbas, cette rencontre n’avait pas
de caractère officiel. C’était juste impromptu, entre
vieux
camarades de combat.
Ainsi, Israël ne peut pas se servir de ce prétexte
pour rompre les négociations de
paix.
Après les prières, avec Abbas, un coup de barre,
« Allah Akbar » et ça repart
!
* Une station de télévision
contrôlée par le leader palestinien "modéré"
Mahmoud Abbas a diffusé maintes fois durant la dernière semaine
une vidéo de propagande qui promet la destruction finale d'Israël
et son remplacement par un État arabe musulman.
Accompagnée de musique sentimentale,
la vidéo énumère de nombreuses villes de
l'État
souverain d'Israël, promettant qu'elles seront bientôt "libérées"
parce que leur véritable
identité est et sera toujours "palestinienne."
Itamar Marcus de Palestinian Media Watch
(PMW) a noté que "si l'Autorité palestinienne annonce
en anglais sa requête pour la solution de deux états, à
son propre peuple, en arabe, il continue à définir comme "Palestine"
la totalité d'Israël et à promettre la
destruction d'Israël
."
Une importante explosion
a tué deux femmes et une fillette
de quatre ans dans une maison de Khan
Younès, dans le sud de la Bande de Gaza.
Reuters affirme que les victimes sont une
femme et deux fillettes.
Et l’AFP termine sa dépêche par l’indécent décompte
des morts.
La phrase, laconique, à l’effet théâtral
légèrement suranné, est ainsi libellée : Les
derniers décès portent à 5.907 le nombre de personnes tuées
dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande
majorité
des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
L’AFP est bien en peine de nous dire si les trois
morts
de cette explosion figurent dans ce décompte.
S’il est question de décès dus aux violences
israélo-palestiniennes, nous pourrions donc préciser "5.904".
Une agence de presse digne de ce nom ne saurait faire l’impasse sur
la
précision. Bravo !
Pourtant l’AFP se soustrait à cette obligation.
En trois mots. Trois mots pour niveler :
violences-israélo-palestiniennes.
Ils désignent indifféremment terroristes et ceux qui s'en défendent,
civils
désarmés et miliciens, criminels et victimes. Fausse neutralité
et vrai parti pris.
L’AFP ne dit pas non plus si
elle compte dans ces 5907
décès les 350 morts dues aux violences inter palestiniennes depuis
4 mois et qui figurent dans le rapport
d’Amnesty International.
Calcul mesquin, indécent ? Certes. C’est ce à
quoi se livre l’AFP, agence
officielle française, depuis des années.
Selon la police, qui
dépend du
Hamas, l'explosion aurait pu être provoquée par
des militants qui manipulaient des explosifs. On admirera le conditionnel.
Mais ces agences de presse ne pose pas la question importante
: d’où viennent ces explosifs ?
Il faut
consulter le site d’un journal marocain pour
apprendre que la police égyptienne a découvert dans le désert
du Sinaï deux
nouveaux tunnels utilisés pour faire de la contrebande
avec la bande de Gaza.
Un tunnel avait été creusé
dans une station-service
désaffectée près de la localité frontalière
de Rafah et l'autre dans l'agglomération
d'Al-Barahma.
Bien évidemment, le journal termine en dédouanant
l’Egypte de ses responsabilités.
Car, s’il y a des tunnels, c’est que la surveillance
y est rendue plus difficile par les limites au déploiement de
forces
imposées par le traité de paix conclu avec Israël en 1979.
La lecture de la presse internationale ne
réserve décidément
pas beaucoup de surprises. Pour faire bref, c’est encore de la faute d’Israël.
Avec ce paradigme, l’analyse de la géopolitique
mondiale devient tout à coup beaucoup plus simple à effectuer.
Il
suffisait de le savoir.
J’éprouve
beaucoup d’admiration pour ces être capables de se mobiliser quand
il y a urgence pour la vie d’autres êtres : cette humanité
profonde qui conduit spontanément à se révolter contre
l’insupportable, l’inacceptable…
Une pétition anti-corrida, soutenue par nos députés,
vient de recueillir plus de cent mille signatures.
Les médias, la main sur le cœur, puis sur le micro,
ont relayé cette levée, ce « plus jamais ça.
»
Au nom de quelle idéologie pouvons-nous encore permettre
que soit versé impunément le sang, fût-ce celui d’un
taureau ?
Personnellement, un jour où l’on me présentait
une pétition, outrée par autant de barbarie, tout à ma
générosité parisienne, je me suis insurgée contre
cette pratique où l’on sacrifie des taureaux, des êtres vivants
innocents et sans défense.
Et comme il est de notre devoir d’individus civilisés
de hiérarchiser les situations les plus graves, qui mettent en péril
les valeurs et l’essence même de la civilisation, j’ai signé.
Et pour d’excellentes raisons :
Le taureau est condamné à mort.
La Chine aurait procédé, selon Amnesty
International, à bien plus de mille exécutions de condamnés
à morts en 2006.
Le taureau reste enfermé avant la corrida, ce qui génère
chez lui un grand stress.
Les femmes des pays où l’on applique la
charia sont emprisonnées à vie sous leur burqa.
L'afeïtado est une mutilation que l’on
pratique lors de certaines corridas.
La pendaison continue d’être pratiquée
sur des enfants mineurs en Iran.
La mise à mort d’un taureau dure environ quinze
minutes.
La lapidation d’une femme, condamnée à
cette peine capitale pour adultère ou blasphème, peut durer quelques
heures.
Plusieurs centaines de taureaux sont sauvagement tués
chaque année.
Près de quatre cent mille hommes, femmes, enfants,
bébés ont été massacrés au Darfour, où
l’on continue de massacrer en ce moment même.
J’éprouve beaucoup d’admiration pour ces
être capables de se mobiliser quand il y a urgence pour la vie d’autres
êtres, afin que cesse au plus vite l’insupportable, l’inacceptable,
l’inhumain…
Alfred Nobel, gracieux inventeur de la dynamite. Vous l’aviez
oublié ? Vous vous êtes laissé impressionner par ses sévères
portraits ? Pourtant, le cher grand homme était follement inventif. Poète,
écologiste avant l’heure : il trouva la formule de la poudre à
canon sans fumée. Délicate attention !
On envoie les humains au diable tout en respectant l’environnement.
Sublime, forcément sublime, aurait dit Margot* un jour de délation
lyrique.
Est-ce pour rendre hommage à ce bricoleur surdoué
et multi-terrain, est-ce une forme d’humour propre à la Suède,
mais, de temps à autre, on nous bombarde un Prix Nobel de la Paix pour
le moins étonnant. Voire détonant si affinités.
Cette année, c’est Al Gore. Le prophète
du réchauffement climatique. Celui qui attribue aux humains une responsabilité
excessive dans des phénomènes complexes ? Oui, le gourou himself
et qui fait payer fort cher des conférences de par le monde.
Oh, je ne suis qu’une femme, bien ignorante. N’entendez
dans ce mot que l’expression de mon ébaudissement le plus profond.
Insultante moi ? Jamais. Et grâce à Damart et au grand prêcheur
sus-nommé, froid moi ? Plus jamais.
Une chose m’embarrasse pourtant. Cette théorie
du réchauffement climatique due aux perfides humains est de plus en plus
battue en brèche.
Pourquoi alors couvrir de lauriers celui qui refuse d’en
tenir compte ? Est-ce vraiment la valeur scientifique de ses thèses qui
est récompensée ?
Parmi ceux qui n’approuvent pas le nouveau dogme, de
magnifiques dessinateurs. John Cox et Allen Forkum. Je vous invite à
les découvrir ou les retrouver ici
et là.
Un responsable de la
Société
Biblique Palestinienne de la Bande de Gaza a été
retrouvé assassiné dimanche. Dans la petite communauté
chrétienne de Gaza, c’est un choc immense.
Le cadavre de Rami Khader Ayyad, 32 ans, directeur de la seule
librairie
chrétienne de Gaza, a été découvert dans
une rue, dimanche à l'aube. Le corps portait des traces de balles à
la
tête ainsi que de nombreux coups de poignard.
Vendredi, Rami Kahder Ayyad avait constaté qu'il était
suivi par une
voiture sans plaques d'immatriculation. Il s’en était
ouvert à des proches. Enlevé après la fermeture de son
magasin
samedi, il a appelé sa famille pour dire qu'il serait libéré
dans la soirée. Son cadavre a été retrouvé le lendemain
matin. Il avait deux enfants en bas âge et son épouse était
enceinte.
La Société Biblique
Palestinienne n’est
ni une église, ni un groupuscule chrétien. Elle n’est pas
soumise aux grandes confessions présentes
au Moyen Orient. Elle fait
partie de l’Alliance Biblique Universelle, représentée dans
140 pays.
D’initiative
protestante, certaines sociétés bibliques existent depuis le début
du 19° siècle.
La Société Biblique Palestinienne a
été créée en 1848, c'est-à-dire bien avant
que les Palestiniens ne
revendiquent leur statut de « peuple ».
Son siège est à Jérusalem Ouest et n’a jamais fait
l’objet de menaces
ni de tracasseries de la part d’Israël.
Les vexations ont commencé sous l’ère Arafat
qui voulait donner
quelques gages aux mouvements islamistes et aux Eglises officielles
présentes dans les Territoires. Celles-ci n’ont jamais vu d’un
bon
œil la Société Biblique.
Car, outre le fait d’être d’initiative protestante
évangélique,
la Société Biblique a pour but de favoriser
la lecture individuelle de la Bible. Les institutions chrétiennes officielles
ont toujours quelques
réticences à permettre à leurs fidèles
de lire la Bible sans leur intermédiaire. Car, parfois, ces lecteurs,
qui
possédent leur libre arbitre, s’aperçoivent que le discours
officiel est loin de correspondre aux enseignements bibliques.
Arafat avait un souverain
mépris pour les évangéliques qu’il assimilait souvent
à des espions occidentaux. Dans les régimes islamiques, cet argument
est de plus en plus utilisé pour justifier arrestations, pendaisons et
décapitations.
Lors de la prise de pouvoir du Hamas sur Gaza, les choses ont
été en s’empirant.
Déjà, dans les mois qui
précédèrent, les chrétiens évangéliques
ainsi que leurs locaux ont souvent
fait l’objet « d’attaques
non revendiquées ». (lire mon
église a été
attaquée 14 fois sur Primo)
Des attaques menées par des groupuscules obscurs, dont
un certain "Glaive
de la justice", ont ces derniers mois, visé
tout ce qui est lié à la culture occidentale, cafés Internet,
magasins de musique et
autres lieux non conformes à l'islamisme. Le 15
avril dernier, une bombe a quasiment détruit le local de la SBP.
Les agences de presse
présentes sur le territoire, doivent, pour continuer à travailler,
bénéficier des accréditations données par le gouvernement
du Hamas. Elles ne se montrent donc pas vraiment critiques envers lui.
C’est ainsi qu’Associated Press relate l’émotion
du Premier ministre : « Ismaïl Haniyeh a
fait part de sa "grande
tristesse", et rappelé les "relations fortes entre chrétiens
et musulmans, membres d'une même
nation palestinienne".
De manière tout à fait étrange et dans
un louable effort de synchronisation, la
famille a également "souligné
l'unité du peuple palestinien, musulmans et chrétiens, qui luttent
ensemble depuis des
décennies".
Les agences de presse, qui ont relayé sans autre forme
de procès ces différents
communiqués, n’ont pas eu
la curiosité de demander si la famille n’avait pas été
quelque peu forcée, si
l’on ne lui avait pas un peu tenu la main.
La vérité est que cette famille vit, comme les autres chrétiens
de Gaza, sous la terreur.
(lire, de Michel Gurfinkiel, Le
Hamas et les
chrétiens, janvier 2006)
Ces journalistes ont ainsi dédouané un régime
islamiste
autoritaire, promoteur des ligues de vertu islamique, de sa responsabilité
directe dans ce drame.
Car il est au moins
un fait indéniable : c’est que les protestants évangéliques
palestiniens, s’ils
demeurent fidèles à leurs origines,
n’en sont pas moins plutôt favorables à l’Etat d’Israël.
Sous le règne mafieux et sanglant du Hamas, cela ne
pardonne pas.
Le site internet du Monde diffuse un article de l'agence
Reuters, signé Wafa Amr.
On y apprend que les Palestiniens sont devenus plus dévots,
que les femmes non
voilées sont "importunées", que les
débits de boisson ont peur de servir de l'alcool et que le Ramadan est
plus suivi.
Rien de très original ! Il se passe exactement la même
chose dans une majorité de pays arabes depuis quelques
années.
Plus cocasse est l'opinion donnée en fin d'article :
"C'est faute de perspectives d'avenir claires que les
Palestiniens
se tournent vers Dieu en quête de stabilité et de sécurité
spirituelles", analyse Mahmoud Habbache, ministre au
sein de l'Autorité
autonome palestinienne. »
Cette ânerie est reprise dans le titre : "Les
Palestiniens fuient le présent dans la religion".
Absence de perspectives, fuir le présent, … le
coupable
n’est pas nommé mais tout le monde aura compris.
Donc, selon Reuters et Le Monde qui cautionne
cette ineptie, le Hamas et autres mouvements islamisants, qui prônent
un retour strict à l'islam et à ses lois ainsi qu'une élimination
de toute majorité non musulmane, voire de toute minorité non musulmane
n'acceptant pas le rôle prépondérant de l'islam, ces
mouvements
ne seraient pour rien dans l'intolérance envers les laïcs qui s'empare
des Palestiniens.
Ce serait, selon eux,
l'inverse qui se produit, vu qu'on peut
lire également : "l'instrumentalisation de la religion par certaines
factions politiques comme le Hamas,
désormais au pouvoir à Gaza,
en écarte plus d'un loin du chemin de la mosquée"
C’est
aussi parce que les islamistes sont innocentés
dans l’article, qu’implicitement Israël est désigné
comme coupable :
il en faut bien un.
Et pourtant l'article multiplie les exemples d'intolérance
sans aucun rapport avec le conflit :
"Les femmes qui portent des jupes courtes dans la
rue se sentent déplacées et sont importunées par les
hommes",
"...confie avoir cessé de servir de l'alcool
durant le ramadan de crainte de représailles de
groupes armés"
"Un médecin raconte qu'une patiente voilée
a pris à partie
récemment une secrétaire de sa clinique
parce qu'elle regardait à la télévision des clips musicaux"
L'apothéose est obtenue en appelant les chrétiens
à la rescousse !
Eux aussi présenteraient
les mêmes symptômes
: "par une sorte de réflexe de protection, la petite minorité
chrétienne - 2,0% des
Palestiniens - affiche elle aussi plus volontiers
ses signes d'appartenance et fréquente davantage les églises".
Au moment où le Hamas vient de saccager une église
et un couvent à Gaza, il fallait oser. Il est vrai que Le Monde
a soigneusement évité de mettre ses lecteurs au courant de ces
peccadilles ...
Les mots sont importants. Ils
peuvent
tuer ou séduire, outrager ou rassurer. Aussi ne sont-ils jamais anodins.
Les journalistes doivent, en tant que "maîtres" des mots,
mesurer, voire, revendiquer toutes les conséquences de ceux qu’ils
écrivent.
Ainsi Le Figaro dans son édition du 01/10/07 :
"Les extrémistes juifs veulent de nouvelles
colonies".
Il ne s’agit pas d’extrémistes (ou bien
même de militants, provocateurs, saboteurs, etc.) « israéliens
».
Le Figaro parle bien d’extrémistes "juifs"
par la plume volage de
Patrick Saint Paul.(lire)
La nuance n’est pas négligeable.
Soit elle relève du vieil
inconscient collectif français
séculaire (de hauts cris d’indignation ne sont pas nécessaires
car les faits sont têtus), soit d’une volonté indicible d’entretenir
le
feu antisémite qui couve toujours sous la cendre de la cristallisation
communautariste musulmane française autour de la cause des « frères
palestiniens ».
De la profanation du cimetière de Carpentras à
l’assassinat d’Ilan Halimi en passant par l’affaire du Lycée
Montaigne, les exemples ne
manquent hélas pas.
Ce comportement journalistique n’est pas le monopole
du Figaro. D’autres médias, journaux, télévisions,
radios,
sont coutumiers de cette prééminence du mot « juif
» sur le mot « israélien ».
Elle n’en est que plus grave.
On peut naturellement relever que le concept même d’Israël
repose sur une patrie pour les Juifs, et que c’est au nom d’un Israël
« biblique » que
ces militants, très voyants bien que très
minoritaires, se revendiquant de la religion agissent ainsi qu’ils le
font. Sont-ils des saboteurs de paix ?
C’est un vrai débat, mais c’en est un autre.
On soulignerait avec la même indignation que les attentats
suicides commis en
Israël ou le bombardement permanent à la roquette
des villes frontières soient rapportés comme étant le fait
d’« extrémistes musulmans », mais c’est
inutile : ils ne sont jamais que le fait d’ « activistes palestiniens
».
Deux poids, deux mesures
?
La notion de Communauté nationale, laïque et républicaine
est pour nous, citoyens Français, une valeur vivante et forte qui doit
être plus que jamais, dans le monde compliqué qui est le nôtre,
l’objet de toute notre vigilance.
Les médias généralistes, qui
contribuent
largement à amplifier les phénomènes qui traversent la
société et la bouleversent parfois, ont un rôle majeur à
jouer dans cette mission vitale.
Commémorer la Shoah, l'enseigner, ce n'est pas seulement
connaître le passé tel qu'il est en réalité. C'est
aussi apprendre à mieux maîtriser le présent et l'avenir.
Interdire cette commémoration, interdire son enseignement,
ne pas participer à un tel travail de mémoire est le
signe d’une
régression intellectuelle dangereuse.
Des mails circulent en ce moment afin d'alerter l'opinion sur
une
décision de l'Angleterre d'interdire l'enseignement de la Shoah.
Ces mails ont pour but de constituer une chaine réunissant 40 millions
de
personnes autour du monde afin de protester contre cette décision.
Ces courriels commencent par ces mots : Cette
semaine en Angleterre tous les programmes relatifs a la commémoration
de la Shoah ont été retirés de certains établissements
scolaires, avec pour motif que cela « heurte » la population musulmane,
qui nie l'existence de la Shoah.
C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement
s'organise dans le monde, un témoignage alarmant du laisser aller des
pays s'y
soumettant...
S’ensuit un argumentaire et un appel à envoyer
ce mail à dix personnes de son entourage.
Une fausse info
Ce courriel date un peu. Il circulait déjà en
2006. De plus, cette
« nouvelle » est rigoureusement fausse. Un
"hoax" dans le monde du Net.
Un porte-parole du département
de l'éducation
a indiqué que l'enseignement de l'Holocauste est obligatoire dans les
écoles pour l'obtention du KS3 et sera
conservé dans le nouveau
programme d'études à partir de septembre 2008.
De surcroît, l'association
britannique chargée
d'organiser l'évènement du jour de l'Holocauste au Royaume Uni
a récemment tenu sa conférence
annuelle pour commencer la préparation
de 2008.
À la suite de celle-ci, des mallettes éducatives
seront
distribuées à la communauté enseignante et aux organisateurs
d'événement éducatifs à travers le Royaume
Uni.
Il est vrai que plusieurs organisations musulmanes, au pays
de la monarchie britannique, ont appelé au boycott de cette
journée
en se réfugiant derrière un faux prétexte : Cette commémoration
ne prendrait pas en compte les autres
victimes du régime nazi.
Il est vrai que ces organisations musulmanes militent depuis
longtemps aux côtés des
négationnistes anglais et œuvrent
au grand jour pour le boycott d’Israël dans les universités
anglaises, avec quelques
succès qui ne sont pas à l’honneur
du monde universitaire britannique.
Peut-être un jour, le Royaume Uni sera,
comme certains
autres pays européens, amené à reconsidérer sa position.
Mais cela n’est pas le cas actuellement.
Il importe de se méfier de cette rumeur. Celle-ci véhicule
des idées fausses et jette le discrédit sur les
musulmans en général.
Ainsi, le jour où cette nouvelle sera avérée
- si cela arrive - il n’y
aura plus personne pour y apporter quelque crédit,
encore moins pour s'émouvoir.
Ce n'est pas le pouvoir qui
corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l'exercent,
et la
peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime...
Dans sa forme la plus insidieuse,
la peur
prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme
insensés, imprudents, inefficaces ou inutiles les petits gestes quotidiens
de
courage qui aident à préserver respect de soi et dignité
humaine.
Un peuple
assujetti à
une loi de fer et conditionné par la crainte a bien du mal à se
libérer des souillures débilitantes de la peur.
Mais aucune machinerie d’État,
fût-elle la plus écrasante, ne peut
empêcher le courage de
resurgir encore et toujours, car la peur n'est pas l'état naturel de
l'homme civilisé.
Aung San Suu
Kyi (Se libérer de la peur - Editions des
femmes)
Prix Nobel de la paix en 1991.
Avec l'argent du prix (1,3 millions de
dollars), elle crée un fonds pour
un système de santé et d'éducation populaire.
Aung San Suu Kyi a fondé,
en septembre 1988, la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND). Elle
déclare
être influencée par la philosophie et les idées
du Mahatma Gandhi et de Martin Luther King
Il est bien
entendu difficile de faire la part entre la photo elle-même, issue du
pool photo de Reuters (qui met tous ses clichés à disposition
de la presse mondiale au moyen d'un abonnement) et le sous-titre donné
par la rédaction du Monde, à Paris.
Qu'il nous
suffise de savoir que le photographe est palestinien et que la photo exprime
deux idées dans la légende :
1 - La population
de Gaza apporte son soutien actif au Hamas.
2 - Les blindés israéliens sont à Gaza !
Tout cela
est présenté comme un fait, pas une probabilité.
Malheureusement
pour le photographe (et pour Le Monde), il n'y a aucun blindé
israélien à Gaza. Il n'y a d'ailleurs pas d'Israélien à
Gaza. Cette portion de territoire est interdite aux Juifs car vouée à
l'Islam.
À
présent, regardons objectivement la photo servant de support au commentaire. Légende
de la photo : une rue de Gaza dans laquelle la population a aidé
des militants du Hamas
à ériger des obstacles pour ralentir les blindés israéliens,
mercredi 19 septembre 2007
La rue est
large, très large. A l'évidence, plusieurs engins blindés
pourraient passer de front. Ce n'est donc pas un tas de sable qui pourrait éviter
leur passage.
De plus,
un char "Merkava" ne serait retardé que d'une seconde et 3
centièmes par cet amoncellement. L'efficacité stratégique
est donc nulle. En fait, ce tas de sable fait plus penser à des préparatifs
de travaux qu'à un obstacle quelconque.
Y a-t-il
d'autres "obstacles" sur la gauche ? Rien ne permet de le penser,
sinon le photographe aurait pu les cadrer pour mieux illustrer son propos.
Mais la
question essentielle est la suivante : En quoi cette photo est-elle la preuve
d’une empathie des Gazaouites envers le Hamas ?
Les journalistes
savent que la population de Gaza est prise en otage d'abord par le Hamas, qui
fait régner la violence dans les rues, allant jusqu'à interdire
les prières dans les rues sous prétexte qu'il n'en est pas l'organisateur.
Ne parlons
pas du sort des femmes qui s'est considérablement aggravé depuis
la prise de pouvoir par le mouvement islamiste.
Tout cela
fait penser aux multiples photos de propagande dont AC Médias
avait fait un petit résumé en 2005 mais en plus affligeant.
En Corse aussi, on
sait jouer à la roquette. C’est un nouveau divertissement qui consiste
à viser un bâtiment public à l’aide d’un projectile
autopropulsé, muni si possible à sa tête d’une certaine
quantité d’explosif.
Les autonomistes corses ont toujours été très
joueurs… et espiègles.
Notons que cet acte révèle ce que tout le monde
sait depuis longtemps : en cette magnifique région de France, certains
mouvements sont lourdement armés. Certes, un peu moins que dans le 9-3,
mais armés quand même.
De petites sucettes de dynamite y servent d’ordinaire
à semer la pagaille dans les locaux du Trésor Public, voire dans
ceux de l’URSSAF. Remarquons au passage que ces explosions étaient,
avant l’arrivée de l’informatique, fort opportunes pour faire
disparaître des documents concernant les impôts et autres dettes
d'entreprises. On ne serait pas en Corse, on parlerait de pratiques maffieuses.
Il arrive même que des locaux de gendarmerie soient visés.
Parfois, les familles de gendarmes échappent de peu à la mort.
Ne parlons évidemment pas des villas construites par
les « continentaux ». L’eau des piscines y est souvent troublée
par les gravats résultant d’une explosion vengeresse.
Mais tout cela fait partie du folklore et pourrait prêter
à rire comme l’a si bien permis la bande dessinée "L'enquête
corse".
« J’vous préviens, on a la puissance
d’un croiseur et des flingues de concours », lance Bernard
Blier dans Les Tontons Flingeurs, un monument du cinéma français
avec un somptueux Michel Audiard aux dialogues.
Car les « activistes
»* corses, lassés des petites pétoires, mettent la barre
un peu plus haut. C’est une roquette anti-char qui a frappé le
cantonnement de CRS d'Aspretto à Ajaccio, sans faire de blessés
et causant des dégâts « légers ».
Les premières analyses montrent que le projectile est
de fabrication américaine ou yougoslave, adapté au combat anti-char.
Michèle Alliot-Marie, notre ministre de l’Intérieur,
fidèle aux instructions du Président, et un peu lasse de s’occuper
de la sécurité des manèges forains, a décidé
de faire le déplacement.
Notons que cette même
personne, lorsqu’elle occupait le poste de ministre de la Défense,
prônait la plus grande retenue et l’extrême modération
à un pays qui recevait, lui, 300 roquettes par mois sur ses écoles,
ses crèches et lieux publics.
On se souvient de sa colère lorsque les avions israéliens
survolaient le territoire libanais afin de surveiller le trafic d’armes
entre la Syrie et le Hezbollah. Trafic d’armes qui se poursuit avec le
soutien passif de la FINUL.
MAM devrait s’estimer heureuse. Si elle était
ministre de l’Intérieur et avait affaire aux mêmes «
activistes » qu’à Gaza, elle devrait effectuer une centaine
de déplacements par mois vers notre région de Sdéroth.
Voilà qui serait susceptible de bousculer quelque peu son agenda.
Et si nous revoyions cette fameuse scène de la cuisine
du film cité plus haut ? Pour emprunter une réplique. Lorsque
Bernard Blier sort sa tirade magique sur ses flingues de concours, le majordome
lui répond : "Si ces messieurs veulent bien me les confier !"
(voir
la scène)
Mais c'est une fiction. Les films font toujours rêver.
*NB : Si Primo emploie ici le
mot « activiste » pour désigner les auteurs d’actes
de terrorisme en Corse, c’est afin d’utiliser le vocabulaire en
vogue dans les agences de presse et rendre, par là même, un vibrant
hommage à leur "rigoureux travail d’information" concernant
la situation au Proche–Orient.
On a eu chaud ! Et nos
bons vieux systèmes démocratiques « une femme / une voix
» ont bien failli s’écrouler sous les coups de boutoir
des islamistes.
Heureusement, nos cousins
canadiens montrent le bon exemple. Les femmes musulmanes portant, volontairement
ou non, le voile pourront accomplir leurs devoirs de citoyennes. Le Québec,
qu'il faut distinguer du Canada sur ce point a, pour sa part, réglé
le problème : une femme ne peut voter voilée (voir
note en bas de page)
Les femmes portant
une « burqa » cachant entièrement leur visage pourront
voter sans le montrer lors des trois élections partielles qui auront
lieu au Québec le 17 septembre 2007.
Le directeur général
des élections du Canada a mis au point une procédure qui leur
permet de s'identifier sans montrer leur visage.
En France, vieille démocratie,
beaucoup aimeraient connaître le procédé qui consiste
à s’identifier sans montrer sa frimousse.
A-t-on recours à
un fichier ADN ? Un scanner portatif prend-il en compte les empreintes digitales
?
La technique qui consiste
à identifier une personne par l’iris de son œil était
utilisée dans certains endroits ultrasecrets et a fait le bonheur de
quelques Jamesbonderies.
Mais les aéroports,
terrorisme oblige, commencent à se doter de ces merveilleux petits
engins.
Une question reste en
suspens. Comment prendre un instantané de l’œil sous une
burqa ? Le grillage ne risque-il pas de faire obstacle ?
Faut-il doter l’ensemble
des bureaux de vote de cette « facilité » afin que les
musulmanes puissent choisir leurs députés, maires et conseillers
généraux ?
Et puis, reste l’argument
financier. Cette technique, la biométrie par l'iris, a été
freinée en Europe : la majeure partie des algorithmes mathématiques
de modélisation et de reconnaissance de l'iris sont brevetés
aux Etats-Unis (c'est John Daugman, alors enseignant à l'université
de Harvard, qui a déposé les brevets en 1994). Adopter ce système
plomberait l'ensemble des finances publiques.
Mais nos amis
canadiens ont apparemment pensé à tout.
Une femme portant une
burqa ou un niqab pourra voter en présentant une pièce d'identité
avec photo et un autre document prouvant son identité. Si elle
n'a pas ces deux documents, elle peut faire confirmer son identité
par un autre électeur inscrit dans la même section de vote.
Un autre électeur
?
Attendez une minute. Une
femme pourra donc être identifiée par un autre électeur
pour pouvoir voter. Identifiée en la dérobant aux regards ?
Et puis, quid du secret de l’isoloir ?
Cet « autre électeur
» pourra aussi bien être son mari ou un ami, voire un «
grand frère ». L’identification sera-t-elle valable ? N’y
a-t-il pas un risque de faire voter une autre personne en lieu et place de
l’impétrante ?
Ainsi, non seulement une
femme peut disparaître de tout espace social, mais un simple citoyen
peut désormais effectuer un contrôle d'identité. Se substituant
à celui qui en a légalement l'autorité le jour du vote.
Pas à dire, le
Québec nous régale ! Avec un peu de chance, il délèguera
aux milices musulmanes, comme à Anvers, une partie des pouvoirs de
police...Nous sommes dans la logique.
On se souvient de la tentative
en 2005 de "Charia court", au prétexte qu'un musulman
ne pouvait être jugé que par un musulman (lire
sur Primo).
C’est égal.
On ne peut s’empêcher de penser que les démocraties occidentales
non seulement tolèrent mais de plus encouragent l’un des signes
les plus dégradants, l’un des symboles les plus visibles de l’avilissement
d’un être humain.
Dommage pour celles qui
pensaient trouver en Occident une liberté dont elles sont privées
dans la majorité des pays arabes.
Le résultat est
que, non contente de devoir supporter cette prison à vie qu’est
la burka, la femme musulmane canadienne devra aussi voter sous surveillance.
Les autorités canadiennes
fixent quand même certaines limites. Elle devra cependant ôter
son voile si elle n'a pas les documents nécessaires ou si elle n'est
pas accompagnée d'une personne qui peut confirmer son identité.
En
date du 10 Septembre, Marc Mayrand, directeur général d'Elections
Canada, confirme cette disposition. Il vient de préciser que les électrices
refusant de se dévoiler le visage devraient assurer sous serment que
leur identité correspond bien à ce qu'elles déclarent
(Reuters).
Sur
le plan strict de la vie politique au Canada, Pierre R. Chantelois nous prie
de bien vouloir préciser. Il y aura une élection provinciale
au Québec et trois élections fédérales au Québec.
Dans le cas des élections fédérales, l'organisation relève
d'Élections Canada. Dans le cas de l'élection provinciale, l'organisation
relève d'Élections Québec. Il y a deux paliers de juridiction
gouvernementale : le fédéral (pays) et le provincial (province).
Le Québec interdit le vote à visage recouvert. Le fédéral
- pour les élections qui le concernent au Québec - autorise
le vote à visage recouvert. C'est cette dernière décision
qui a soulevé un tollé de protestations puisque, au Québec,
la question avait été réglée (lire
le blog de Pierre R. Chantelois)
Les
islamistes allemands voulaient fêter l’anniversaire du 11 Septembre
à leur manière.
Un groupe
composé de deux Allemands convertis à l’Islam et d’un
Turc avait rassemblé 730 kilos d’explosif et était en train
de mettre la dernière main à ses machines à tuer. Ils
s'étaient procurés suffisamment de produits chimiques pour fabriquer
une bombe d'une puissance équivalente à 500 kilos de TNT,
a déclaré la procureure générale fédérale,
Monika Harms.
C’est
un des projets les plus importants jamais élaborés sur le sol
allemand. Les terroristes « présumés », comme on dit
dans les bonnes agences de presse, voulaient tuer un maximum de personnes et
causer des dommages plus importants encore que ceux des attentats de Londres
et de Madrid.
Les trois
hommes qui viennent d’être arrêtés appartenaient à
la cellule allemande de l’Union du Jihad islamique, créée
l’hiver dernier. Mardi après-midi, craignant qu'ils ne quittent
la maison qu’ils avaient louée, la police a donné l’assaut.
Depuis, plusieurs dizaines de perquisitions ont eu lieu en Allemagne.
Interrogé
par la télévision publique ARD, le ministre de la Défense
Franz Josef Jung, a fait état d'une "menace imminente".
Selon la radio régionale SWR, les trois suspects étaient soupçonnés
de préparer des attentats à l'explosif contre l'aéroport
de Francfort notamment.
Depuis 2000,
sept tentatives d'attentats ont été déjouées en
Allemagne, selon la police. 70 à 80 islamistes disposés à
recourir à la violence seraient sous surveillance des services de sécurité.
Après
les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, la police avait démantelé
la "cellule de Hambourg", qui les avait planifiés. Deux Marocains
ont été jugés en Allemagne, l'un, Abdelghani Mzoudi, a
été acquitté, l'autre, Mounir el Motassadeq, a été
condamné à 15 ans de prison.
Pas
l’excuse de l’Irak, ni du voile
Depuis quelques
mois, les autorités allemandes ont régulièrement parlé
d'une menace globale dont l'Allemagne n'était pas exclue.
Cette fois-ci,
ce serait à cause de la présence de troupes allemandes en Afghanistan.
L’actualité
récente a montré que les Allemands étaient une cible privilégiée
dans ce pays. Un Irako-Allemand est toujours détenu en Irak, et un Allemand
en Afghanistan.
Au
cours des dernières années, la police allemande a procédé
à des arrestations dans les rangs de plusieurs mouvements islamistes,
notamment du mouvement kurde irakien Ansar Al-Islam (Partisans de l'islam),
qui se fait appeler "Ansar Al-Sunna".
Trois Irakiens
de ce mouvement sont actuellement jugés à Stuttgart pour avoir
préparé un attentat contre l'ancien Premier ministre du gouvernement
provisoire irakien, Iyad Allaoui, en décembre 2004, lors d'une visite
à Berlin.
En
juillet 2006, l'Allemagne apprenait avec stupéfaction que deux attentats
à la valise piégée avaient échoué par miracle
en raison de défaillances techniques. Elles devaient exploser dans deux
trains dans l'ouest du pays La guerre entre Israël et le Hezbollah avait,
à l'époque, éclipsé cette nouvelle.
Les deux
jeunes suspects libanais avaient été filmés par des caméras
de surveillance alors qu'ils montaient dans les trains, ce qui avait permis
leur arrestation.
Il faut
ici rappeler que la France est toujours sous la menace d’attentats du
fait de sa position sur le voile et de sa présence en Afghanistan.
Ou tout
simplement parce qu’elle est (a été?) le pays des droits
de l’homme et du vin, donc de la joie de vivre !
À Téhéran mercredi soir, l'orchestre symphonique d'Osnabrück,
Allemagne, a joué Beethoven, Elgar et Brahms. Tenue islamique de rigueur,
variations autour d'un thème équivoque : l'apolitisme de l'Art.
Le programme
s'ornait de prétentions humanistes. Comme celles du directeur du festival
d'été d'Osnabrück, ville de l'orchestre.
Michael
Dreyer, un pince sans rire. Pour lui il s'agit de « montrer aux habitants
des deux pays qu'ils ne doivent pas avoir peur les uns des autres et de les
inciter à faire connaissance ».
Ah l'amitié
entre les peuples ! Montre-moi ta bombe et je jouerai une sérénade.
Pizzicato
Venues
d'Allemagne, les musiciennes de l'orchestre se sont soumises à la loi
islamique : elles ont joué voilées (voir
la photo).
Asservissement
temporaire mais accepté. Et avec quelle belle vaillance elles se sont
entraînées !
Manier
l'archet sans le transformer en fil à linge n'est pas chose aisée.
Quelles autres conditions ont été imposées à cette
formation ? Libre choix des compositeurs, des œuvres, comme des interprètes
? On se prend à douter.
Aux premières mesures, me dit-on, une double croche s'est échappée.
Une imaginative doublée d'une rebelle. Elle craignait que le port de
la burqa ne soit imposée lors d'un prochain concert. La pauvrette figure
sur la partition d'une flûtiste.
Son inquiétude
est compréhensible. Qu'elle soit assurée de ma compassion, sans
attendre confirmation de la nouvelle.
Bientôt une Brünnhilde enchiffonnée à Bayreuth ? Imaginez
l'épouvante de Siegfried.
Pourvu qu'il
lui reste encore un petit filet de voix si la représentation avait lieu.
PS
: « Le clergé de la république islamique tolère
les versions iraniennes classiques et instrumentales de morceaux occidentaux
» en français dans le texte, sur le site du Ministère des
Affaires Étrangères allemand. Selon l'agence de presse officielle
iranienne, les journalistes iraniens assistant à la conférence
de presse se sont interrogés sur l'absence d'oeuvres de compositeurs
iraniens dans la programmation de l'orchestre allemand. Ce qui laisse augurer
de critiques à ce sujet dans la presse conservatrice. M. Dreyer a expliqué
que sa formation n'avait pas eu le temps nécessaire à la répétition
d'oeuvres de compositeurs iraniens.
innocence
n. f. 1. État de l’être qui est incapable
de faire le mal sciemment; pureté. THEOL État de l’homme
avant le péché originel. 2. Naïveté,
ignorance, crédulité. 3. Litt. État de
ce qui est inoffensif. 4.
Absence de culpabilité d’un accusé.
Le
décès de Raymond Barre ne va pas manquer de susciter, jusqu’à
ses obsèques, le flot de commentaires inhérent à sa qualité
de « meilleur économiste de France ».
Pour Primo-Europe,
Raymond Barre restera à jamais l’auteur d’une nouvelle définition
de l’innocence.
Cette définition
implique que le sujet ne soit pas juif lorsqu’une bombe antisémite
explose à son passage et que donc, tout Juif visé par cette bombe
se trouve automatiquement rangé dans la catégorie des coupables,
surtout s’il y survit.
Primo-Europe
présente à la famille et aux amis de ce révolutionnaire
de la sémantique ses sincères condoléances. Dieu, s’il
existe, a désormais l’éternité devant lui pour débattre
de ce sujet avec le premier innocent de France.
L'ancien Premier ministre
Raymond Barre est mort dans la nuit de vendredi à samedi à l'âge
de 83 ans à l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, où
il avait été admis en avril dernier, apprend-on de source familiale.
"M. Raymond Barre
est décédé cette nuit samedi 25 août 2007 à
l'hôpital du Val-de-Grâce", a fait savoir sa famille.
L'ex-Premier ministre et
ancien maire de Lyon avait été hospitalisé le 12 avril
à Paris après avoir été victime d'un malaise cardiaque
sur la Côte d'Azur.
Il s'était retiré
de la vie politique en 2002 pour des raisons de santé.
En février dernier,
ses propos sur son ancien ministre Maurice Papon et le "lobby juif"
avaient provoqué une vive polémique. (Lire
de Jean-Paul de Belmont sur Primo : Barre, le crépuscule des vieux).
Né le 12 avril 1924
à Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Raymond Barre, qualifié
de "meilleur économiste de France", fut Premier ministre de
Valéry Giscard d'Estaing de 1976 à 1981 et a incarné la
politique de "rigueur."
Raymond Barre, qui avait
eu 83 ans le 12 avril, souffrait depuis plusieurs années de problèmes
rénaux et cardiaques.
Deux enfants palestiniens
- un garçon de sept ans et une fille de deux ans son aînée
- ont été tués lorsqu'une roquette tirée par des
"activistes" (sic) palestiniens en direction du territoire israélien
s'est écrasée accidentellement aux abords de Beït Lahiya,
dans le nord de la bande de Gaza.
Selon d’autres sources,
il s’agirait d’une roquette « Kassam » oubliée
dans la précipitation d’une fuite courageuse d’un groupe
terroriste. En fait, les deux enfants auraient été tués
alors qu’ils jouaient avec l’engin.
Lorsque l’information
sera vérifiée et recoupée, plus personne ne parlera de
cet incident.
Aussi n’est-il pas
inutile de souligner deux éléments :
Soit il s’agit d’un
tir raté et les mouvements palestiniens comptabiliseront ces deux enfants
au rang des victimes collatérales et donc de martyrs (shahid)
pour la grande cause. Les émissions pour la jeunesse de la télévision
palestinienne leur tresseront des lauriers, clameront par la voix de Mickey
ou d’Albator qu’il faut imiter leur exemple. Et les familles recevront
quelques milliers de dollars pour se taire.
Soit, les groupes palestiniens
craignent de plus en plus d’aller rechercher ce qu’ils ont «
oublié » sur les zones de tirs, roquettes comprises. Cela tendrait
à démontrer qu’en commettant leurs actes, ils se sentent
un tantinet observés.
Le courage n’est
pas la vertu première de ces groupes que d’aucun voudrait pourtant
inviter à une hypothétique table de négociation.
Mais il s’en est
fallu de peu que nos médias et agences de presse attribuent ces deux
morts à une action israélienne. Les titres des dépêches
sont à cet égard éloquents.
En l’absence de
revendications, il n’est pas possible d’imputer ces morts à
l’un ou l’autre de ces groupes radicaux.
C’est d’autant
plus curieux que, lorsqu’il s’agit de tuer des juifs, la revendication
est immédiate.
Le lundi 23 juillet 2007,
un bébé israélien a été blessé par
l'explosion d'une roquette tombée sur sa maison à Carmia, près
d’Askhelon.
Le Djihad Islamique a
aussitôt annoncé qu’il était le responsable du tir
et a salué l’héroïsme de ceux qui ont perpétré
cette agression contre des civils.
François
Bayrou s’apprête à se retrouver lundi matin, lendemain du
second tour des législatives, avec un bien maigre bilan. Amateur
de fables de La Fontaine qu’il dit connaître par cœur, François
Bayrou n’a manifestement pas assez médité la morale de «La
grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf»: Le
monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs ;
Tout marquis veut avoir des pages.
Le
prix Nobel de la paix a été élu mercredi président
de l'Etat d'Israël pour succéder à Moshe Katsav.
Il a été
élu au second tour avec les voix de 86 des 120 députés.
Le prochain
président prendra ses fonctions le 15 juillet pour un mandat de sept
ans. "Le rôle du président n'est pas de s'occuper de politique
partisane mais de représenter ce qui nous unis tous d'une voix forte",
a-t-il déclaré devant les députés après sa
victoire.
Ce poste
reste largement protocolaire même si le chef de l'Etat hébreu est
censé être le garant de l'unité du pays et un repère
moral. Francophone et francophile, Shimon Pérès est auréolé
du prestige conféré par les Accords d'Oslo, même si ceux-ci,
avec le recul, s'avèrent être une impasse.
Il a été
l'un des principaux conseillers du premier chef de gouvernement de l'Etat hébreu,
David Ben-Gourion et élu pour la première fois à la Knesset
en 1959. Il aura occupé tous les grands postes ministériels: défense,
finances et Affaires étrangères.
Shimon Pérès
a été membre du Parti travailliste dutant toue sa vie politique,
sauf à partir de 2005 ou il a rejoint Kadima, la nouvelle formation centriste
fondée par Ariel Sharon.
Il était
à la tête de la diplomatie israélienne lors de la signature
des accords d'Oslo à la Maison Blanche en 1993. En 1994, il a partagé
le prix Nobel de la paix avec Yitzhak Rabin et le président de l'Autorité
palestinienne Yasser Arafat.
Sur Primo, cela fait un peu redite. Nous annoncions régulièrement
la survenue de cette guerre civile à tel point que les courriers des
lecteurs nous l'ont souvent reproché. Non que nous l'espérions
!
On ne peut, sous peine
d'être inhumain, attendre et souhaiter le massacre et la guerre. Nombres
de nos adversaires semblent attendre l'éradication des Juifs. Nous,
association non-juive et attachée aux valeurs humaines, regrettons
la moindre atteinte à la vie et à la dignité humaine.
Mais le tableau reste
aujourd'hui, 12 juin, obstinément sombre. Le chaos s'accentue dans
la Bande de Gaza où les combattants du Hamas ont pris mardi le contrôle
du siège des forces de sécurité fidèles à
Mahmoud Abbas au bout de plusieurs heures d'affrontements. A Gaza, des fusillades
ont éclaté en plusieurs points de la ville, les hommes du Fatah
attaquent la télévision et les radios du mouvement islamiste.
Les observateurs les moins
inspirés qui encombrent nos ondes et nos journaux commencent même
à parler de coup d’Etat. Ils veulent oublier que le coup d’Etat
est permanent chez les élites palestiniennes. Le peuple, lui, continue
à en subir les conséquences.
Cette guerre civile, dont
plusieurs analystes bien mieux renseignés ont annoncé l’existence
il y a plusieurs mois (Cf.Metula News Agency), semble désormais bien
installée.
Au moins 24 Palestiniens
ont été tués et plus de 100 blessés dans les combats
qui ont fait rage aujourd’hui dans la bande de Gaza.
Putsch
La présidence palestinienne
a accusé le Hamas islamiste de préparer un "putsch"
et le Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, a dénoncé
une campagne "visant à anéantir l'Autorité palestinienne
et créer une République de la haine et de la mort à Gaza".
Ces combats se sont concentrés
autour d'une base de la Sécurité nationale dont le Hamas a annoncé
avoir pris le contrôle après plusieurs heures d'accrochages.
Mais un porte-parole du Fatah et un responsable de ce service ont démenti
et affirmé que les heurts continuaient.
Les violences se sont
également propagées à la Cisjordanie, à Ramallah
où un cadre du Hamas a été enlevé et un bureau
de la télévision Al-Aqsa du Hamas a été fermé
par la garde présidentielle de Mahmoud Abbas.
En Israël, le Premier
ministre Ehud Olmert s'est dit inquiet des "conséquences régionales"
en cas de mainmise du Hamas sur la bande de Gaza.
Et le secrétaire
général de l'ONU Ban Ki-Moon a appelé à la fin
immédiate des violences et à soutenir M. Abbas pour rétablir
l'ordre. C'est donc, selon Ban Ki-Moon, une légitimité contre
une autre.
Où l’on
reparle d’une force internationale
Le Premier ministre israélien
Ehud Olmert a proposé le déploiement d'une force internationale,
le long de la frontière de la Bande de Gaza avec l'Egypte, afin d'empêcher
l'approvisionnement en armes des extrémistes palestiniens.
"Ils ont tué
tout espoir. Ils ont tué l'avenir", déplorait le lieutenant-colonel
Burhan Hamad, chef des médiateurs égyptiens qui avaient obtenu
plusieurs trêves, aussi éphémères les unes que
les autres.
Dans les troupes fidèles
au président, l’impatience est grande. Le colonel Nasser Khaldi,
un commandant du Fatah dans le sud de la Bande de Gaza, réclamait que
Mahmoud Abbas donne l'ordre de riposter. "Il y a une faiblesse de nos
dirigeants. Le Hamas est tout simplement en train de prendre nos positions."
Dans un gouvernement d’union,
un vrai, le terme « nos positions » est quelque peu dépassé.
Mais pas pour les Palestiniens, semble-t-il, qui n’ont pas véritablement
la fibre patriotique.
L'officier égyptien
avait raison : "ils ont tué l'avenir".
Le Soudan
refuse de se soumettre à la communauté internationale qui réclame
la comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) d'un haut responsable
et d'un chef des Janjaweeds pour crimes de guerre au Darfour.
Les autorités
soudanaises accusent l’Occident de mener sciemment cette "campagne
hostile" afin de les contraindre à accepter une force internationale
au Darfour. L’un des accusés, Ali Kosheib, chef des milices arabes
est, parait-il, incarcéré au Soudan.
L’autre
accusé est Ahmed Haroun, secrétaire d’état à
l’Intérieur et aux Affaires humanitaires. C'est du moins le titre
dont l'affublent certaines agences de presse. On a peine à imaginer ce
que peut être le travail d’un tel secrétariat d’Etat
au Soudan.
Le procureur
de la Cour Pénale Internationale, Luis Moreno-Ocampo, a bien tenté
d’obtenir du Conseil de sécurité de l'ONU l'arrestation
d'Ahmed Haroun et de Kosheib.
Mais le
ministre de l'Intérieur, le vrai, Zoubeir Béchir Taha, s'est livré
à une violente attaque contre M. Moreno-Ocampo, en déclarant à
la presse que s'il était à la recherche de la justice, ce dernier
aurait pu s'occuper des "auteurs de crimes de guerre à Guantanamo,
en Irak, au Liban et en Palestine".
"Je
dis à tout le monde que Haroun et Kosheib sont entre de bonnes mains
et qu'ils ne seront nullement inquiétés", a-t-il ajouté
après avoir dit que Kosheib était incarcéré.
Il faut
donc en conclure qu’au Soudan, les prisons sont de véritables petits
palais avec hôtesses et jacuzzis.
En ce moment,
certains pays arabes ont bien du mal à accepter les règles de
la communauté internationale et les tribunaux qui en sont issus (Hariri,
Soudan).
C’est
d’autant plus ironique que les victimes noires soudanaises des soudanais
arabes avoisinent le million et que ceux qui refusent de le leur reprocher sont
les mêmes qui assaillent ces mêmes organisations de plaintes et
de récriminations contre le « génocide » palestinien
pratique par Israël.
On souhaiterait
tellement que les soudanais soient victimes d’un génocide à
l’israélienne : la population palestinienne sous occupation israélienne
a été multipliée par 4 en trente ans !
Scoop : l’opération Overlord était une imposture !
Réalisé avec
trucage Scoop
: l’opération Overlord était une imposture !
Une
dépêche de l’AFD (Agence française de désinformation)
nous apprend:
Une
révélation consécutive à la découverte d’une
note dans les archives des services secrets américains fait grand bruit
: le débarquement du 6 juin 1944 aurait été sciemment préparé
de façon insuffisante afin qu’il soit voué à l’échec.
Il aura fallu l’incompétence d’une Wehrmacht en déconfiture
et d’un commandement allemand en dessous de tout pour que l’opération
réussisse quand même.
Le but
secret des Américains était, après cet échec attendu,
d’avoir le prétexte de renoncer définitivement à
la guerre contre le nazisme. Ils «espéraient» au moins 70.000
morts inutiles sur les plages de Normandie. Le choix de ces immenses plages
faisait partie de ce plan afin que les avions allemands puissent canarder à
souhait tous ces boys sacrifiés au nom d’un projet machiavélique
et de provoquer un choc dans l’opinion américaine. L’idée
était que le nazisme ne représentait pas un danger à long
terme dans une Europe occidentale tant éprise de libertés mais
qu’il constituerait, pour des décennies, un rempart efficace contre
le communisme.
«Malheureusement»,
les forces alliées se battirent avec une détermination extraordinaire
et réussirent à conquérir les premiers kilomètres
de côtes, ce qui obligea les initiateurs de ce projet à réviser
leur plan et à jouer la carte de la victoire militaire. Cela eut pour
conséquence dix mois de guerre supplémentaires en Europe et la
destruction quasi-totale de grandes villes européennes dont le patrimoine
fut à jamais perdu.
NDLR : il
semble que nous assistions à une guerre d’agences de presse à
coups de scoops ces derniers jours. Après cette incroyable révélation
de l’AFD, c’est autour de la très sérieuse AFP de
nous dévoiler la machination israélienne lors de l'affaire de l’avion
détourné sur Entebbe en 1976 (lire Le
Monde, Entebbe et le Big Bang de Liliane Messika).
De violents incidents ont éclaté
dimanche dans la soirée, à Lyon et place de la Bastille à
Paris, où plusieurs centaines de manifestants anti-Sarkozy se sont rassemblés
face aux forces de l'ordre.
Selon plusieurs personnes présentes
sur place, les incidents ont éclaté vers 21h30 avec des jets de
bouteille auxquels les forces de l'ordre ont répliqué par des
tirs de grenades lacrymogènes. Vers 23h15, la place de la Bastille avait
été entièrement vidée par les forces de l'ordre
à coups de grenades lacrymogènes, plusieurs charges et tirs de
canon à eau.
Un photographe de presse a été
blessé au visage par un pavé et a pris en charge par la Croix-Rouge.
Plusieurs cameramen et photographes ont été pris à partie
par des manifestants les accusant de "collaborer avec Nicolas Sarkozy".
En banlieue, plusieurs villes d'Essonne
ont été le théâtre de violences. Des centres aérés
et des écoles, des batiments administratifs auraient été
visés par des engins incendiaires à Ris-Orangis, Corbeil-Essonnes
et Evry.
Dans cette dernière ville, une
patrouille de police a essuyé des coups de feu place de la Commune, selon
le SGP-FO qui indique également que des inconnus armés de fusils
à pompe auraient été aperçus dans la cité
de la Grande Borne à Grigny, selon Associated Press.
Les caméras de télévisions
ne se sont pas attardées sur ces incidents, préférant donner
la priorité aux débats en direct sur les plateaux, là ou
l'on s'écharpe fraternellement entre gens de bonne compagnie.
C'est cette même louable préoccupation
qui a guidé ces mêmes médias à passer sous silence
les centaines de voitures brûlées à l'issue du premier tour.
Pourtant, Sarkozy n'était pas encore élu. Et Royal avait encore
toutes ses chances.
Violence feutrée au PS
La violence règne aussi au PS au
sein duquel les premiers réglements de comptes font leur apparition.
Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, ont pris date pour la suite, plaçant
le premier secrétaire François Hollande sur la sellette. Les jospinistes
réclament "un nouveau dispositif" pour conduire la
bataille des législatives. Il faut dire que c'est la troisième
élection présidentielle consécutive perdue par le PS.
Ségolène Royal a recueilli
entre 46,7 et 47% des voix. C'est un peu moins que Lionel Jospin en 1995, mais
dans un contexte autrement plus favorable cette fois, avec une droite au pouvoir
depuis cinq ans, remarque l'AFP.
Dominique Strauss-Kahn a porté
un jugement cruel et désabusé sur "le fonctionnement
du parti depuis cinq ans", en affirmant que le PS "n'avait
pas su faire une gauche moderne". Laurent Fabius a pour sa part réclamé
une gauche "qui n'hésite pas sur sa stratégie"
lors des prochaines législatives, dénoncant implicitement les
atermoiements de la candidate du PS. Il faut, a-t-il ajouté,
que cette campagne soit menée "collégialement",
adressant une critique évidente à Ségolène Royal,
accusée à de multiples reprises de faire sa campagne seule, sans
se soucier de l'avis des dirigeants du PS.
"La victoire ne peut être
que collective, la gauche, c'est le nous, ce n'est pas le "je",
a poursuivi M. Fabius. Il a aussi formulé un jugement plutôt critique
sur les appels au centre de Mme Royal. "Nous avons peut-être
dérouté" les électeurs, a-t-il jugé.
Devant le Bureau national du PS, les jospinistes
ont fait valoir que les élections législatives "ne sont
pas le 3e tour de la présidentielle". Ils ont ainsi exclu d'emblée
que Ségolène Royal puisse porter la campagne prochaine, ce qui
va conduire à tenter de la marginaliser.
Même François Hollande, désavoué
par sa compagne en direct lors du débat télévisé
du 2 mai, a admis : "Si on n'avait pas fait des erreurs, on serait
peut-être aujourd'hui en train de célébrer un succès.
Il y a forcément là une leçon à tirer".
Mais Ségolène Royal célèbre
son échec et se remonte le moral en dînant avec quelques artistes;
histoire de perpétuer encore quelques instants ces dous moments euphoriques
de la campagne. Son discours de ce soir, prononcé juste après
20 h, laisse entrevoir une combativité intacte et une ferme volonté
de continuer à conduire le Parti Socialiste dans de nouvelles aventures.
Rien cependant ne dit que cela sera aussi
facile, l'institution PS s'entendant à merveille, comme toute institution,
pour broyer les individualités les plus solides.
Il
n’y a pas que Ségolène Royal qui aime bien caresser son
interlocuteur dans le sens du poil comme elle l’a montré, il y
a quelques semaines, lors de sa tournée proche-orientale.
Jean-Marie
Le Pen, lui aussi, lorsqu’il a un journaliste libanais face à lui,
n’hésite pas à lui faire plaisir. Interrogé par l’hebdomadaire
La revue du Liban, le leader du Front National a jugé «scandaleux»
le «mur de la honte» érigé par Israël
et souligné qu’il pensait être «le seul homme politique
à avoir dénoncé l’extermination des Palestiniens».
Après
la Shoah rangée au rayon des «détails», voici
la mort de 5000 Palestiniens sur une population totale de 3,7 millions, la plupart
tombés les armes à la main ou la ceinture d’explosifs autour
de l’abdomen, qualifiée «d’extermination».
Il est des
excès de langage qui rappellent certains tics de la pensée, les
mêmes qui font se rapprocher Jean-Marie Le Pen et Dieudonné M’bala
M’bala. A nos lecteurs de deviner le dénominateur commun qui a
pu réunir les deux hommes.
Un responsable
de la CCTV, la télévision centrale chinoise, anonyme et prudent,
annonce en février dernier : « En raison de considérations
culturelles et ethniques, toute image de cochon sera désormais écartée
du petit écran. » La Chine ménage ses 20 millions de
musulmans.
En mars
2003, Barbara Harris, directrice de l'école maternelle de Batley, à
l’ouest du Yorkshire (au fait, le yorkshire, c’est un chien…),
en Grande-Bretagne, décide d'interdire la lecture des Trois Petits
Cochons dans les classes d'enfants de moins de 7 ans.
Pourquoi
?
Parce le
porc est considéré comme un animal impur par l'islam et qu’elle
ne veut pas heurter la « sensibilité religieuse »
de 60 % de ses élèves qui sont musulmans, Pakistanais ou Indiens.
Cet ouvrage,
certainement démoniaque, restera cependant « disponible à
la bibliothèque. »
Il est vrai
que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU adoptait le 30 mars
2007 une résolution sur la lutte contre la diffamation des religions,
« profondément préoccupé par les tentatives visant
à associer l'islam avec le terrorisme, la violence et les violations
des droits de l'homme. »
Alors s’il
faut tenir compte de toutes les dérives fondamentalistes religieuses
susceptibles de cohabiter en notre république (Les éditions Belin
ont publié cette année un manuel scolaire d'histoire-géographie
de cinquième où la représentation du visage du Prophète
Mahomet sur une miniature du XIIIe a été « floutée
»* : encore des « territoires perdus de la République »,
diraient Emmanuel Brenner et Barbara Lefebvre ?), louons les dieux qu’il
n’existe pas un homologue hindouiste de Hassan el Banna, qui aurait fondé
une sorte d’associations des Frères Védiques…
En effet,
suivant cette même stratégie et considérant que la logique
cartésienne est exclue du raisonnement intégriste, même
si la vache est sacrée pour les hindous, et n’est donc pas impure,
on aurait pu alors s’attendre à de terribles représailles.
On nous
flouerait désormais les boites de douze portions de «
Vache qui rit » ; on censurerait la programmation de «
La Vache et le prisonnier. »
Et peut-être
lancerait-on une batwa (néologisme formé sur le modèle
de « Bollywood ») à chaque évocation, à chaque
publication, à chaque lecture de la sourate 2 du Coran… «
la vache. »
Au fond,
si l’on est « profondément préoccupé »
par la diffamation de l’islam, par un prompt renfort, veillons tout de
même au respect de la laïcité… en arrivant aux porcs.
* Flouter
: rendre une image floue, totalement ou partiellement. Terme employé
en remplacement de "mosaïquer" procédé consistant
à la télé, sur des journaux ou des livres à rendre
opaque un visage, un objet ou une marque de produit
D’après Reuters, un kamikaze s'est fait
exploser dans la nuit. La police a abattu un second kamikaze dans un bidonville
de Casablanca.
Les policiers ont bouclé une partie du quartier
déshérité de Fida pour tenter d'appréhender ou
de tuer un troisième kamikaze qui a réussi à échapper
aux forces de l'ordre.
L'AFP précise : "Deux terroristes, qui
détenaient des explosifs, ont trouvé la mort lors d'une course-poursuite
avec des membres des services de sécurité marocains mardi à
l'aube dans le quartier El Fida à Casablanca"
"L'un d'eux, Mohamed Mentala, alias Warda,
a été touché par balles avant de succomber à ses
blessures alors que l'autre s'est fait exploser au moment où des éléments
des services de sécurité étaient sur le point de procéder
à son arrestation", a ajouté la police marocaine.
Les deux hommes "étaient activement
recherchés par la police dans le cadre de l'enquête sur l'attentat
du 11 mars dans un cybercafé à Casablanca".
Une douzaine de personnes soupçonnées
de vouloir commettre des attentats suicide sont recherchées par la
police depuis cette date à laquelle le chef présumé d'un
commando de kamikazes présumés a déclenché sa
ceinture d'explosifs dans un cyber-café pour ne pas être arrêté
vivant par des policiers.
Trente et une personnes ont été arrêtées
dans le cadre de l'enquête sur cette affaire.
La police craint une série d'attentats contre
des navires étrangers dans le port de Casablanca et contre des sites
emblématiques du pays, dont des hôtels dans les villes touristiques
de Marrakech et d'Agadir, sur la côte Atlantique.
Le royaume est sur le qui-vive depuis la série
d'attentats suicide commis en 2003 dans le centre de la capitale économique
qui a fait 32 morts, en plus des 13 kamikazes.
Regards de Femmes Communiqué de presse
(19 février 2007)
LE POURVOI DE L’IMAM BOUZIANE A ETE REJETE PAR
LA COUR DE CASSATION
La condamnation de la Cour d’Appel de Lyon à 6
mois de prison avec sursis et 2000 € d’amendes devient exécutoire
M. Bouziane s’était pourvu en cassation, comme
la loi républicaine le permet, du jugement de la Cour d’appel de
Lyon. Il avait été condamné, le 14 octobre 2005, à
6 mois de prison avec sursis et 2000€ d’amendes en raison de ses
propos incitant à battre la « femme adultère ». Il
ne saurait y avoir immunité des propos contraires au droit républicain,
sous prétexte d’appartenance à une religion ou un courant
de pensée
La Cour de Cassation a rejeté son pourvoi. L’expression
d’une conviction religieuse n’autorise pas à bafouer les
lois. Prôner les parties du coran qui portent atteinte à l’ordre
public et aux droits fondamentaux des femmes est condamnable.
Pour Regards de Femmes, la confirmation de la décision
rendue par la cour d’Appel de Lyon est extrêmement importante. Le
droit à la dignité, au respect, à l’intégrité
de son corps concerne toutes les femmes vivant sur le territoire. Il ne sera
plus possible de légitimer des violences envers les femmes sous prétexte
religieux.
Regards de femmes remercie toutes les personnes qui se sont
associées à son action auprès des tribunaux.
Michèle Vianès
Présidente de l'association "Regards
de femmes" Primo félicite cette association
pour son opiniâtreté dans ce combat de tous les jours.
L’âge, les contraintes d’une
vie publique agitée et stressante y sont certainement pour quelque chose.
On ne commande pas impunément une charge de police qui cause la mort
de 200 algériens sans ressentir un petit coup au cœur.
Et surtout, on ne signe pas la condamnation
à mort de milliers de Juifs sans avoir tout de même un léger
goût de cendre dans la bouche. Papon a été condamné
en 1998 à dix ans de réclusion criminelle pour complicité
de crime contre l'humanité.
Conséquence indirecte de cette
condamnation, il a été déchu de toutes ses décorations
par un décret présidentiel publié en 1999.
La
polémique avait surgi en novembre 2003. On le voyait avec son insigne
de commandeur de la Légion d’honneur sur une photographie prise
lors d'un entretien au magazine "Le Point". Ce port illégal
de décoation lui avait valu une amende de 2500 euros.
Un parcours « exemplaire
»
Né le 3 septembre 1910 à
Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), Maurice Papon avait effectué à
Paris un cursus universitaire des plus classiques -licence de droit, Institut
des sciences politiques, certificat de psychologie et de sociologie- qui l'a
conduit à des responsabilités dans la haute fonction publique.
Membre des Jeunesses radicales socialistes,
il intègre le ministère de l'Intérieur en juillet 1935
en tant que chef de cabinet de Maurice Sabatier, directeur adjoint de l'Administration
départementale et communale. Mobilisé en 1939 et affecté
au 2ème régiment d'infanterie coloniale à Tripoli, Maurice
Papon est rapatrié sanitaire en novembre 1940.
Après avoir réintégré
le ministère de l'Intérieur à Vichy, il est nommé,
en juin 1942, secrétaire général de la préfecture
de la Gironde, chargé des questions juives, sous l'autorité de
Maurice Sabatier.
Fonctionnaire jugé efficace
et digne de confiance par l'occupant nazi...(d'après
une courte nécrologie d'Associated Press)
Maurice
Papon, comme beaucoup de français à cette époque, se rapproche
de la Résistance en novembre 1943, soit dix mois seulement avant l’entrée
de la 2ème Division Blindée à Paris.
Prendre langue avec la Résistance
à ce moment là de la guerre ne peut être considéré
comme une preuve de courage.
Son avocat a dit vouloir veiller «
personnellement à ce que l'accompagne dans son tombeau la croix de
Commandeur de la Légion d'honneur que Charles de Gaulle en personne lui
a remise de ses propres mains pour l'éternité ».
Maître
Vuillemin devrait garder ses effets de manche pour les prétoires et se
consolera peut-être en regardant de près la liste de ceux qui ont
reçu cette décoration sous des gouvernements de droite comme de
gauche. Ne plus l’avoir n’est pas si déshonorant que cela.
Et, après tout, il semble possible
de demander à un avocat de respecter une décision de justice.
A l’évidence, Papon ne méritait pas cette marque d’honneur.
Tranquille…
En septembre 2002, Maurice Papon avait
bénéficié d'une suspension de peine pour raisons de santé.
4 ans de relative tranquillité,
à l’abri de la réprobation. 4 ans, c’est le temps
qu'il lui a fallu pour s’apercevoir que les choses ne tournaient pas à
l’avantage du régime qu’il avait librement choisi de servir.
Comme
le dit une des nos internautes : J'en connais beaucoup qui auraient aimé
chérir leurs proches pendant 4 longues années…S'il existe
un au-delà, j'espère qu'il va être confronté à
toutes les âmes qu'il a contribué à détruire et que
jamais il ne connaîtra de repos éternel.
Parler de la mort de Papon, c'est
évoquer la déportation de milliers de juifs français. Nous
savons bien que le sort des juifs n'est pas très "porteur"
par les temps qui courent (Dominique ELLERT, petite-fille de déportés
, réfugiés en Dordogne et arrêtés par les gendarmes
français, sur ordre de Papon).
Le
Parlement européen subventionne un livre antisémite
Il était
de notoriété
publique que le Parlement européen a longtemps financé les livres
scolaires distribués aux enfants palestiniens. Lesquels livres appelaient
à la
guerre sainte et la la haine des Juifs.
Vu le refus des Parlementaires européens
de diligenter une enquête,
malgré les preuves que François
Zimeray (F: PS) leur mettait régulièrement sous le nez, on peut
imaginer qu’ils se disaient :"Tout cela était loin, si
loin. Au Moyen-Orient !" La distance amoindrit la nocivité.
Les naïfs ne voyaient pas qu'en propageant ces idées de haine, ils
en autorisaient l'arrivée sur le
territoire français, notamment
dans les banlieues, par parabole interposée.
Mais ce genre de littérature passe
les frontières, grâce au Parlement européen et à
un député polonais.
Le parlement européen ne
pratique pas la censure.
Le parlement européen a entrepris
quelques molles actions contre
l'enseignement de la haine au Proche-Orient,
ne cessant de glisser des bâtons dans les roues de quelques députés
consciencieux et courageux, dont François
Zimeray.
Ils ne sont pas pour les interdictions,
nos députés. A l'heure où l'Europe interdit de fumer dans
les lieux publics, eux se concoctent et votent un petit règlement interne
qui leur permet de fumer à l'intérieur même de l'enceinte
du Parlement de Strasbourg.
C'est dire s'ils sont permissifs.
C'est vraisemblablement au nom de cette
permissivité que ce même
Parlement européen finance et accole
son logo à un livre digne des années 30 et dont les thèses
rappellent étrangement celles qui ont provoqué la plus grande
tuerie organisée, planifiée.
Jean Quatremer, correspondant de Libération
pour l'Europe,
dénonce cette ignominie sur son blog.
Extraits :
Vous voulez tout savoir
sur la « civilisation juive » ? Sur les « différences
biologiques »
entre les juifs et les « gentils » ? Sur le
choix volontaire de la ghettoïsation qu’aurait fait un « peuple
» qui désire ne pas se fondre dans la masse? Sur
l’impossibilité
de cohabiter avec la « civilisation juive » en Europe ?
Lisez le petit livre –
en anglais - intitulé « Civilisations at war in Europe
» que vient de publier, avec les fonds du Parlement de Strasbourg, le
député européen Maciej
Giertych, l’un des leaders
de la Ligue des familles polonaises (LPR). En couverture, une photo
de l’auteur et, en bonne place, le logo du Parlement
européen,
obligatoire pour toutes les publications qu’il finance.
Ce chef d’œuvre
d’antisémitisme a été présenté, hier,
à Strasbourg, par son auteur, plutôt fier de son coup.
Le correspondant de Libération
nous informe que ce livre a pris par
surprise le président du Parlement
européen. Celui-ci craint cependant de ne pas pouvoir faire grand-chose.
Martine Roure, députée européenne socialiste, trouve
ce
livre "épouvantable du début à la fin"
et l'a remis aux mains de juristes.
Primo espère
qu'à l'occasion
du lancement de ce livre, les petits fours polonais ont été à
la hauteur de l'événement et souhaite bon appétit aux députés
européens.
Des Palestiniens blessés
dans les combats entre le Hamas et le Fatah sont soignés en Israël
NDLR Primo : cette réalité,
connue depuis longtemps, franchit peu à peu les barrières morales
que se sont imposés les médias français. Saluons donc cette
article de La Liberté, journal suisse.
Des victimes palestiniennes du violent
conflit entre partisans du Fatah et du Hamas dans la Bande de Gaza reçoivent
actuellement des soins médicaux dans des établissements hospitaliers
en Israël.
Au total, dix personnes blessées
dans les affrontements sont venues en Israël pour y être soignées,
dont huit dans le centre médical Barzilai à Ashkelon.
La ville côtière se trouve
à cinq kilomètres seulement de la Bande de Gaza, où 31
personnes ont été tuées et plus de 230 blessées
en cinq jours lors des plus récents combats entre militants de factions
rivales.
S'ils expriment de la reconnaissance pour
ces soins, les Palestiniens en convalescence au centre médical Barzilai
ont encore des difficultés à accepter que des médecins
israéliens s'occupent de leurs blessures.
Par le passé, des Palestiniens
ont été évacués vers des hôpitaux israéliens
pour y être soignés, mais en général, il s'agissait
de personnes gravement blessées dans des attaques de soldats israéliens
ou souffrant de problèmes de santé ne pouvant pas être soignés
dans la Bande de Gaza.
D'après Shlomo Dror, un porte-parole
de l'armée, des milliers de Palestiniens sont autorisés chaque
année à entrer en Israël pour y bénéficier
d'un traitement médical.
Mais c'est la première fois, semble-t-il,
qu'Israël soigne des victimes d'affrontements interpalestiniens, un symbole
de l'ampleur qu'a pris le conflit dans les Territoires.
"L'hôpital où j'étais
à Gaza n'était pas sûr. Il y avait des combats près
de l'hôpital. Il y avait même des combats à l'intérieur
de l'hôpital. Nous aurions pu être touchés par balles",
témoigne Taoufik Ladou, un comptable de 23 ans.
Le Dr. Shimon Scharf, directeur médical
à Barzilai, souligne qu'aussi longtemps que l'établissement disposera
de lits vacants, ses équipes soigneront des Palestiniens blessés,
quel que soit leur état.
"Nous ne demandons rien, nous
ne faisons pas de différences. Mon souci concerne le budget, pas le nombre
de victimes", dit-il.
Plus de vingt Palestiniens ont été
tués dans des combats acharnés entre le Hamas et le Fatah qui
se généralisent dans la bande de Gaza.
Fortuitement, la reprise des combats a
coïncidé avec une réunion du quartette pour le Proche-Orient
(Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU) vendredi à Washington
pour harmoniser leurs positions sur les efforts destinés à ranimer
le processus de paix israélo-palestinien.
L'épreuve de force entre les deux
mouvements rivaux prend une tournure de plus en plus meurtrière. Barricades,
pneus enflammés aux carrefours, tirs incessants à l'arme lourde,
ambulances empêchées de se rendre d’un endroit à un
autre, les signes d’une guerre civile sont là.
Les envoyés spéciaux sur
place cachent de moins en moins la présence de miliciens iraniens au
côté du Hamas. Les forces du Fatah enquêtent. Si d'aventure,
les papiers récupérés sur les corps venaient à entériner
cette information, l'Iran ne pourra plus réclamer le rôle stabilisateur
que lui conférait sous réserve hier encore Jacques Chirac.
Ces affrontements ont sonné le
glas d'une fragile et enième trêve entrée en vigueur mardi.
Ils avaient repris jeudi après une attaque du Hamas contre un convoi
que les islamistes soupçonnaient d'acheminer des armes à la garde
présidentielle fidèle au président Mahmoud Abbas.
Des combats ont ensuite éclaté
entre les partisans des deux groupes dans divers secteurs de la bande de Gaza,
se prolongeant dans la nuit, notamment aux abords des locaux des services de
sécurité et dans le campus de l'Université islamique, un
bastion du Hamas dont le Président fut un moment pressenti pour le poste
de Premier ministre.
La garde présidentielle a pénétré
dans l'Université islamique d'où des militants du Hamas avaient
tiré des obus et des roquettes contre le complexe abritant les bureaux
de la présidence. M. Abbas se trouve dans son QG à Ramallah en
Cisjordanie. Selon un responsable des services de sécurité liés
au Fatah, des armes et des explosifs ont été saisis à l'université.
Un haut responsable d'un service des Renseignements
fidèles au Fatah, le général Abdelqader Salim, vient de
trouver la mort dans une attaque menée par des membres du Hamas contre
son QG à Jabaliya.
Dans un quartier de Gaza-ville, entre "40 à 50" membres de
la garde présidentielle de M. Abbas ont été blessés
dans une attaque au mortier lancée par des combattants du Hamas contre
leur camp d'entraînement, selon un responsable de cette force.
Des activistes du Hamas et de sa Force
exécutive ont mis le feu à divers locaux des services de sécurité
dans le nord de la bande de Gaza. Ils ont lancé une attaque au mortier
contre les bureaux d'une radio et d'un syndicat d'ouvriers proches du Fatah
avant de s'y livrer "à des actes de sabotage", selon des sources
sécuritaires.
Pour le moment, aucune agence de presse
n’a attribué ces affrontements à Israël. Cela ne saurait
tarder.
Les combats entre factions palestiniennes
continuent à faire rage ce mardi matin à Gaza, malgré la
déclaration d'un cessez-le-feu qui était censé entrer en
vigueur à 3h locales.
Il a été annoncé
par le ministre des Affaires étrangères Mahmoud Zahar (Hamas),
qui a expliqué que, selon les termes de l'accord, les affrontements
devaient cesser, les barrages de routes être levés, les forces
de sécurité regagner leurs bases et les suspects de meurtres être
livrés aux autorités. Tous les otages encore détenus -dont
le nombre est estimé à plusieurs dizaines- doivent être
relâchés, a-t-il également précisé.
Il a annoncé cette trêve
à l'issue d'une rencontre entre le Premier ministre Ismaïl Haniyeh,
du Hamas, et un représentant du président de l'Autorité
palestinienne Mahmoud Abbas, du Fatah, ainsi que des médiateurs égyptiens.
Pour en souligner l'importance et la gravité, les participants à
la rencontre l'entouraient lors de sa déclaration. Mais, alors qu'il
parlait, des tirs pouvaient encore être entendus à Gaza
Le porte-parole du Fatah, Maher Mekdad,
a promis que le parti du président de l'Autorité palestinienne
Mahmoud Abbas respecterait l'accord. "Malgré toute l'amertume
et la tristesse que nous ressentons, nous travaillerons pour que ce soit un
succès", a-t-il dit.
Cela n'a donc pas suffi. Certains groupuscules
mafieux se réclamant du Fatah et du Hamas ignorent ouvertement l'accord
de trêve.
Avant cette annonce, une explosion s'est
produite lundi soir dans le camp de réfugiés de Shati près
de la résidence du Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh dans
la Bande de Gaza.
A peu près au même moment,
des militants du Hamas ont tiré un roquette RPG sur un commissariat situé
à 700 mètres environ des bureaux du Premier ministre qui se trouvait
à l'intérieur à ce moment-là. L'attaque a provoqué
des affrontements dans lesquels deux policiers ont été blessés.
Plainte de Johan Weisz contre Primo Europe - Communiqué de presse
Plainte contre
Primo Communiqué de presse
Johan
Weisz, auteur avec Cécilia Gabizon, du livre « OPA sur les
juifs de France » a porté plainte contre X, du chef de
diffamation publique envers un particulier ; injure publique envers un particulier.
L’affaire est relative à
l’article intitulé « Il existe des juifs antisémites
», de Guy Millière, mis en ligne sur notre site.
Le président de Primo, Pierre Lefebvre,
a été convoqué à la direction de la police judiciaire,
agissant en vertu et pour l’exécution de la commission rogatoire
N° 338/06/97 délivrée le 8 novembre 2006.
Primo
avait pourtant donné la parole, la même semaine à Johan
Weisz, à sa demande, en lui proposant de publier une interview.
Guy Millière, s'estimant diffamé,
a demandé à Primo un droit de réponse, ce que Primo lui
a accordé, ainsi qu'il est d'usage.
Primo
se soumettra à toutes ses obligations et vous tiendra informé
des suites de cette affaire, tout en respectant bien entendu le total secret
de l'instruction.
Quelques agences de presse avaient cru
bon officialiser une rumeur, aussitôt relayée
par les mouvement
pro-palestiniens et ouvertement anti-Israël.
Selon cette rumeur, Tsahal aurait
pénétré
à l’intérieur du Liban pour une courte opération
militaire, rompant ainsi le fragile cessez-le-feu.
Aujourd’hui, 12 Janvier, Alain Pellegrini
dément les informations faisant état de
violations de la Ligne
bleue
Contrairement à ce qu'on a
pu lire ou entendre dans les
médias, les forces israéliennes n'ont
pas fait d'incursions dans l'espace aérien libanais, le long de la Ligne
bleue, a clarifié
aujourd'hui Alain Pellegrini, commandant de la Force
intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).
Les membres des Forces de défense
israéliennes effectuaient un travail régulier de maintenance le
long de la
frontière, à côté du village Ayata Chaab,
explique un communiqué publié par la Force intérimaire
des Nations
Unies au Liban (FINUL).
La Ligne bleue qui marque la frontière
entre Israël et le Liban a
été définie en juin 2000
par les Nations Unies, après le retrait israélien du Liban le
25 mai 2000 mettant fin à
l'occupation commencée en juin 1982.
Il est vrai qu’à force de
seriner que le seul
fauteur de guerre est Israël, les automatismes journalistiques
sont déjà en place. Et ça fait 30 ans que ça dure.
L’essentiel n’est-il pas de persévérer ?
Parlant devant la commission des Affaires
étrangères et de la Défense de la Knesset le 9 janvier,
le chef du Renseignement militaire, Amos Yadlin, a déclaré que
bien qu’engagé dans un conflit interne au Liban, le Hezbollah continue
de se réarmer grâce à la Syrie et à l’Iran
et n’est pas désarmé par la FINUL.
Comédie onusienne
La FINUL II attend patiemment la relève
et les chars Leclerc font parfois tourner leurs moteurs, afin d'éviter
l'encrassement. En ce qui concerne la surveillance des frontières et
le désarmement des milices, la FINUL juge urgent de patienter. Il est
vrai que le Hezbollah a d'autres chats à fouetter en ce moment qu'à
rendre les armes. Il est occupé à tenter de renverser le gouvernement
libanais, pourtant officiellement défendu par la France.
« Le Hezbollah (…) se
focalise sur la lutte politique pour la présidence libanaise. Cependant,
nous devons être prudents car il y aura un deuxième acte à
la guerre, mais nous ne savons pas quand exactement » a déclaré
le député et ancien ministre des Affaires étrangères
(Likoud) Silvan Shalom.
Selon les prévisions stratégiques
de Tsahal pour 2007, la stabilité régionale a en effet décru,
et les possibilités d’une confrontation avec la Syrie et le Liban
ont augmenté.
Al-Qaida
Amos Yadlin a également déclaré
devant cette commission que des centaines de membres d’Al-Qaida rejoignaient
le Liban, la Syrie, la Jordanie et l’Egypte. Ces membres sont entraînés
et connaissent le terrorisme a-t-il ajouté, spécifiant qu’Al-Qaida
tentait d’élargir son influence au Moyen-Orient. Au Liban, il n’exclut
pas que les cibles occidentales et onusiennes soient des cibles de l’organisation
terroriste.
Dans les Territoires palestiniens, il
y a également quelques membres d’Al-Qaida, et certains d’entre
eux ont été arrêtés à Naplouse. Ces opérations
de démantelement de ce réseau ont été critiquées
par la France et l'Europe.
Lorsqu'un attentat visera des cibles occidentales
au Liban, nul doute que la responsabilité en sera encore attribuée
à Israël.
Aujourd’hui, je vous fais faire
des économies de temps et d’argent.
Je vais la jouer prétentieux, genre
grand journal de référence qui s’octroie le luxe d’écrire
des grosses bêtises tout en faisant sérieux.
Ainsi, grands veinards, vous n’aurez
pas à supporter la prose du reportage paru dans le journal Le Monde du
11 janvier 2007, article que vous pourrez retrouver, si vous êtes vraiment
masochiste et que vous y tenez absolument, en cliquant sur ce lien
. Faites vite tout de même, car d’ici peu, l’accès
au texte sera payant et je vous assure, je vais vous le faire en plus court
et gratuit !
Le titre de l’article: "les
deux Palestine: l’unité en lambeaux".
Déjà, voir deux Palestine
d’entrée pourrait indiquer que l’auteur, Monsieur Benjamin
Barthe, n’était pas très sobre au moment ou il a pris sa
plume, ce qui constituerait à son endroit des circonstances atténuantes.
Donc, le texte pour occuper ceux qui ont
un long trajet en métro et qui veulent paraître intelligents, peut
se résumer en quelques mots : "les méchants Israéliens
et les gentils Palestiniens".
Voilà, c’est dit, c’est
résumé en moins de temps qu’il n’en faut pour arriver
à la prochaine station. Vous pouvez maintenant prendre votre crayon et
vous concentrer sur votre sudoku si vous ne souhaitez pas que l'intelligence
ne soit qu'affaire d'apparence.
Pour ceux qui pensent que j’exagère,
je me permets de citer une phrase extraordinaire de notre grand penseur du Monde:
"les Palestiniens ont, pour ainsi dire, élu les représentants
du Hamas pour appliquer le programme du Fatah".
Il a osé l'écrire et ils
ont osé le publier. Que ne faut-il pas sortir comme inepties et je suis
poli, pour déculpabiliser ses petits protégés !
En suivant le raisonnement de Monsieur
Benjamin Barthe, on comprend, bon sang mais c’est bien sûr, que
Jacques Chirac a été élu, pour ainsi dire, pour appliquer
le programme de Jean-Marie Le Pen et que si on veut voir appliquer le programme
de Ségolène, il faut voter pour Sarkozy.
Quand les références cèdent
de la sorte, c’est tout un pays qui plonge.
Peut-être bien que la presse aussi
aurait besoin d’un petit coup de kärcher.
Des hommes
du Hamas ont ouvert le feu, ce mardi sur une manifestation organisée
par la faction rivale du Fatah, dans le sud de la Bande de Gaza. Selon des responsables
du Fatah, quatre personnes ont été blessées. En représailles,
des unités fortement armées ont pris en position aux carrefours
stratégiques de la ville.
En représailles
aux représailles, les forces du Hamas, qui dirige le gouvernement, ont
également renforcé leurs positions.
Cette manifestation
du Fatah était organisée pour dénoncer l'assassinat hier
de trois enfants devant leur école.
Suite à
cela, quelques affrontements
se sont produits dans la matinée, mais ils n'ont pas encore fait la une
des journaux. Les médias et analystes politiques, qui savent de quoi
ils parlent, "craignent un regain de tension entre les fidèles
de l'Autorité Palestinienne et les militants du Hamas".
Sont-ils
devins, nos bons sires !
Les partisans
du Hamas et du Fatah se livrent depuis plusieurs mois une guerre de terrain
de plus en plus violente sur fond de crise économique et politique. Le
nombre de morts et de blessés en un an du fait des luttes intra-palestiniennes
dépasse de loin celui des victimes occasionnées par la présence
à Gaza de l'armée israélienne en 10 ans. Et voila qu'on
en vient à "craindre un regain de tension".
Il est vrai
qu'en la circonstance, l'armée israélienne n'est pour rien dans
ces affrontements. Les médias n'ont donc pas de coupables à montrer.
La Commission
des Droits de l'Homme de l'ONU n'a pour l'instant pas réagi à
l'atrocité qui consiste à cribler de balles les corps de 3 enfants
âgés de 6 à 9 ans. Mais nul doute qu'ils trouveront le temps,
d'ici une quinzaine d'années, de se pencher sur des pays autres qu'Israël.
Le calvaire
du peuple palestinien est, statistiquement parlant, imputable à ses politiques,
non à l'état hébreu, mais cette idée n'est pas politiquement
correcte. Et la Commission des Droits de l'homme veut rester politiquement correcte.
Cela cadre mieux pour ses rapports avec le Quai d'Orsay.
Mahmoud
Abbas, imperturbable, va annoncer le week-end prochain, la tenue d'élections
législatives anticipées. C'est le moment. Le Hamas est considéré
comme responsable du meurtre des 3 enfants. Cela fait toujours quelques voix
de gagnées.
Dans les
Territoires, cela ne se fait pas de tuer des enfants, sauf s'il est question
de les transformer en bombes humaines..si possible pour tuer des Juifs...
Auquel cas
ils ont même droit au titre de "martyr" !
Menée
par le Hezbollah chiite, l'opposition libanaise va manifester vendredi pour
faire chuter le gouvernement. C'est la nouvelle et peut-être ultime étape
avant la guerre civile.
Le ministre
des Télécommunications Marwan Hamadé déclaré
que "le choix est entre la démocratie et l'autocratie religieuse".
"Les
tensions se sont aggravées entre le camp anti-syrien, soutenu par les
Occidentaux, et l'opposition, proche de Damas, depuis l'assassinat le 21 novembre
du ministre chrétien Pierre Gemayel.
Catalyseur
de cette fracture, le projet de tribunal international qui serait chargé
de juger les assassins de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, tué
le 14 février 2005 à Beyrouth".(AFP)
Au même
moment, le commandant en chef de l'armée libanaise, le général
Michel Sleimane, appelait ses hommes à se "tenir prêts"
pour faire face à tout débordement.
Le
face-à-face est désormais inexorable
Michel Aoun
a donné le la, invitant « tous les Libanais à participer
aux manifestations ». Il n’a pas fixé de date ni d’heure,
mais une source sécuritaire autorisée a dit à L’Orient-Le
Jour que cela commencerait demain vendredi, après la prière de
la mi-journée. Parallèlement, Émile Lahoud incitait les
fonctionnaires à la désobéissance civile, leur enjoignant
de ne plus obéir aux ordres du gouvernement.
Quant à
la coalition du 14 Mars, elle a invité les Libanais à se tenir
« absolument prêts à s’opposer au putsch fomenté
par Damas », accusant Émile Lahoud, Michel Aoun et le Hezbollah
de participer à ce coup d’État.
Le
Liban, cause de profondes divergences en Europe
Le président
français Jacques Chirac a réitéré hier son refus
de dialoguer avec le régime syrien de Bachar el-Assad, fustigeant sans
détour les ouvertures pratiquées dernièrement par «
deux pays européens » (l’Italie et l’Espagne) en direction
de Damas et soulignant que « la position du président américain
est tout à fait la même que celle de la France ».
M. Chirac,
qui n'en est pas à une contradiction près, a d’autre part
estimé que le Hezbollah devait occuper « toute sa place dans
la vie politique libanaise ». Mais il a incité la formation
chiite à faire preuve de « modération ».
Il est vrai que le Hezbollah et sa chaîne de télévision
Al-Manar sont tous deux connus pour leur amour de l'humanité et leur
pondération. Les populations du Nord d'Israël peuvent en témoigner.
Les festivités
sont prévues pour débuter vendredi après la prière.
Ségolène Royal arrive au "bon moment" pour se forger
une stature internationale.
Primo
(avec AFP, L'Orient-Le Jour, Reuters), 30/11/2006
Au
cours de la cérémonie commémorant à Sdé Boker
le 33e anniversaire de la mort du premier Premier ministre David Ben Gourion,
Ehoud Olmert a prononcé un discours de paix lundi 27 novembre, réaffirmant
qu'Israël était prêt à se retirer de territoires en
échange de la paix.
"Je tends la main à nos
voisins Palestiniens avec l'espoir qu'elle ne reviendra pas vide. Nous, l'Etat
d'Israël, accepterons de nous retirer d'une grande partie des territoires
et des implantations que nous y avons établies, ceci nous est très
dur - comme la traversée de la Mer Rouge - mais nous le ferons en échange
d'une paix vraie." a dit Olmert s'adressant directement aux Palestiniens.
"Vous devez mettre fin aux violences,
au terrorisme et au désir de faire du mal aux citoyens israéliens,
au sud, au nord et au centre ; reconnaître notre droit à vivre
en paix à côté de vous ; et abandonner votre demande pour
le droit au retour" a précisé Olmert.
La réponse palestinienne
ne s’est pas fait attendre.
Des roquettes tirées de la bande
de Gaza sont tombées aujourd’hui sur la ville de Sderot malgré
la trêve conclue durant le week-end, ont rapporté les services
de secours et des témoins.
Cette attaque a été revendiquée
par les Brigades des martyrs d'Al Aksa, la branche armée du Fatah du
président Mahmoud Abbas.
Les Brigades ont précisé
qu'elles continueraient à tirer des roquettes sur Israël tant que
l'armée israélienne ne cessera pas ses opérations contre
les Palestiniens.
Le Hamas au gouvernement, El Aqsa
appuie sur la gachette.
Le Fatah est encore en colère,
mais s'il rend les armes, on trouvera bien Al Qaida pour appuyer sur la même
gachette...
Les Katiouchot en libre service, c'est
la propriété collective du Kibboutz, à la façon
Gaza ......
Et il y a fort à parier que les
patrouilles envoyées par Abbas pour surveiller la frontière y
verront autant d'activités terroristes contre des civils que la FINUL
n'en a vu au Liban durant des années.
A quoi jauge-t-on l’importance
d’une information ?
Si c’est au temps passé par
les journalistes à la présenter… aux détails avancés
pour la préciser… il reste, ou à se pincer, ou à
remettre en question tout un système de valeurs…
Ce matin, sur l’une des radios nationales,
deux annonces se sont succédé :
D’une part, le Hamas et le Fatah
ont discuté hier afin de définir le futur Gouvernement palestinien…
mais on n’est pas certain qu’il reconnaîtra l’Etat d’Israël
ni qu’il renoncera aux violences : environ quarante secondes d’antenne.
Emballez, c’est pesé.
Tout de suite après, avec force
détails pendant plusieurs minutes, un je-ne-sais-quoi de réflexion
et de débat contradictoire, toute une description circonstanciée
de la dernière trouvaille de deux chercheurs allemands : un détecteur
de vaches en chaleurs. Nouvel outil qui favorisera, du reste la production de
lait, vu qu’une vache est « efficace » quand elle a eu son
petit.
Cette forme de collusion d’informations
islamismo-zoologiques n’est pas sans rappeler une autre date.
Le 3 novembre 2004, on apprenait
l’assassinat, commis la veille, du réalisateur Théo Van
Gogh.
Mais une nouvelle bien pire, et simultanée,
allait faire couler les larmes des plus hautes sphères de notre Etat
: l'ourse Cannelle, 15 ans, (dernière ourse de souche pyrénéenne)
venait d’être abattue…
Alors, on a beau adorer les animaux et
les nounours ; on a beau se réjouir des progrès de la recherche
bovine et ne jamais nier ses conséquences économiques…on
demeure tout de même un peu dubitatif sur la faculté médiatique
de hiérarchisation de la portée des messages, comme de leur gravité
à nos consciences.
Finalement, si l’on pleure, Elysée
en tête, la mort de Cannelle alors que les islamistes assassinent la liberté
d’expression, si l’on glose sur l’ovulation de Marguerite
alors que les menaces au Proche Orient devraient enfin provoquer des sursauts
de lucidité, on peut augurer que le jour où le Hezbollah exécutera
les soldats prisonniers, où l’Iran lancera sa bombe afin de détruire
Israël, des envoyés spéciaux feront un reportage sur Zaza,
la mouche qui, ce jour-là, se sera retournée.
L'important est de bien noter
l'heure des dépêches. Il faut ensuite analyser comment Israël
est, avant tout début de commencement de preuve, considéré
comme coupable. AP n'est pas la seule à user de ce genre d'artifice.
Sans plus de commentaire, nous laissons nos lecteurs se forger leur propre opinion.
Jeudi 9 novembre
2006, 23h01
Bande de Gaza: deux Palestiniens disparus après une frappe aérienne
israélienne
GAZA, Bande de Gaza (AP) - Deux Palestiniens
étaient portés disparus jeudi soir après une frappe aérienne
israélienne dans le nord de la Bande de Gaza, selon des témoins.
Selon ces témoins, un avion
F-16 israélien a tiré un missile qui a détruit la maison
de Talal Abu Safiyah, commandant du Front populaire pour la libération
de la Palestine (FPLP), un mouvement radical palestinien.
Deux personnes étaient disparus
(sic), et les services de secours creusaient les décombres.
28 minutes plus tard, la même
agence donnait de l'accident une version légèrement différente.
L'explosion, attribuée de manière précipitée à
l'aviation israélienne devient un "accident domestique" au
domicile d'un commandant du FPLP. Plus d'avions. Les simples témoins
sont devenus les services de sécurité palestiniens et les disparus
dans les décombres ont été retrouvés. On respire
!
jeudi 9 novembre
2006, 23h29
Explosion dans la Bande de Gaza
GAZA, Bande de Gaza (AP) - Une explosion
apparemment accidentelle dues (sic) à des explosifs
a détruit la maison d'un militant palestinien jeudi soir dans le nord
de la Bande de Gaza, selon les services de sécurité palestiniens.
Des témoins avaient initialement
évoqué un tir de missile israélien, mais Tsahal a démenti
avoir procédé à une frappe aérienne.
Deux Palestiniens portés disparus
ont été retrouvés sains et saufs dans les décombres
de la maison, qui appartenait à Talal Abu Safiyah, commandant du Front
populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), un mouvement radical
palestinien. AP Moralité : Fumer en maniant
des explosifs nuit gravement à la santé.
Le président
de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a sonné le rassemblement
des troupes de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) stationnées
en Jordanie.
Israël s'est toujours opposé à
l'entrée dans les territoires palestiniens des membres de la Brigade
Badr, basée en Jordanie. Mais l'intensification des affrontements entre
les forces du Fatah, le parti de Mahmoud Abbas, et celles liées au
gouvernement du Hamas, pourrait conduire les dirigeants israéliens
à revoir leur position, selon des dirigeants palestiniens ayant requis
l'anonymat (selon AP).
De son côté, le Hamas a mis sur pieds
sa propre milice. Ces forces comptent 5.700 hommes, et le Hamas a annoncé
sa volonté de recruter 1.500 hommes supplémentaires en Cisjordanie,
un bastion du Fatah.
Branle-bas le combat en Egypte aussi
5.000 policiers égyptiens ont été
déployés samedi près de la frontière entre la
Bande de la Gaza et l'Egypte.
Les premières informations faisaient état
d'un déploiement de soldats, mais les autorités égyptiennes
ont précisé dimanche qu'il s'agissait de policiers souvent appelés
en Egypte pour maintenir l'ordre.
Ces policiers
sont habituellement stationnés dans les villes de la péninsule
du Sinaï. Ils ont été redéployés samedi pour
patrouiller sur les routes autour et dans les villes frontalières.
Ils ont mis en place un dispositif permettant de débusquer des terroristes
du Hamas.
Mais ces policiers sont aussi là pour prévenir
toute tentative de fuite de la population palestinienne devant la guerre civile
qui s'annonce.
En intensifiant
ses recherches, la police égyptienne a saisi une tonne d'explosifs
dans la péninsule du Sinaï, découverts à une trentaine
de kilomètres à l'est de la frontière israélienne
par des nomades, des Bédouins travaillant pour les autorités
égyptiennes.
Une opération de grande envergure se prépare
donc contre les troupes du Hamas. Elles seront ainsi prises entre deux feux,
l’Egypte au sud de la Bande de Gaza, les troupes fidèles au président
Abbas venues de Jordanie au Nord.
Israël préparerait de son côté
un bombardement sélectif des tunnels de contrebande d’armes dans
le passage de Philadelphie.
Dans les prochains
jours, le Hamas risque de perdre des plumes. Avec la bénédiction
de la communauté internationale qui pense ainsi pouvoir reprendre son
aide aux Palestiniens autrement que par ONG interposées.
Le drame des palestiniens continue. Depuis bientôt
40 ans, il est soumis soit à des dirigeants corrompus, soit à
des fanatiques de la pire espèce.
Le retour aux commandes du Fatah est peut être
sa dernière chance d'obtenir un jour la paix. Mais il n'est pas prouvé
que le prochain gouvernement, composé de techniciens, soit plus compétent
et moins âpre au gain.
Une dépêche
AFP (de Slim Allagui) apporte une réjouissante nouvelle.
La justice danoise a acquitté les responsables
du quotidien Jyllands-Posten qui ont publié en septembre 2005 les douze
caricatures de Mahomet.
"Cet acquittement a eu lieu quelques semaines après
de vives tensions entre musulmans et le royaume scandinave, survenues après
la diffusion à la télévision d'une vidéo montrant
des jeunes du Parti du Peuple danois (extrême droite) participer à
un concours de dessins ridiculisant le plus Mahomet"
(sic AFP).
Dans ces derniers mots, Slim Allagui, de l'AFP, interprête
un peu les intentions du rédacteur en chef. Il ne s'agissait pas de
ridiculier le plus possible mais de s'autoriser à caricaturer.
Différence notable qui n'a pas sauté aux yeux de l'AFP !
La propension des journalistes de l'AFP à mettre
en avant leurs fantasmes continue d'être préoccupante.
Sept associations musulmanes au Danemark avaient intenté
en mars un procès pour injures contre le rédacteur en chef, Carsten
Juste, et le responsable des pages culturelles du journal, Flemming Rose, accusés
d'avoir publié un texte et des dessins "offensants et injurieux"
visant le prophète.
Le juge du tribunal
de première instance d'Aarhus (centre), ville où Jyllands-Posten
a son siège, a estimé que les caricatures publiées par
ce journal n'étaient pas offensants ou n'avaient pas pour but d'être
dégradantes à l'égard des musulmans."
"Même si le texte accompagnant ces dessins peut
être lu comme un appel au mépris et à la dérision,
les caricatures n'ont pas de caractère offensant" selon les
attendus de la Cour.
Le porte-parole des plaignants, Kasem Said Ahmad, s'est dit
"troublé" par ce jugement "incompréhensible",
qui envoie "un mauvais signal au Danemark et à l'étranger
selon lequel on peut établir un lien entre l'islam et le terrorisme,
et qu'on a le droit de se moquer impunément des musulmans et de leur
prophète", a-t-il déclaré à l'AFP.
Les plaignants, tout "en respectant la justice",
"refusent d'accepter ce jugement".
Il faudra maintenant expliquer comment on peut à la
fois respecter la justice et refuser son jugement.
Aujourd’hui, la justice est danoise.
Demain, en France, Charlie Hebdo saura si elle est aussi française.
La Mosquée de Paris gagnerait d'ailleurs en crédibilité
en renonçant à sa plainte. Entre l'instauration des jurys populaires,
la démocratie participative et la rupture, 2007 risque d'être une
année morose sur le plan politique.
Est-ce bien la peine de la commencer avec cette plainte stupide
? "Bienheureux ceux qui savent rire d'eux mêmes,
ils n'ont pas fini de s'amuser" (13ème béatitude)
Peine
de mort en Lybie LIBÉREZ LES INFIRMIÈRES
ET LE MÉDECIN EMPRISONNÉS EN LIBYE !
APPEL à PÉTITION
POUR LA LIBÉRATION DES INFIRMIÈRES BULGARES ET DU MÉDECIN PALESTINIEN
EMPRISONNÉS EN LIBYE.
"Christiana, Valia, Valentina,
Nazia, Snezhana, infirmières bulgares, et Ashraf, médecin palestinien, sont
emprisonnés depuis 7 ans et encourent la peine de mort en Libye !" Mobilisons-nous pour demander leur
libération !
Le 9 février 1999, cinq infirmières bulgares
et un médecin palestinien ont été arrêtés et accusés d’avoir inoculé le virus
du SIDA à des centaines d’enfants de l’hôpital pédiatrique de Bengazi en Libye.
Au terme d’un procès truqué où les droits
de la défense ont été violés, à la suite de tortures physiques et psychologiques,
et alors que d’éminents spécialistes libyens et internationaux (dont le professeur
Luc Montagnier) ont confirmé que ces accusations n’étaient pas fondées, les
infirmières et le médecin ont été condamnés à mort.
Le 25 décembre 2005, la Cour suprême de
Libye a cassé leur sentence de condamnation à mort mais ordonné l’ouverture
d’un nouveau procès, au terme duquel ils peuvent être à nouveau condamnés à
mort.
Primo
relate cet article d'un journal tchèque. La nouvelle semble étonnante.
Etonnante surtout car elle n'a en aucun cas été reprise dans les
médias français. Mais elle correspond à l'engagement pris
par certains groupes islamistes de s'attaquer à des intérêts
israéliens et des personnes d'appartenance juive.
Des
islamistes projetaient un massacre de Juifs à Prague
Des
islamistes projetaient d'enlever des dizaines de Juifs à Prague et de
les retenir en otages avant de les massacrer, écrit vendredi le quotidien
tchèque Mlada Fronta Dnes.
Selon
des sources non identifiées, mais proches des services de renseignement,
citées par ce grand quotidien, les otages auraient été
détenus dans une synagogue de Prague et leurs ravisseurs auraient formulé
des revendications tout en sachant qu'elles ne pouvaient pas être satisfaites.
Ces
revendications n'étant pas satisfaites, les preneurs d'otages auraient
fait sauter la synagogue, ce qui aurait tué toutes les personnes à
l'intérieur, poursuite Mlada Fronta Dnes.
Le
journal ne dit pas si la police a procédé à des arrestations
et ne précise pas l'identité des extrémistes. La Vieille-Ville
de Prague englobe le vieux quartier juif, où affluent des milliers de
touristes, dont bon nombre de Juifs, pour visiter de très anciennes synagogues
ainsi que le vieux cimetière juif. Source: Mlada Fronta Dnes
Le
journal Mladá Fronta Dnes ou en abrégé Dnes
est un quotidien national tchèque. Le titre signifie Front de la jeunesse
d'aujourd'hui.
Il
est le premier grand quotidien national de Tchéquie, où l’industrie
de la presse écrite semble bien se porter avec un tirage quotidien de
quelques 2,5 millions de journaux (pour quelque 90 titres), presque tous en
langue tchèque. Avec un tirage tournant autour de 450 000 exemplaires,
il devance ses principaux concurrents : le Právo (Le Droit),
le Svobodné Slovo (Le Mot libre) et le Pracé
(Le Travail).
Avez-vous tous constaté combien
notre intelligentsia veuve du Komintern s'est intégralement tournée
vers la Mecque ou Téhéran ?
C'est à force de pleurer. D'abord
toutes ces morts. Pas les cent et quelques millions assassinés par le
communisme, non, ceux-là, c'est bien fait ; des capitalistes, des ennemis
de classe, des koulaks, des traîtres à la Révolution.
Mais la mort de Trotski, puis de Staline,
puis Brejnev, Mao, Sékou Touré, Ho chi Minh, Ceausescu. Par anticipation
celle prochaine de Castro.
Des torrents de larmes.
Et par-dessus tout ça, la chute
du mur de Berlin, le Paradis socialiste ouvert à tous les vents mauvais
et son troupeau d'élus de l'Avenir Radieux dispersé !
Le drapeau rouge avec sa belle faucille
et son marteau qui se délite sous vos yeux embrumés.
Alors, la tête basse, ils ont pleuré,
pleuré, le front sur les genoux. Ce qui finit par abîmer les yeux.
Alors quand, après un ultime sanglot,
ils ont redressé la tête, voici, ils étaient devenus daltoniens.
Oui, DALTONIENS : l'herbe, le gazon, étaient
rouges ! Les feux rouges l'étaient maintenant doublement : en haut et
en bas.
Mais le miracle, c'est qu'ils ont alors
vu défiler de sympathiques jeunes gens avec le drapeau rouge ressuscité
!
Oui, camarade, le drapeau rouge n'était
plus à terre, il était relevé.
Leur
regard était certes DEVENU UN PEU FLOU ET FORTEMENT ASTIGMATE, mais ils
ont fini par reconnaître sur le drapeau la faucille, avec un manche un
peu indistinct, peu importe, mais elle était là, ainsi que le
marteau, devenu tout petit, réduit à un point, mais enfin, il
était là aussi.
Contents d'avoir retrouvé leur
troupe et leur camp, ils ont immédiatement emboîté le pas
cadencé de l'islamo-terrorisme, en guerre contre l'ennemi de toujours
: les U.S.A. et Israël.
Deux
mosquées, l'une à Quimper (Finistère) et l'autre à
Carcassonne (Aude), ont été la cible d'inscriptions racistes et
d'actes de vandalisme dans la nuit de samedi à dimanche.
Les croix gammées peintes en vert
avaient l'une des deux branches représentant très clairement un
sabre (voir les images du Soir 3). Ces indices laissent à penser que
ces crapuleries ont été commises par des personnes ayant un minimum
de culture, ce qui n'est pas moins inquiétant.
Autre circonstance aggravante, ces actes
coïncident avec le début du Ramadan, période qui doit être
consacrée au jeûne et à la prière.
Depuis
2003, à Quimper, des graffitis et deux débuts d'incendie ont,
à plusieurs reprises, endommagé le bâtiment.
A Carcassonne, la mosquée a été
couverte d'une cinquantaine de croix gammées ainsi que des slogans racistes.
Le MRAP rapporte ces inscriptions injurieuses : "La France aux Français,
bougnoules dehors, mort à l'islam".
Ces agissements inacceptables dans une
démocratie moderne montrent à l’évidence l’accroissement
du climat de violence et de xénophobie dans notre pays. Les partis politiques
prônant ces thèses sont en partie responsables de ce qui survient.
Mais l’égoïsme, le manque
de culture, le peu d’attrait que notre société ressent pour
la notion de respect le sont aussi. L'une des plus belles mosquées
du Moyen Orient : celle de Tel Aviv, restaurée par Israël
Il
faut tout autant condamner l’atteinte aux synagogues en Europe et à
Gaza, celles faites aux églises dans les pays musulmans que celle dont
sont victimes aujourd’hui deux mosquées en France.
C’est au nom même de la laïcité
qu’un pays comme le nôtre doit réagir fermement et punir
ces actes irresponsables.
L'Organisation
de la conférence islamique (OCI), qui regroupe 57 pays musulmans, a
écrit au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies pour mettre
la question de la tolérance religieuse à l'ordre du jour.
S'exprimant au nom de cette organisation, l'ambassadeur
pakistanais à l'ONU à Genève, Massoud Khan, a expliqué
que les pays musulmans "étaient rassurés par le fait
que le pape ait fait part de ses regrets", mais que son discours
la semaine dernière à l'université allemande de Ratisbonne
n'en était pas moins "regrettable".
Certes. Mais
des "actions regrettables" se produisent chaque jour dans le monde
sans que l’OCI ne s’en émeuve.
D’ailleurs, à partir de 2007, le conseil
des Droits de l’homme nouvelle formule de l’ONU comptera parmi
ses membres le Soudan. C’est dire si ces Droits de l’Homme vont
être au cœur des préoccupations de cette noble assemblée.
Enfin, il est vrai que la France siègera en même
temps, ce qui ne laisse pas d’être rassurant.
La réaction
la plus radicale est venue du Conseil (choura) des moudjahidine, une organisation
de groupes extrémistes sunnites comprenant le mouvement terroriste
Al-Qaïda en Irak, qui a déclaré que la guerre sainte
se poursuivrait jusqu'à ce que l'islam domine le monde.
Il est permis de tout reprocher aux fascistes islamistes,
mais en tout cas pas de mettre leur drapeau dans la poche.
A quelques jours de la
nomination du gouvernement d’union nationale, des hommes armés
ont tiré sur un véhicule à bord duquel se trouvaient
des membres des forces de sécurité palestinienne. 5 personnes
sont mortes, dont l’officier.
Une chose est de tenter
de gouverner ensemble pour donner le change à une communauté
internationale assoiffée de tranquillité. Une autre est de renoncer
à ses privilèges.
L'attaque
s'est produite près d’un camp de réfugiés, en plein
milieu d'après-midi. Les assaillants ont tiré à une dizaine
de reprises contre une Audi appartenant au général Jad Tayeh,
responsable de la coordination internationale des services de renseignements
palestiniens. L'officier a été tué, de même que
deux de ses gardes du corps et deux civils.
Gaza est le théâtre
depuis plusieurs mois de violences entre les militants du Hamas, qui a remporté
les élections générales en janvier, et les membres du
Fatah, qui contrôlent les services du sécurité.
A
Gaza toujours, une grenade a été lancée sur une église
à l’issue d’un office. Les églises chrétiennes
sont particulièrement menacées depuis l’avènement
du Hamas. Et les récentes déclarations du Pape sur l’Islam
semblent avoir allumées quelques passions inassouvies (lire
l'article de Michel Gurfinkiel "le Hamas et les Chrétiens").
Le Premier Ministre palestinien
Ismaïl Haniyeh, membre du Hamas, a déclaré que Benoît
XVI devait revenir sur ses déclarations et cesser d'offenser l'islam.
Somme
toute, les musulmans peuvent offenser le christianisme et le judaïsme,
déclarer lors de leurs homélies que les juifs sont des singes,
que les chrétiens sont des mécréants et que ce n'est
pas un crime de les tuer. Mais dés lors que l'Islam est attaqué,
ils considèrent cela comme de l'intolérance. Allez comprendre
!
Un dernier point : le
nombre de morts du fait des violences inter-palestiniennes dépasse
celui des « victimes » faites par Israël en 30 années
« d’occupation ».
Les
chrétiens sont particulièrement visés. Mais le décompte
macabre de l’AFP ne va pas jusqu’à préciser quelle
est l’origine des meurtres. Ce serait trop simple.
Décidément,
la Syrie reçoit du beau monde ces temps-ci.
Le 8 Août, ce fut Jack Lang, à la recherche d’une
image internationale, qui fut reçu durant 90 minutes par le président
syrien Bachar Al-Assad.
Le député socialiste et candidat à la
candidature était venu en Syrie "à titre personnel, en
soldat de la paix", a-t-il assuré au Monde, à
l'issue de cet entretien. Il est des mots qui ne vont pas ensemble. Ainsi "Lang"
et "soldat"...
Jack le Bienheureux a déclaré avoir senti en
Al-Assad "un homme désireux de renouer avec la France et de
participer à un processus de paix".
Les Libanais, qui ont
subi durant 20 ans le joug implacable de la dictature syrienne, apprécieront
la justesse percutante de l’analyse.
Moratinos, le ministre espagnol des Affaires Etrangères,
avait fait le voyage quelques jours plus tôt. La Syrie est devenue le
dernier endroit à la mode.
Mais les Syriens sont de fins tacticiens. Recevoir quelques
ministres, surtout des anciens, fussent-ils de la Culture, ne saurait leur suffire
pour reconquérir le cœur des nations européennes.
Pour cette raison,
ils n’ont pas hésité à prendre sur leur temps précieux
pour recevoir ce qui leur paraissait être une des sommités de la
diplomatie européenne, le Prince Henri VI de Bourbon, selon
l’agence de presse syrienne SANA.
Il convient tout d’abord de rectifier quelque peu le
titre de Sa Seigneurie, laquelle, les commentateurs l’affirment, eut la
décence et le tact de ne point prendre ombrage de l'égratignure,
somme toute bien légère, de son étiquette de la part de
l’agence de presse syrienne.
Le vrai Henri VI de Bourbon est né...en 1756. Duc d’Enghien,
le 9° Prince de Condé, malgré la qualité des gènes
dont il hérita en même temps qu’un coquette fortune en biens
meubles et immeubles, n’a pas pu vivre aussi âgé.
En effet, en 1830, peu après l'avènement de la
monarchie de Juillet, il fut retrouvé pendu à l'espagnolette de
la fenêtre de sa chambre dans son château de Saint-Leu.
Le mystère étant donc levé et Primo ayant
acquis la certitude qu’il ne pouvait s’agir du même homme,
nous sommes en mesure de révéler l’identité de la
Majesté (Seigneurie, Excellence, biffer la mention inutile) qui fut reçue
en grande pompe par le Cheikh Ahmad Badreddine Hassoun, Mufti de la République
syrienne.
Il s’agit de
Sixte-Henri de Bourbon-Parme, représentant l’une des branches de
la famille des Bourbons. Le chiffre 6 était simplement placé au
mauvais endroit.
C’est le même homme qu’on vit, il n’y
a pas si longtemps, aux côtés du Front National, du MNR de Bruno
Mégret et autres nostalgiques de la colonisation, célébrer
l’anniversaire du départ des troupes françaises de l’Expédition
d’Alger, voulue par Charles X, Roi de France, afin de "libérer
les quelques milliers de chrétiens esclaves des barbaresques".
On le sait, l’intervention ne s’est pas limitée là
et a duré plus de 130 ans.
C’est le même homme qui ne cache pas ses amitiés
catholico-traditionnalistes, qui accueille en son somptueux Château de
Lignières un camp de jeunes d’Action Française.
C’est le même
homme qui déclara un jour lors d’un entretien : Ainsi, je me
demande si l'installation du monde musulman en Europe ne va pas provoquer une
réaction du monde chrétien, car l'islam est générateur
d'une contre-culture de résistance. Actuellement le clergé pactise
au moins passivement avec cette subversion religieuse, mais pour combien de
temps ?
Nanti d’aussi belles convictions, le dialogue
avec le Cheikh en promettait de belles. Il y en eût !
L'entretien a porté sur les répercussions
de l'agression israélienne contre le Liban frère et les crimes
des forces d'occupation israélienne commis quotidiennement contre le
peuple palestinien.
Le Cheikh Hassoun a
affirmé que la région arabe est le berceau des religions célestes
qui prônent la tolérance, l'affection et la paix (sic), soulignant
l'importance du respect de la liberté de l'Homme. Sur la liberté
de la femme, il fut moins disert.
De son côté, le prince Henri VI de Bourbon a affirmé
l'importance de la sauvegarde des lieux saints dans cette région et appelé
à la fin de l'agression sauvage de la part d’Israël.
Notre "monument national", sorti un court instant
de l'anonymat, a souligné l'importance de l'explication sur ce qui
se passe véritablement dans la région et sur la mise à
nu des actes israéliens abominables à l'encontre des deux peuples
libanais et palestinien.
Sixte-Henri (que celui-ci
nous pardonne cette familiarité !) a continué dans le grotesque
en prétendant, devant son public conquis, qu'Israël commet des
actes destructeurs dans plusieurs pays du monde et qu’il accuse ensuite
d'autres pays de les commettre.
Cette dernière phrase, relevée par l’agence
Sana, fait bien évidemment allusion aux attentats du 11 Septembre.
Sa Majesté est trop bonne de nous confirmer ainsi, de
la plus belle manière, qu’on peut être à la fois une
fin de race et un grand voyageur.
NDLR
: Au-delà de l’anecdote cocasse de cette rencontre entre un bouffon
issu d’un autre âge et couvert de naphtaline, et un dignitaire
musulman syrien, on peut mesurer le continuum de la collusion de l’extrême-droite
européenne avec les forces arabes antisémites.
Pendant la deuxième
guerre mondiale, le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amin El Husseini,
oncle de Leïla Shaid et de Yasser Arafat, copinait allègrement avec
le Führer, tant leur vision de ce que le monde devait faire des Juifs convergeait.
La différence avec
aujourd’hui est que l’extrême-gauche les a rejoints, tout
ce joli petit monde constituant ainsi la fameuse alliance Rouge-Brun-Vert.
Ceux-ci
ont été enlevés avec leur guide-interprète dans
la localité d'Ataq dans la province de Chabwa située dans le sud-est
du pays.
De sources
tribales, on a indiqué que les ravisseurs voulaient faire pression sur
les autorités yéménites qui, selon eux, n'ont pas tenu
leur promesse de libérer des membres de leur tribu.
Ce soir,
le Ministère des Affaires Étrangères a réclamé
la libération "sans condition" des otages français.
Sans condition
?
En voilà
un langage bien va-t-en-guerre !
Il nous
semblait que la France était plutôt, en d’autres lieux et
d’autres temps, conseilleuse de négociations dans des circonstances
comparables.
Mais il
est vrai que les otages étaient israéliens, marchandise négociable,
eux…
Le site Debka
Files, généralement bien informé et surtout informé
avant les autres, mentionnait dés le début septembre, la reprise
des livraisons d’armes en direction du Hezbollah. Le premier vol
post-blocus avec des armes de l’Iran est parti de Dubaï le vendredi
8 septembre, afin de tester à l’aéroport international
de Beyrouth, les réactions de l’Armée de l’air d’Israël
ou de l’ONU. Des sources militaires annoncent que les marchandises interdites
ont été déchargées
Nos sources annoncent que les caisses
d’armes étaient inscrites sur les documents comme "de l’équipement
d’ordinateur. Fragile." Elles ont été débarquées
sur des camions qui ont roulé en convoi jusqu'au quartier général
du Hezbollah à Baalbek.
Le secrétaire général
d’ONU Kofi Annan, déterminé à mettre fin au blocus
aérien par Israël sur le Liban, a promis solennellement que les
observateurs de l’ONU contrôleraient des passagers entrants et les
marchandises à l’aéroport de Beyrouth.
Mais le gouvernement Siniora n’a
pas jugé utile de respecter sa promesse. Le Premier ministre libanais
a immédiatement interdit l’aéroport aux inspections de l’ONU.
Seuls, cinq observateurs aériens allemands ont reçu l’autorisation
de se poster à un point de contrôle à une distance d’un
kilomètre de l’aéroport international
(trad.Desinfos).
Par air, terre et mer
Les camions libanais évitent soigneusement
l’itinéraire pour sortir de la zone aéroportuaire par un
autre chemin.
Et ce soir, l’AFP nous apprend qu’un
navire allant en Syrie transporterait des systèmes de défense
aériens. Il est, pour l’instant, bloqué à Chypre.
La police, alertée par Interpol,
a découvert que 18 des 21 camions transportés pouvaient être
équipés de radars mobiles qui "semblent faire partie
d'un système de défense aérien".
Pourquoi demander à Israël
de respecter sa part d'engagement lorsqu'on n'est pas fichu de respecter la
sienne ?
C'est encore certainement une de ces finesses
diplomatiques dont le monde a le secret.
Décidément,
avec l'Iran, le Soudan, la Côte d'Ivoire et autres lieux exotiques, les
derniers mois de Kofi Annan au poste de Secrétaire général
de l’ONU auront été couronnés de grands « succès
» diplomatiques.
Les Syriens ont refusé le déploiement
de la FINUL à la frontière libano-syrienne. Ils considéraient
cela comme un casus belli. Annan s’est aplati. Chut ! c'est une ruse...
Et il sort de Damas avec une garantie
qu’il ne manque pas de faire connaître au monde entier par salves
de dépêches : La Syrie a promis de déployer un bataillon
à sa frontière avec le Liban pour empêcher le trafic d'armes
destinées au Hezbollah.
Offrir à un cambrioleur
les clefs de la bijouterie
A l'occasion de la visite d'Annan à
Damas, le 1er septembre, le président Syrien Bachar al Assad s'est engagé
à respecter l'embargo sur les armes et à contribuer à la
sécurité à la frontière.
Et,
en récompense de son engagement à ne pas envenimer la situation,
le président syrien va recevoir une aide en matière d'équipement,
de formation et d'"expertise internationale". Kofi a demandé
à l'Allemagne de fournir ladite expertise, comme elle le fait auprès
du gouvernement libanais.
On aimerait croire en un coup d'échec
du Secrétaire Général, histoire de tester la capacité
des Syriens à tenir leurs engagements. Mais l'histoire montre que l'ONU
a souvent fait preuve de grande naïveté sinon de duplicité
dès lors qu'il s'agit d'Israël.
"Il s'agit d'une tentative de
renforcer le contrôle des deux côtés de la frontière",
a-t-il souligné. Et il a la prétention de rassurer ?
Kofi Annan n’a certainement pas
pris connaissance des propos de Chirac sur la confiance qu’il fallait
accorder à la Syrie.
« Chacun sait aussi les liens
qu'elle a avec le Hezbollah. Je vous dirais, pour être tout à fait
franc, que l'expérience m'a conduit à ne pas avoir tout à
fait confiance [en la Syrie]…Donc, je le répète, je n'ai
pas confiance » (Jacques Chirac, le 9 Août 2006).
Mais Annan, dont le mandat
se termine le 31 décembre, n’a peut être plus accès
à certaines données confidentielles, au nombre desquelles se trouvent
désormais les discours du Président français.
Dernière
minute, samedi 19 h: Le président
syrien accepte la proposition italienne. Il y aura une présence européenne
à la frontière avec le Liban, pour empêcher le trafic d'armes.
Les gardes-frontières européens ne seront que quelques centaines,
non armés et sans uniformes, contrairement aux soldats onusiens de la
Finul.
Sur
France-Infos, le 05 09 au matin vers 6h25 : un reportage sur le déminage
du Liban par les forces de la FINUL et des bénévoles. Les militaires
déminent des maisons et il leur arrive de trouver des caches d'armes
du Hezbollah.
Que font-ils alors ? Pour ne pas avoir
d'histoires avec ce mouvement que d'aucuns s'évertuent à ne pas trouver
"terroriste", ils le contactent. Si les armes sont abîmées,
le Hezbollah donne son accord pour qu'elles soient détruites. Si ces
armes sont encore dans leur emballage, les militaires les redonnent au Hezbollah
!!!
Ah
mais ! c'est qu'on a le sens de la propriété dans l'armée
française !
Sur France 3, dans le 19-20 cette semaine,
les caméras ont suivi un détachement français en inspection.
Arrivé près d'un tumulus de pierres haut de plusieurs mètres,
les militaires s'arrêtent. Le journaliste en voix off, explique qu'il
s'agit probablement d'une cache d'armes du Hezbollah mais que le bataillon n'ira
pas plus loin dans ses investigations.
Enfin quelque chose de prévu dans
ce galimatias des dernières semaines !
Conversation téléphonique
imaginaire :
Allo! Nasrou ? C'est Pellegrini à
l'appareil. On est tombés sur un lot de tes Katiouches près de
Beit Jeil. Je te les envoie par Chronopost ou t'envoies ton coursier ? Je veux
pas te bousculer mais faudrait vraiment que tout soit nickel avant Noël.
A part ça ? Tout baigne ?...
Le secrétaire
général de l'Organisation des Nations Unies, Kofi Annan, a déclaré
que la Force internationale d'interposition en cours de formation n'avait
pas pour mission de désarmer le mouvement chiite Hezbollah.
"Des troupes ne sont pas envoyées là-bas
pour désarmer. Ici, il faut que la clarté soit faite",
a-t-il dit vendredi au cours d'une conférence de presse tenue à
Bruxelles.
Pour Kofi Annan, le désarmement du Hezbollah
ne saurait être réalisé par la force. Cette tâche
relève de la responsabilité des autorités libanaises.
Bien en phase
avec Chirac qui annonçait, benoîtement, le 24 Août, que
le désarmement des « milices » doit s'effectuer dans le
cadre d'un processus libanais.
Autrement dit, personne ne veut s’y coller. Personne,
pas même le Secrétaire Général de l’ONU,
ne veut que se réalise la résolution 1559, qui parlait, il y
a deux ans (2 septembre 2004), de « désarmement ».
L’article 3 de cette résolution demande
que toutes les milices libanaises et non libanaises soient dissoutes et désarmées.
Le représentant français ne craignait pas, lors de cette séance
historique, d’affirmer : La France est profondément préoccupée
par les risques d’un retour en arrière du Liban par rapport aux
objectifs constamment réaffirmés par la communauté internationale.
C’est pourquoi une mobilisation rapide et une réaction déterminée
du Conseil de sécurité nous est apparue indispensable.
Le retrait des forces étrangères de
tout le territoire libanais et le démantèlement des milices
libanaises et non-libanaises ne doivent plus être différés.
C’était en Septembre 2004. On a vu le
résultat.
Un dessin de l’excellent Petillon (Le Canard du
23 Août) met en scène 2 soldats de la FINUL. L’un demande
à l’autre : et qu’est ce qui se passe si le Hezbollah
veut nous désarmer ?
Pendant la guerre
au nord, la paix continue au sud : 11 victimes
On sait assez peu de
choses sur le "fait-divers" dont Associated Press a rendu compte sous
le titre « Un accident de bus fait 11 morts », mardi dernier dans
le nord de l’Egypte. La presse française n’en a pas parlé,
mais elle ne mentionne pas les accidents de la route qui se produisent à
l’étranger, sauf si cela se passe au Portugal. Ou au Maroc. Ou
en Russie. Elle parle des accidents qui se produisent en Egypte si des Français
figurent parmi les passagers (y compris quand, selon la formule consacrée,
"ils sont indemnes, mais ont eu la peur de leur vie").
Pourtant un petit accident en dit plus long qu’une grande
déclaration officielle, et celui-ci témoigne de la chaleureuse
collaboration entre deux pays frontaliers en temps de paix.
En effet, un bus transportant des touristes vers Nueba et Taba,
deux stations balnéaires du Sinaï, s'est renversé, "provoquant
la mort de 11 personnes (…). Trente-cinq autres touristes ont
été blessés et 10 d'entre eux se trouvaient dans un état
critique", indique l’AP.
L'État hébreu a aussitôt informé
les autorités égyptiennes qu'il tenait à leur disposition
trente ambulances et six unités de soins intensifs, du côté
israélien de la frontière du Sinaï, prêtes à
intervenir si elles le lui demandaient.
Non seulement l'Egypte n’a pas souhaité recevoir
l’aide de son voisin, mais elle a même interdit l'accès aux
ambulances israéliennes et à l’hélicoptère
d'urgence.
Israël n'a pu récupérer ses morts et ses
blessés qu’après 36 heures d’âpres négociations.
Vous n’allez pas encore nous refaire le coup de l’antisémitisme
? Ben non : les touristes étaient des Israéliens arabes ? Et l’Etat
hébreu s’est quand même acharné à essayer de
les sauver ? C’est louche, ça, venant d’un "peuple sûr
de lui et qui prend plaisir à humilier" (1)!
Une de ces victimes, un jeune Israélien arabe est arrivé
hier à l'hôpital de Beer Sheva. Interviewé le soir même
à la télévision israélienne, il racontait :
"Les secours ne sont arrivés qu’après
des heures d’attente, et sans se presser. Le petit Juif de 8 ans a essayé
de tenir tant qu'il pouvait, mais il s'est vidé de son sang. Les Egyptiens
nous ont jetés dans une sorte d'étable, repoussante de saleté.
Ils nous ont abandonnés ainsi, sans soin, faisant semblant de croire
que nous étions tous morts. Ils nous ont plus mal traités que
des animaux parce que nous sommes israéliens."
Dommage qu’Amnesty International soit occupé à
accuser Israël de crimes de guerre, pour avoir "ciblé délibérément
des civils". Dans quel but, une armée défendant ses
propres citoyens victimes de 2000 Katiouchas ciblerait-elle des civils en représailles,
au lieu des combattants Hezbollis ? Cette question n’a pas troublé
l’ONG humanitaire, qui hiérarchise les victimes auxquelles elle
accorde son attention.
Eh ! Amnesty ! C’étaient des Israéliens,
certes, mais arabes. Cela mérite un petit blâme, quand même,
non ?
(1) Pour
les internautes qui débarqueraient de Mars, cette phrase est une citation
d’Edgar Morin, publiée par Le Monde et qui a valu à
son auteur un immense mouvement de soutien de la part des intellectuels français
outrés qu’on puisse y voir de l’antisémitisme.
La partialité d’un
ex-secrétaire général de l’ONU.
Lundi
matin 14 août, Boutros Boutros-Ghali était l’invité
de France Inter. Le Liban était bien sûr au cœur du sujet.
L’ex-secrétaire général de l’ONU n’a,
une fois encore, pas failli à sa partialité sur le conflit israélo-arabe.
Il a dès le début parlé
de "la destruction du Liban". Il a évoqué "Beyrouth
à moitié détruit". Il va sans dire que les dégâts
au Liban sont considérables. On aurait pu toutefois s’attendre
à ce que quelqu’un de ce rang ne participe pas à ce qu’il
faut bien appeler une exagération digne d’une propagande.
Il faut dire que Boutros Boutros-Ghali
en veut à l’ONU et à la communauté internationale
d’avoir passivement laissé faire ni plus ni moins que "la
démolition d’un pays membre de l’ONU". Kofi Anan
et tous les diplomates à pied d’œuvre depuis des semaines
apprécieront…
Pour
lui, l’agresseur est évidemment Israël. Les tirs de roquettes
ne sont qu’une réponse à l’agression israélienne.
Quant aux soldats kidnappés en
Israël, pour lui, pas de quoi fouetter un chat. C’est quelque chose
de banal. Il explique tranquillement au micro de la chaîne publique que
ce genre d’enlèvement est courant entre le Liban et Israël,
qui ensuite s’arrangent avec des échanges de prisonniers…
On se demande où B. Boutros-Ghali trouve ses sources.
Un auditeur intervient pour dénoncer
l’agression israélienne, en comparant le conflit qui vient de s’opérer
à la guerre en Tchétchénie. Or, qu’y a-t-il de comparable
entre ces deux conflits, en terme de niveau de destruction, de nombre de victimes,
d’exactions commises, de mobilisation diplomatique, d’aide humanitaire
apportée, de couverture médiatique, etc…. ?
Mais
l’invité de France Inter "partage ce que dit cet auditeur".
Un autre auditeur intervient en prenant
en compte le caractère "terroriste" du Hezbollah. Selon l'ex-secrétaire
général de l'ONU, (ensuite fort dispendieux président
d'un grand machin de la francophonie, ndlr), il se trompe !
B. Boutros-Ghali explique que le Hezbollah,
qui a des députés et des ministres dans le gouvernement libanais,
ne peut pas être considéré comme une organisation terroriste.
On se demande si B. Boutros-Ghali serait près à gouverner en Egypte
avec un parti qui serait un véritable Etat dans l’Etat à
la tête d’un armée illégale, et capable de déclencher
un conflit avec un pays voisin sans que le gouvernement ne soit informé.
Arrive
la question nucléaire. Pour B. Boutros-Ghali, évidemment, le problème
vient avant tout d’Israël qui possède la bombe tant redoutée.
Le journaliste fait alors remarquer qu’Israël
est une démocratie, tandis que l’Iran ne l’est pas et qu’il
proclame à cors et à cris la destruction de l’Etat hébreu.
Cette fois, la réponse de l’ex-secrétaire
général de l’ONU laisse pantois : pour lui, le cas iranien
n’est pas tant que ça un problème, puisque "cela
fait 30 ans que des pays arabes déclarent vouloir détruire Israël
et cela ne s’est pas produit".
Une
chose est sûre, il est heureux que Mr Boutros Boutros-Ghali ne soit plus
à la tête de l’organisation internationale.
Quant aux auditeurs de France Inter, il
nous faut espérer de leur part suffisamment de lucidité et de
perspicacité.
L’agence de presse russe Novosti confirme les
propos tenus par certains quotidiens israéliens.
L'armée syrienne est mise en alerte en raison
des tensions israélo-libanaises (sic) et prête à riposter
immédiatement à toute agression de la part d'Israël,
ont indiqué des généraux syriens interrogés par
RIA Novosti.
"La région vit en état de guerre,
et la Syrie risque à tout moment d'être impliquée dans
la confrontation", a déclaré le général
d'état-major Riad Haddad.
Après l'agression israélienne contre
le Liban, l'armée syrienne a été mise en état
d'alerte, et les militaires syriens ont reçu l'ordre de riposter sans
tarder à toute agression de la part d'Israël, a-t-il assuré.
Traduit en langage diplomatique, cela signifie que
la Syrie, sentant venir avec la paix, une réelle remise en cause de
sa responsabilité dans l’affrontement entre Israël et le
Hezbollah, s’apprête à jouer elle aussi le rôle de
l’assailli, la victime.
Il (El Assad) redevient même presque aussi
courtisé que le fut son père Hafez al-Assad en temps de crise.
Petit à petit, les Européens retrouvent ainsi quasiment tous
le chemin de Damas, à l'exception notable de la France.
Pour retrouver une certaine légitimité,
rien de tel que d’être agressé par Israël. Cela vous
donne immédiatement une envergure internationale et attire la pitié
des occidentaux.
Après Moratinos l'espagnol, Frank-Walter Steinmeier,
le chef de la diplomatie allemande, devait aussi se rendre à Damas,
estimant «son rôle régional trop important pour être
ignoré». Un point de vue partagé par son homologue irlandais
pour qui «il ne peut y avoir aucune solution efficace sans la Syrie».
L'Europe n'en est plus à une humiliation près...
Après
les espoirs de paix suscités par le cessez-le-feu (illusoire selon
nous, NDLR Primo*), la prochaine explosion viendra-t-elle
de là ?
Dans une interview d'Ehud Olmert dans Le Monde (3 Août
2006), une perle :
Comment réagissez-vous
aux propos de Philippe Douste-Blazy affirmant que l'Iran joue un rôle
stabilisateur au Proche-Orient ?
"Je crois qu'il a rectifié
ces propos. Est-ce vrai ? Lors de mes divers entretiens avec M. Douste-Blazy,
j'ai trouvé que je pouvais facilement m'entendre avec lui sur…
le football, et sur certaines questions politiques. Il est très charmant.
Nous sommes tout à fait d'accord sur l'importance des biotechnologies.
Mais nous divergeons quelque peu sur
le rôle que joue l'Iran. Lorsque j'entends le président de l'Iran
dire qu'il faut rayer Israël de la carte, et lorsque je vois ses efforts
pour obtenir des armes nucléaires, je ne vois pas très bien la
stabilisation qu'il apporte".
A
l’instar de Jack Lang, Mme Désirée Santos Amaral, vice-présidente
du Parlement vénézuelien, est en visite de soutien à Damas.
Si cela continue, la Syrie va devenir le Cuba de l’année
2006, le pays dans lequel il fera bon être vu, le dernier endroit à
la mode, l’ultime destination des bobos. Avec un peu de chance, même
Védrines ira y faire un séjour.
La vice-présidente du parlement vénézuélien
a exprimé la pleine solidarité de son pays, gouvernement, peuple
et Parlement, avec les peuples libanais et palestinien face à l'agression
qu'ils affrontent.
Quel dommage qu'elle n'ait pas poussé jusqu'à
Beyrouth pour tenir de tels propos ! Elle aurait du savoir qu'il n'y a plus
aucun lien entre le Liban et la Syrie...quoique, à bien y réfléchir
!!!
Dans une conférence de presse qu'elle a tenue aujourd'hui
à l'ambassade de Venezuela à Damas, Mme Amaral a affirmé
que son pays appelle le monde entier à dire "non" aux crimes
israéliens contre le peuple libanais.
Mme Amaral a indiqué que son pays oeuvrera pour la tenue,
le mois prochain, d'une conférence parlementaire mondiale pour la solidarité
avec le peuple arabe. Rien que ça !!!
Au sujet du rappel par son pays de son ambassadeur en Israël
en protestation contre l'agression sioniste contre le Liban, Mme Amaral a affirmé
que le Venezuela prendrait ses décisions en toute indépendance,
en harmonie avec le droit et la justice.
Elle a souligné que les décisions du président
Hugo Chavez sont en elle aussi en harmonie avec les résolutions du gouvernement
et du parlement au Venezuela et que toute autre décision que prendra
le président Chavez jouira de l'accord des Vénézueliens.
Voila une démocratie qui fonctionne à plein régime.
Et si, d’aventure, le peuple vénézuélien n’était
pas d’accord avec son Président, « il n’y a qu’à
dissoudre le peuple », comme disait un grand révolutionnaire.
En Janvier dernier, Chavez s’était indigné
qu’on puisse le taxer d’antisémite (lire
sur Primo)
Le
12 juillet dernier, Saliman a participé au kidnapping des soldats israéliens
Ehud Goldwasser et Eldad Regev
près de Zarit. Un commando l'a interpellé
Saliman et l'a évacué vers Israël.
Hassin Ali
Saliman, dont l'identité est maintenant connue, a admis durant son interrogatoire
avoir
été impliqué dans le kidnapping des soldats israéliens
Ehud Goldwasser et Eldad Regev. Il a admis aussi avoir toujours connu le but
de ces enlèvements.
Saliman
a également admis sa participation à une tentative de kidnapping
en Israël près du village de Rajar en Novembre dernier.
Saliman,
22 ans, a rejoint le Hezbollah à l'âge de 15 ans et a suivi un
programme de formation prolongé qui a inclus une formation militaire
très élaborée ainsi que des cours « éducatifs
» consacrés au Coran.
Après
cette formation, il a rejoint
la section antichar de l’« unité
de Nasser », l'unité de Hezbollah postée sur la frontière
du Liban avec
Israël.
Saliman
a également participé à deux «
exercices »
du Hezbollah en Iran.
À
la fin de 2003 et à la fin de 2004, lui et plusieurs douzaines d'autres
membres du Hezbollah sont entrés en
Iran par le point de contrôle
militaire iranien de Tamrun. Saliman a précisé avoir fait ce voyage
en Iran sans présenter de passeport.
Les frontières
de la Syrie et de l'Iran s'avèrent extrèmement
poreuses dés
lors qu'il s'agit du Hezbollah. Saliman est avoué que leurs
instructeurs
étaient les soldats iraniens.
Saliman
a participé à deux
tentatives d’enlèvement. Seule
la seconde a été couronnée de succès. Dans la première
tentative de Rajar,
en novembre 2005, des missiles antichar russes Fagot ont
été utilisés contre les véhicules blindés
israéliens.
Cela
faisait partie des multiples
accrochages dont la presse internationale ne voulait
pas entendre parler avant qu’Israël ne décide de réagir.
Saliman
fera-t-il partie des prisonniers à échanger ?
Fouad
Siniora a fait une annonce tapageuse ce lundi, durant sa grande réunion
avec les représentants des pays arabes.
"Il y a une heure, un massacre
affreux s'est produit à Houla à la suite du bombardement intentionnel
par Israël qui a coûté la vie à plus de 40 martyrs",
a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
L'agence de presse officielle syrienne
a utilisé - mais c'est un hasard ! - au même moment la même
terminologie.
14 h 50, sur Sana : "Quelques
40 civils sont tombés martyrs du fait du raid israélien qui a
ciblé aujourd'hui des maisons dans la localité de Houla, sur les
frontières libano-palestiniennes. L'agence nationale libanaise d'informations
a affirmé que les éléments de la défense civile
et de la Croix Rouge n'ont pas réussi à parvenir aux lieux du
massacre, tandis que les éléments de la forces internationales
s'étaient abstenues d'intervenir pour sauver les personnes sous les débris".
Remarquons au passage que, pour l'agence
de presse syrienne, Houla est à la frontière libano-palestinienne.
Jack Lang, en visite aujourd'hui chez eux, pourra leur donner quelques rudiments
de géographie. Remarquons aussi que les éléments de la
force internationale ne sont pas dépeints avec beaucoup de sympathie.
Manière élégante
de dire à l'Occident que la force internationale d'interposition n'est
pas bien vue par Damas.
Moins de morts que prévu
2 heures après, le
Premier ministre libanais, pressé par les journalistes, a fortement révisé
à la baisse le bilan des personnes décédées dans
ce raid aérien israélien sur le village de Houla.
Fortement
révisé, du reste, puisque, selon lui, il n'y a plus qu'un seul
mort.
Mais les journaux de 20 heures de ce soir
n'avaient pas eu le temps de modifier leur reportage.
Siniora a donc été filmé
les larmes aux yeux sous les applaudissements - réservés, c'est
le moins que l'on puisse dire - des délégations arabes en annonçant
ce prétendu "massacre". On a manipulé des grandes réunions
internationales avec moins que cela.
Il
a expliqué un peu plus tard lors d'une conférence de presse que
le nombre de 40 morts était basé sur des informations non spécifiées
qu'il avait reçues. Il n'a pas avancé d'autre explication.
L'Europe s'est endormie avec la certitude
qu'Israël était vraiment un massacreur de civils qui ne faisait
rien qu'à faire pleurer les premiers ministres libanais.
Les habitants
de Haïfa, sous les bombes et dans l'angoisse perpétuelle de la prochaine
volée de missiles, ont trouvé un joli surnom à Hassan Nasrallah.
Dans les
journaux télévisés ce matin, 1er Août, le fanatique
chef du Hezbollah est surnommé "nassrala lo'hem a-medusoth"
"Nassrala combattant les méduses"...
Il
y a encore quelque temps, il était possible de se rendre a la plage de
Haïfa mais impossible de se baigner...
La mer était
recouverte d'un tapis de méduses, amenées là par un vent
d'ouest capricieux.
Elles pensaient
trouver un abri dans cette baie tranquille et vaquer à leurs occupations
reproductrices.
Ce
faisant, elles provoquaient accessoirement quelques poussées urticantes
chez les baigneurs israéliens, arabes et juifs, qui ont l'habitude de
se retrouver sur la plage après une dure journée de labeur. Mais
quand on est méduse et que l'on aime, on ne compte pas !
Las ! le
Hezbollah vint contrecarrer ce beau programme. Avec une précision qui
fait désormais partie de leur légende, 2 missiles envoyés
par la milice terroriste tombèrent...dans la mer et explosèrent.
L'onde
de choc provoqua la mort instantanée de milliers de ces ulmaridés,
de la classe des scyphozoaires. Les quelques survivantes partirent illico vers
des eaux plus propices à leurs douces activités sentimentales.
Plus une seule méduse sur la plage de Haïfa !
Certains
habitants de cette ville n'ont pas perdu leur sens de l'humour et insistent
en ce moment pour que l'on attribue à Nasrallah un Prix Nobel d'un genre
nouveau : Le Prix Nobel de la Paix des Baigneurs.
Nul
doute qu'avec la jovialité qui le caractérise, Nasrallah sera
le premier à en rire.
Les libanais et le Hezbollah : témoignage édifiant !
Les
libanais et le Hezbollah
Primo Europe dénonce la
couardise des médias français qui n'ont pas osé reprendre
cet article de l'Orient Le Jour à l'exception du quotidien 20 minutes.
Source: L'Orient le Jour - LIBAN
Les habitants organisent des patrouilles
pour empêcher les tirs de Katioucha à partir des zones encore peuplées
Ibrahim Andraos pleure sa maison détruite
à Aïn Ebel, bourgade chrétienne du Liban-Sud : le Hezbollah
avait installé une rampe de missiles sur le toit en pleine nuit, et la
riposte d’Israël a éte cinglante, rapporte Béatrice
Khadige, de l’AFP.
Pour sauver ce qui peut l’être
dans les bourgades proches de Bint Jbeil, le bastion intégriste attaqué
sans répit depuis une semaine par l’armée israélienne,
les habitants qui n’ont pas fui organisent des patrouilles pour empêcher
les combattants intégristes de déployer des armes (à partir
des zones peuplées) et attirer sur leurs villages les foudres de Tsahal,
souligne l’AFP.
Pour Ibrahim, un sexagénaire, qui
a travaillé des années dans le Golfe et en Afrique avant de rentrer
chez lui, cette précaution est arrivée trop tard.
Et c’est au plus noir d’une
nuit récente que le malheur s’est abattu sur lui. « Il
était une heure du matin, mercredi, et nous étions sans électricité.
Nous avons entendu des gens parler : c’était les combattants du
Hezbollah. Ils ont installé un lance-missiles sur le toit et ils en ont
tiré au moins cinq », souligne-t-il.
Il ne lui restait plus qu’à
fuir. « Nous sommes tous sortis pour courir nous abriter au bas du
village », raconte Hassan devant les ruines noircies de sa maison.
La frappe israélienne a détruit quatre autres habitations: celles
de ses frères et de ses cousins, dont il ne reste que des pans de mur
écroulés.
Pris dans le feu croisé d’une
guerre qui n’est pas la sienne, Ibrahim, suivi de sa femme et de ses sept
enfants, a rejoint la cohorte des déplacés qui, depuis plus de
deux semaines, sont les victimes du face-à-face entre Israël et
le Hezbollah.
Et il a gagné Rmeich, un autre
village chrétien du secteur où des milliers d’habitants
de la région se sont mis à l’abri. Il y a retrouvé
bon nombre de ses voisins d’Aïn Ebel, à qui l’armée
israélienne avait ordonné de partir en larguant des tracts les
sommant de quitter leur village.
À Rmeich aussi, les combattants
du Hezbollah sont venus tirer des missiles contre les positions de l’armée
israélienne et contre le nord de l’État hébreu. Mais
ils ne l’ont fait qu’une fois : « La semaine dernière,
ils ont installé leurs lance-missiles entre les habitations »,
affirme un habitant de cette agglomération, qui se présente sous
le seul nom de Tony. « Quand les Israéliens ont frappé,
il y a eu quatre civils tués. » « Depuis, toutes
les nuits, des jeunes gens patrouillent dans les quartiers pour empêcher
que le Hezbollah ne vienne provoquer des morts », ajoute-t-il, cité
par l’AFP.
Identifier les combattants n’est
pas chose facile, assure l’un de ces jeunes gens : « Ils sont
habillés comme nous, en tee-shirt et pantalon, mais d’autres sont
en uniforme militaire. »
Selon d’autres témoignages,
les combattants du Hezbollah tentent également d’empêcher
les civils de quitter leurs villages : « Ils veulent nous empêcher
de partir d’ici », affirme une femme de la région, qui
ne veut pas dire son nom.
Après la malheureuse frappe israélienne qui avait
coûté la vie à quatre membres de la Finul, Kofi Annan s’était
empressé de dénoncer un acte délibéré de
Tsahal. Cette accusation, alors qu’aucune enquête n’avait
été débutée, est proprement scandaleuse et la précipitation
du Secrétaire général des Nations Unies pour pointer du
doigt Israël parait pour le moins suspecte.
Evidemment qu’Israël n’a aucun intérêt
à viser quiconque d’autre que les miliciens du Hezbollah.
Or, nous venons d’apprendre que ces hezbollani s’abritent
aussi derrière des postes onusiens. C’est ce dont se plaignait
un des observateurs de l’ONUST (Organisation des Nations unies chargée
de la trêve), le Major canadien Paeta Hess-von Kruendener dans un courriel
au Major-General Lewis MacKenzie. Cet observateur jugeait "nécessaires"
les ripostes israéliennes, soulignant qu’elles ne visaient pas
délibérément des cibles non terroristes. Il a été
tué avec trois de ses collègues lors du malheureux tir israélien
dans le secteur de Khiam, au Liban-Sud. (Source Guysen)
M. Kofi Annan est prié de tourner sa langue sept fois
dans sa bouche avant de s’exprimer sur le conflit israélo-arabe.
La
nouvelle organisation des Droits de l’Homme des Nations Unies perpétue
de bien mauvaises habitudes.
L’ancienne formule
suscitait déjà
quelque méfiance, surtout en détaillant
sa composition. Elle fut dirigée par la Lybie, grande protectrice,
on le sait des Droits de
l’homme, des Femmes et des infirmières
bulgares.
La
nouvelle formule n’est pas plus réjouissante. Israël, dés
la constitution de cette «
commission » savait qu’il ne
pouvait rien en attendre de bon. La preuve en est apportée aujourd’hui.
Le Conseil des droits
de l'Homme des Nations unies a adopté jeudi 6 Juillet par 29 voix contre
11 et cinq
abstentions une résolution qualifiant de violation des lois
humanitaires internationales les opérations militaires israéliennes
en
Cisjordanie et dans la Bande de Gaza.
Mais de mention
des pays arabes,
point
Pour ce conseil des Droits
de l’Homme, seul Israël se rend
coupable de graves atteintes à
ces droits.
La Suisse a bien proposé
quelques amendements évoquant la responsabilité des groupes
palestiniens armés mais le texte adopté reprend un amendement
de la Conférence islamique (57 pays membres) qui a déposé
le projet.
Le
conseil, passant outre les amendements, "exhorte toutes les parties
concernées
à respecter la loi humanitaire internationale, à
s'abstenir de toute violence envers les populations civiles et à traiter
en toutes
circonstances les combattants détenus en accord avec les
conventions de Genève".
Israël est donc prié
par ce Conseil de laisser massacrer, enlever ses citoyens sans dire un mot.
La Conférence Islamique,
qui a proposé ce texte, en ressort toute ragaillardie avec le sentiment
du
devoir accompli.
Après
leur sieste, les
délégués de ce Haut Conseil se pencheront
probablement sur les massacres perpétrés au Soudan par le gouvernement
islamique et ses milices.
Mais ce n’est pas
certain. La Conférence Islamique a
d’autres urgences. Et c’est
elle, en apparence, qui décide de l’ordre du jour pour les travaux
de ce haut conseil.
De bien belles démissions
de la pensée en perspective !
Le ministre de la Défense Israélien, A.Peretz,
qui réside à Sdérot, a insinué qu'Israël
pourrait opérer massivement contre les tirs de roquettes.
"Nous disposons de réponses
aux tirs de roquettes et n'avons pas l'intention de tergiverser (...) Dans quelques
dizaines d'heures, il y aura un changement drastique au niveau sécuritaire,
et aucun des membres des groupes terroristes ne pourra jouir de l'immunité",
a-t-il affirmé. "J'ai le droit moral d'agir contre le terrorisme,
et je n'ai pas l'intention de faire de cadeau à qui que ce soit",
a-t-il ajouté en brandissant la menace "d'opérations
beaucoup plus musclées".
Israël va donc intensifier sa riposte
à la multiplication des tirs de roquettes palestiniennes contre la localité
de Sdérot, plus de 1000 tirs depuis 2000.
"Le Premier ministre, le ministre
de la Défense (Amir Peretz), d'autres et moi-même sommes parvenus
à la conclusion que personne ne sera à l'abri si le terrorisme
des (roquettes) Qassam continue", a affirmé Tsahi Hanegbi,
président de la commission parlementaire des Affaires étrangères
et de la Défense.
Sdérot, ville morte
Tous les accès de Sdérot,
décrétée "ville morte", ont été
bloqués par des tracteurs et des barrières mobiles, où
se sont rassemblés des habitants. "Nous exigeons la sécurité,
rien d'autre", a affirmé Sarah Sasson, une habitante de 52
ans.
« Nous brûlerons des pneus,
nous réveillerons ce pays. Que dois-je faire face à une ville
en situation de guerre ? » a demandé le maire, Monsieur Moyal.
Sous couvert d'anonymat, un fonctionnaire de la municipalité a assuré
que 30% des habitants ont quitté Sdérot définitivement
ou provisoirement. C'est le but recherché par les groupes terroristes.
Selon le quotidien Yédiot Aharonot,
le général Dan Haloutz, chef d'état-major, et son adjoint,
le général Moshé Kaplinsky, ont procédé lundi
à des consultations intensives en vue d'une opération de grande
envergure dans la bande de Gaza.
Couverture médiatique
Sdérot bloqué, c’est
vraisemblablement pour ces raisons hautement sécuritaires qu’aucun
journaliste occidental n’a pu envoyé des images aux rédactions
françaises. Personne ne sait ce que vivent les habitants de Sdérot
au quotidien.
A compter de ce soir, les opérations
de Tsahal vont prendre une tournure qui génèrera des drames. Et
les cameramen palestiniens travaillant pour Charles Enderlin et France 2 ne
manqueront pas de les filmer.
Au besoin, on peut même compter
sur eux pour inventer quelques scènes touchantes propres à réveiller
la haine anti-israélienne.
Cela fera de l’audience pour les
journaux de 20 h.
Madame
Christine Boutin est une fervente catholique. Nul n’en doute !
Elle est aussi un député
de la République française laïque. Et nul ne doute encore
qu’elle tente de
transmettre sa flamme d’archéo-catholique
à travers les projets de lois de l’Assemblée nationale,
ni qu’elle tente
de donner, en catimini, quelques coups de boutoirs
au dogme républicain et précieux de la laïcité.
Madame Boutin
a été la reine du rassemblement annuel de l’Union des
organisations
islamiques de France… et de Navarre qui vient de se tenir à la
Courneuve. On l’a applaudie chaleureusement, se souvenant
qu’elle
défendait le port du voile à l’école, qu’elle
fustigeait le Pacs…
On
a encore applaudi un autre invité prestigieux, Dieudonné.
Peut-être
un lien secret unit-il Madame Boutin, héritière de la vieille
droite française, à l’humoriste ?
On aura
constaté que Madame Boutin est courageuse, qu’elle se lie facilement
avec les bouffons publics.
Non, elle
n’est pas bégueule, en bonne
chrétienne ! Elle s’ouvre
à tout, tant est grand son sens de la charité !
Il
est néanmoins regrettable que la culture de Madame Boutin se borne au
seul
catéchisme, et que son catholico-centrisme ne lui ait pas permis
de s’abreuver aux ouvrages qui relatent l’histoire de
l’humanité,
avec une étude attentive et scientifique des autres religions, dont bien
évidemment, l’Islam.
Alors,
si elle avait eu cette connaissance des peuples, de
leur l’histoire, de
leurs cultures, connaissance qui vivifie les humeurs dans lesquelles on macère
par routine et par ignorance, peut-être
aurait-elle saisi l’occasion,
lors de ce rassemblement de l’UOIF, de demander grâce pour ses frères
Coptes ;
Pour
tous les Chrétiens que
continue de persécuter l’Islam de
part le monde ;
Pour
tous ces Juifs que l’on honnit et dont on veut l’extermination ;
Pour
ces textes soit disant sacrés
et toutes leurs paroles antichrétiennes,
antisémites, haineuses et intolérantes envers le reste de l’humanité
;
Pour
toutes ces falsifications de la
vérité et de la justice ;
Enfin, pour
toutes ces législations
antédiluviennes, archaïques et liberticides
parties à l’assaut de la laïcité et des démocraties.
Madame Boutin
a eu sa journée de gloire. Mais d’une gloire misérable qui
ne l’honore pas. !
Elle oublie
aussi qu’avec sa croyance au dogme
de la Trinité, elle ne demeure
qu’une vile et méprisable idolâtre aux yeux de ses adorateurs
d’un
jour…
Youssouf
Fofana, le chef du Gang des Barbares fait reparler de lui...
Dans "Le Parisien-Aujourd'hui en
France", on apprend que Youssouf Fofana tente de proposer ses mémoires
à un éditeur.
Après avoir organisé et
participé à un enlèvement suivi d'un meurtre, aggravé
d'actes
de barbarie, celui qui faisait le V de la victoire, sourire aux lèvres,
dans le commissariat de Côte d'Ivoire durant son arrestation prouve, s'il
en était besoin,
combien la sauvagerie le dispute chez lui au cynisme.
Fofana,
emprisonné à Rouen, aurait demandé à un nouvel avocat
de se mettre à la recherche d'un éditeur, voire de sociétés
de production de films.
Avec du sang, un peu de meurtre, de la
torture, les petites amies utilisées comme appât...les ingrédients
sont réunis pour
un bon film trash...
A moins qu'il ne veuille expliquer, par
son livre, que c'est encore une fois la faute d'une
société qui
n'a pas su l'intégrer.
Le
pire est qu'il ne faut se
faire aucune illusion. Fofana aurait trouvé
un éditeur...et un diffuseur...et un metteur en scène...et un producteur.
Pour l'instant, il semble qu'en droit
français, cela n'aille pas sans poser quelques difficultés.
Pour les droits d'auteurs, il attendra
donc encore un peu. Celui que la Tribu Ka prétendait défendre
devra trouver un autre système pour payer
son avocat.
Mais
une certaine vigilance s'impose. L'organisateur
de l'assassinat d'Ilan Halimi
n'a pas dit son dernier mot, et les rapaces qui veulent faire du chiffre non
plus.
Moralité : "Assassinez,
il est sortira toujours quelque chose". De quoi susciter des vocations
!
Il y a vraiment quelque chose de pourri
qui fait mourir cette nation. Mais elle n'en est pas consciente.
Bah...Du moment que les célébrités
sont sorties indemnes de la jungle brésilienne !
Primo Europe
publiait le 14 avril un article
sur un projet de conférence à Ivry. Des personnalités
palestiniennes étaient invitées à prendre la parole.
Pas des moindres puisqu’il s’agissait de représentants
du Hamas et d’un membre du groupe terroriste "les Brigades des
Martyrs d’Al Aqsa".
M. Salah Bardawil
ne participera pas à ce meeting de « solidarité du peuple
palestinien » à Ivry le 30 avril, non plus que Rabah Mhanna,
du FPLP. Le gouvernement français n’a pas jugé utile de
leur délivrer un visa touristique.
Bien évidemment,
le CCIPPP, qui prétend protéger le peuple Palestinien, l’a
fort mauvaise et fustige le gouvernement français.
« On
comprendra qu’Israël, puissance occupante, réfute ce gouvernement
qui refuse de reconnaître le fait colonial comme un état de fait.
Mais que la France refuse de reconnaître l’expression démocratique
de la volonté d’un peuple, constitue une inqualifiable violation
du droit à l’autodétermination des peuples ».
Vocabulaire,
syntaxe, tout y est. On voit par là qu’il est erroné de
penser que tous les révolutionnaires sont plongés dans le formol.
Il en reste quelques uns, tout à leur détestation d’Israël.
Ne leur demandez
pas ce qu’ils pensent du Darfour. Ils ne savent pas si c’est un
pays, un concept ou un produit ménager.
Enfin, Primo
se réjouit de voir la mairie d’Ivry revenue à des sentiments
plus équilibrés.
La CCIPPP (Campagne
Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien) condamne l’atttitude
de la mairie : « De même, nous regrettons que M.le maire d’Ivry
ait jugé bon de refuser d’accorder une salle pour la réunion
du 30 Avril ».
L’espace
Robespierre à Ivry a failli devenir le lieu de la guerre, et non du
dialogue. C’eût été dommage !
Associated
Press révèle quelques uns des propos de Mahmoud Abbas tenus lors
de son voyage en Norvège.
Il a déclaré
qu'il était prêt à conduire des négociations avec
Israël. Le Hamas appréciera mais on peut en déduire que la
guerre larvée que se livre le président et le Premier Ministre
n'en est qu'à ses débuts.
"En
tant que président de l'Organisation de libération de la Palestine,
l'unique représentant légitime du peuple palestinien, et tant
que président élu de l'Autorité nationale palestinienne,
je suis prêt à immédiatement reprendre les négociations
avec le gouvernement israélien".
"Il
est important pour moi de clarifier un point: les élections législatives
palestiniennes qui ont amené le Hamas au pouvoir, ne sont pas un obstacle
à ces négociations", a-t-il souligné.
Quoiqu'on
puisse penser du résultat de ces élections et de la manière
dont elles ont été diversement interpretées, la cohabitation
entre le Président et son Premier Ministre s'avère de plus en
plus houleuse (toute ressemblance avec une situation récente en France
est purement fortuite)
L'ONU, qui
parfois, sait faire preuve de lucidité, a reconnu par la bouche de son
coordinateur spécial Moyen Orient, Alvaro De Soto, que rien n'était
joué.
«
Il n'est pas exagéré de dire que la perspective de réaliser
la solution de deux Etats [Israël et la Palestine], selon la voie tracée
par la Feuille de route, se soient à présent réduites en
raison d'une combinaison de facteurs ».
Qu'en termes
élégants ces choses là sont dites...
S'achemine-t-on
vers un scénario à l'Algérienne et une forme d'invalidation
des résultats des élections comme le suggérait Primo il
y a quelques semaines ?
Il est parfois
des remèdes pires que le mal...
Mais dans
le cas du Hamas, que peut-il y avoir de pire ?
Kofi
Annan a une lettre du Hamas entre les mains, mais ce n'est pas la bonne. Il
y avait 2 versions. L'ONU aurait reçu la mauvaise.
Mais en qui avoir confiance ? Fichtre
et Diantre ! le secrétariat est aux 35 heures ??? Un copié-collé
qui n'aurait pas fonctionné ? Une secrétaire facétieuse
?? un postier distrait ???
Toujours est-il que le nouveau ministre
palestinien des Affaires étrangères, Mahmoud al Zahar, dément
avoir évoqué dans une lettre au secrétaire général
de l'Onu une "solution à deux Etats" au Proche-Orient.
A
Gaza, un responsable du Hamas a expliqué à Reuters que Zahar avait
modifié une première version de sa lettre, en supprimant notamment
les références à une "solution à deux Etats",
mais que c'était la première version qui, par erreur, avait été
adressée à Annan.
Lorsque le Hamas envoyait sa police des
moeurs dans les rues de Gaza, nombres de femmes ont été battues
pour une simple oeillade jugée inconvenante. On frémit en pensant
au sort du postier qui aura envoyé la mauvaise version de la lettre.
Ce
que l'on sait par contre, c'est que Mahmoud Al-Zahar avait bien évoqué
son projet de se rendre en Chine à l'invitation des autorités
chinoises. Las et patatras, la diplomatie chnoise nie toute invitation. Même
chose pour l'Inde qui ne retrouve pas dans ses cartons la moindre invitation
faite au Ministre du Hamas.
C'est la dure réalité de
la politique. Il ne suffit pas de désirer quelque chose pour que celle-ci
arrive. Depuis quelques semaines, en France, nos politiques ne le savent que
trop.
A Gaza aussi, les CPE sont de sortie.
Les Palestiniens démocrates, laïques
et cultivés doivent sentir le rouge de la honte leur monter aux joues.
Nous voulons les rassurer. Il n'y a pas que chez eux que les ministres se prennent
les pieds dans le tapis.
Nous
apprenons que l’avocat de Youssouf Fofana renonce à assurer la
défense du chef du gang des barbares. "C'est un dossier qui
prend des dimensions extraordinaires, explique-t-il. De tous les bords
politiques et religieux, des gens pleins de souffrance m'appellent pour me dire
qu'ils ne comprennent pas mon engagement. Je reçois des menaces déguisées.
Je n'ai pas les épaules pour faire face à tant d'hostilité".
Dans le
même temps, nous voyons circuler sur Internet, depuis quelques heures,
des messages très agressifs, donnant l’identité de l’avocat,
son lieu de travail et même son numéro de téléphone.
Il y est toujours précisé que cet avocat est juif.
Certains
de ces messages se terminent par une exhortation : " Réagissez
!"
Réagir
à quoi ?...
Ces méthodes
de délation, ces appels au lynchage, ont quelque chose de proprement
insupportable, qu’elles émanent de Juifs ou pas, quand on sait
ce que la délation et le lynchage ont pu représenter pour les
Juifs sous l’occupation.
Que veut-on
? Faire s’effondrer trente siècles de civilisation ? Répondre
à la barbarie par la barbarie ? Peut-on, une fois pour toutes, faire
la distinction entre la réaction épidermique naturelle que nous
pouvons éprouver face à ces criminels, et la nécessité
ABSOLUE que nos sociétés soient construites sur la notion de droit
? Partout où ces principes ne sont pas respectés, la loi de la
jungle sévit et il n’y a aucun vainqueur, que des vaincus, du malheur
et de la désolation.
Les plus
grands criminels, Eichmann, Barbie, ont eu droit à un procès et
à des avocats, parfois juifs. Ces procès, de plus, ont des vertus
pédagogiques. Même si cette portée pédagogique n’atteint
pas tout le monde, notamment des Fofana, y renoncer équivaut à
s’attaquer aux fondements mêmes d’une civilisation née
il y a bien longtemps, quelque part, non loin du sommet du mont Sinaï.
Le
17 février 2006, était inhumé, au cimetière juif
de Pantin, un jeune homme de 23 ans sauvagement assassiné après
trois semaines de séquestration par des ravisseurs demandant une rançon
à une famille pourtant modeste. Ilan Halimi avait subi, pendant ces trois
semaines, un véritable calvaire : mutilations, plaies multiples à
l’arme blanche, brûlures sur 80% de la surface du corps.
Il y a manifestement
quelque chose d’atypique dans cet enlèvement dans la mesure où
des kidnappeurs prennent, en général, soin de l’intégrité
physique de leur proie afin d’en conserver, autant que faire se peut,
sa "valeur marchande".
La victime
était juive. Les ravisseurs étaient musulmans. Leurs revendications
auprès de la famille s’accompagnaient d’allusions à
la religion d’Ilan et ils récitaient des versets du coran lors
des contacts téléphoniques avec les parents.
Après
leur arrestation, les politiques comme les journalistes, y compris ceux des
media juifs, ont, presque tous, tenu à nier la composante antisémite
de ce crime en dépit d’évidences habituellement reconnues
lorsqu’un crime raciste concerne un Arabe, un musulman ou un Noir.
Mais Ilan,
n’en doutons pas, a surtout été torturé parce que
juif.
Incontestablement,
en février 2006, un nouveau palier a été franchi, faisant
suite à une longue dégradation dont les causes sont facilement
identifiables.
L’une
d’entre elles est l’incroyable équation qui a vu le jour
en 2002, avec la bénédiction de la presse écrite et audio-visuelle
: Djénine = Auschwitz.
Le 13 février,
une information fondamentale passait inaperçue dans nos médias.
Pourtant, à la veille de la Saint Valentin, les jeans pour musulmans
venaient de voir le jour dans les rayons de 40 supermarchés Carrefour
italiens (1).
Contrairement
à ceux destinés aux infidèles, les jeans musulmans sont-ils
circoncis ? Au contraire : pas de déchirure ou de délavage pour
les postérieurs mahométans, c’est le fabricant qui le dit.
Et il ajoute que "inspirés de l'islam et de la culture arabe
de tous les jours", ses produits sont larges et à taille haute
et facilitent la prosternation lors de la prière.
De surcroît,
joignant le mercantile au prosternable, il a gravé le nom de
son entreprise (Al-Quds, c’est-à-dire Jérusalem en version
sous-titrée arabe) en vert sur une poche. Oui en vert, comme l’islam.
Quelle créativité : chapeau bas, l’entrepreneur !
Oups…
L’auteur du présent texte n’étant qu’une femme,
c’est-à-dire moins de la moitié d’un homme, elle présente
ses excuses pour avoir utilisé un couvre-chef inapproprié. Les
couvre-chefs, comme leur nom l’indique, sont faits pour les chefs. Pour
les sous-hommes (oui, dans ce sens-là aussi !), il existe des foulards,
hidjabs, tchadors et autres burqas : elles sont d’une coquetterie, ces
bonnes femmes !
Question
sémantique : lorsqu’une femme est prise d’admiration devant
le génie masculin, doit-elle s’écrier : "foulard
bas !" ? Et si elle le fait, ne risque-t-elle pas qu’un malentendant
comprenne "à bas le foulard" et ne lance immédiatement
une protestation mondiale ? On a vu des antiracistes de la plus belle eau se
voir attribuer une réputation d’islamophobe pour moins que cela.
De quoi perdre les pédales (aie! Je vais avoir les lobbies homos sur
le dos, maintenant. Enfin, du moment qu’ils ne descendent pas dans le
bas du dos...)
Ahmadinedjad revendique le droit à la bombe nucléaire
Ahmadinedjad
revendique le droit à la bombe nucléaire
Pour
défendre leur dossier nucléaire, les dirigeants iraniens jurent
par leurs grands dieux qu'ils ne cherchent à développer que
la branche civile de ce programme dans le but de disposer d'énergies
alternatives lorsque le pétrole viendra à manquer. Et si le
Conseil de Sécurité n'est pas encore passé à des
mesures coercitives, c'est grâce à l'habileté des émissaires
iraniens qui parviennent à semer le doute sur les intentions de la
"République" des mollahs.
Ce doute n'a plus lieu d'être:
Déclaration du président Mahmoud Ahmadinedjad ce mercredi 30
novembre 2005:
"La propagande internationale et la pression politique n'affecteront
pas la volonté de l'Iran d'obtenir la technologie nucléaire...Ceux
dont l'arsenal regorge d'armes de destruction massive tentent de priver le
peuple iranien de ses droits. Le peuple ne permettra pas que l'on piétine
ses droits"...
"de ses droits" se rapportant à "armes
de destruction massive".
PARIS
(AFP) - Le Monde, célèbre quotidien français fondé
en 1944, lu par les leaders d'opinion français et européens, adopte
lundi une nouvelle formule après sa mise en cause par un livre très
critique, et face à la concurrence d'internet et des journaux gratuits.
"Peser
le juste poids des choses", "donner des clés" et "retisser
des liens de proximité", tels sont les maîtres-mots de la
nouvelle formule élaborée par un groupe de réflexion, avec
des lecteurs.
Le "nouveau"
Monde se veut "un journal fiable, vivant, différent, surprenant,
gratifiant pour le lecteur".
Puisque
c'est l'AFP qui affirme que le Monde sera fiable, il n'y a aucune raison de
ne pas la croire.
"Fiable,
différent, surprenant"...N'en jetez plus !
Je suis une nouvelle fois révolté par la façon
dont les informations sur le conflit proche-oriental sont rapportées
sur votre antenne.
Ainsi hier, au sujet de l'attentat de Hadera, votre journaliste
a annoncé qu'il s'agissait de représailles à l' "assassinat"
d'un Chef du Jihad Islamique quelques jours plus tôt.
Même si cela est la version "officielle" de ce groupe terroriste,
la moindre des choses de la part d'un journaliste objectif et professionnel
aurait été de rappeler que ce chef terroriste a été
tué alors qu'il ouvrait le feu sur les militaires venus l'arrêter;
et de rappeler aussi que si les militaires étaient venus l'arrêter,
c'était justement parce qu'il était responsable de précédents
attentats terroristes à l'encontre de civils israéliens.
Mais en ne donnant que la version du Jihad, pour un auditeur qui n'est pas entièrement
au fait de ces informations, ce sont donc bien les Israéliens les "assassins".
De plus, il a aussi été dit qu'il s'agissait du premier attentat
depuis le retrait de Gaza. Ainsi pour vos journalistes, l'assassinat la semaine
dernière de deux jeunes femmes et d'un garçon de 14 ans ne constitue
pas un attentat. Le fait qu'ils aient été assassinés par
balle et non par bombe semble faire une différence chez vous. Les attentats
perpétrés avec des fusils sont ainsi qualifiés d'"attaques",
terme beaucoup plus glorieux et valorisant pour leurs auteurs.
Par ailleurs, les victimes de cette précédente "attaque"
ont été qualifiés systématiquement de "colons"
sur votre radio et à aucun moment l'identité ni l'age des victimes
n'a été donné sur votre antenne. Comme pour minimiser l'ignominie
de ce crime.
Enfants victimes qualifiés de "colons", attentats terroristes
qualifiés d"attaques", et Israéliens en légitime
défense qualifiés d"assassins", la terminologie utilisée
par RFI ne serait-elle pas le reflet d'un certain parti pris ?
Saeb
Erekat,
entre deux rendez-vous dans les palaces palestiniens s'en étranglerait
presque de rage. Le pauvre petit n'en peut plus de colère. Trépignant,
ses petits poings serrés, il exhale une fureur vindicative, ce qui lui
vaudra la reconnaissance de la rue palestinienne, et, peut être, ce n'est
pas
à négliger, un poste dans le prochain gouvernement pro-Hamas.
A
quoi est
due cette grosse colère ? Au fait que les Israéliens, plus que
jamais méfiants, mais on le serait à moins, envisagent un
plan
de circulation obligeant les voitures palestiniennes à emprunter un trajet
différent des voitures israéliennes. Ce n'est qu'un plan
à
l'essai, une sorte de test, une étude de faisabilité, comme on
dit dans les cabinets de conseil et d'audit. "Ce serait un crime
humanitaire",
s'écrie Saeb Erekat.
Gouverner
c'est prévoir
Il n'y a
rien de fait. C'est un plan qui est mis
à l'étude depuis quelques
mois. Mais il fait partie des options qu'Israël analyse sérieusement.
Un plan vigipirate, en quelque sorte.
Ce type de plans qu'un gouvernement, élu
et responsable, se doit de mettre en place pour protéger sa population.
C'est
une notion qui échappe pour l'instant
à l'Autorité Palestinienne,
incapable de protéger les Palestiniens contre les groupes armés
extrémistes. Les Palestiniens
se plaignent de plus en plus ouvertement
de l'anarchie qui règne dans les territoires.
Khaled Duzdar,
co-directeur palestinien de l'IPCRI (Israel/Palestine Center for Research and
Information lire),
dénonce même les pratiques mafieuses des policiers de l'Autorité
Palestinienne.
Mais cela
n'entame pas la bonhomme compréhension de l'AFP vis
à vis des
politiques palestiniens. L'AFP reproduit et donne aux discours exaltés
de Saeb Erekat le retentissement qu'il convient. Et ce
"négociateur
en chef" palestinien acquiert aussitôt, par la bonne grâce
de l'AFP, une stature internationale.
Apartheid
"Si
ce plan est appliqué, il y aura deux systèmes de routes, pour
Israéliens et Palestiniens, suivant un
système d'apartheid qui
était en vigueur en Afrique du Sud", a déclaré
mercredi à l'AFP le négociateur
en chef palestinien Saeb Erekat.
Après
le magouillage de Durban, qui
a si bien fonctionné auprès des
populations romantiques d'occident, revoici l'Afrique du Sud ! Et Saeb Erekat
aurait tort de se priver puisqu'il
trouve toujours oreille ouverte et complaisante
à l'AFP, l'Agence France Presse.
Simple
calcul
Il faudrait
s'interroger sur les
degrés de complicité, d'amitié idéologique
qui existent entre certains membres de l'Autorité Palestinienne et certains
rédacteurs de cette agence, au pouvoir de nuisance plus évolué
que le sens de la déontologie.
Et
calculer le nombre de mots repris sans commentaires ni analyse pour les
Palestiniens
et les Israéliens. Il n'y a pas photo ! Dès qu'une personnalité
palestinienne fait une déclaration, l'essentiel figure en
bonne place
sur les dépêches de l'AFP. Les ministres israéliens qui
tentent d'expliquer leur politique ne disposent, eux, que de quelques
extraits,
soigneusement édulcorés.
Ce
qui fait de
l'AFP le porte-coton attitré de Saeb Erekat
Qu'est ce
qu'un
porte-coton ? L'expression fait naître des sourires de mépris.
On sait vaguement qu'elle désigne quelqu'un qui, obséquieux à
l'extrême, sert son maître jusqu'à l'humiliation.
Nous
sommes encore loin du compte. Au temps de la grandeur versaillaise, celle qui
fait dire à la France qu'elle a pu exister
un jour dans l'Histoire, le
palais de Louis XIV présentait l'inconvénient majeur de ne pas
disposer de lieux d'aisance. Les architectes distraits et
n'ayant pas accès
aux archives de Rome ou d'Amérique du Sud n'avaient pas jugé bon
de doter le Palais de ces endroits propres
à accueillir les fesses royales.
Le Roi-Soleil,
fort
dépité, devait donc accomplir ses besoins naturels un peu
n'importe où dans le Palais. Mais il ne pouvait exiger d'esquinter les
murs de
sa modeste demeure en plantant, ça et là, de ces dévidoirs
de papier, fort utiles en certaines circonstances, mais tout à fait disgracieux
sur les murs de la Galerie des glaces, par exemple.
Il
eut alors une idée géniale : il donna à un membre de sa
cour le privilège de le suivre dans chacun de
ses déplacements
en portant, au bout d'une canne, un morceau de coton. Ce personnage devait alors
- pardon pour ces détails - essuyer les
augustes fesses à l'aide
de cet ustensile suite à la royale défécation. A Versailles,
on ne devait pas sentir que l'odeur des
parquets cirés au temps de Sa
Grandeur.
Ce qui,
soit dit en passant,
laisse rêveur sur la capacité que peut avoir
l'homme à se soumettre avec bonheur aux tâches les plus ingrates
! Le capitalisme
sauvage, le communisme le plus sectaire en savent tous deux
quelque chose.
Une
m....royale !
Les éructations
de
Saeb Erekat sont à peu près du même tonneau. Et il se
trouve toujours - c'est du reste étonnant - une agence France Presse
pour
donner à ses propos le plus grand retentissement.
Lorsqu'il
est interrogé par quelques journalistes espiègles sur
la mort
de 3 adolescents israéliens, Erekat affirme qu'il s'agit d'un tir "malencontreux".
Mais, lorsqu'il est question de circulation
routière, c'est un "crime
humanitaire" revenant
à infliger une "punition
collective" à la population
palestinienne.
Lorsque
Saeb Erekat
n'aura plus que les problèmes de sécurité routière
à gérer, on pourra affirmer qu'il y a eu d'immenses progrès
sur la question d'une juste Paix au Proche Orient.
Mais,
dans ce cas, l'AFP n'aura plus de fesses à torcher
!
Ce jour
là, s'il advient, elle
va être triste, l'AFP !
Lundi
17 octobre :
reportage de France 2 sur les récents drames au Moyen Orient. Et France
2, tout à fait conscient de
la présence de Mahmoud Abbas à
Paris balance un reportage concernant l'incurie de l'Autorité Palestinienne
à traiter le
problème de la violence à GAZA.
Les termes
de
"corruption" et de "faiblesses" du régime palestinien
ont été clairement utilisé par David PUJADAS.
Les terroristes
coupables d'avoir ouvert le feu sur un groupe d'Israéliens
ont été
appelés par leur nom : des terroristes.
FRANCE 2
serait il gagné par le principe de réalité ?
Le
Haut
commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a
menacé d'arrêter de fournir des vivres aux réfugiés
du
Darfour si l'insécurité persiste dans cette région occidentale
du Soudan en proie à la violence depuis février 2003.
"Tant
que l'insécurité persiste, la communauté
internationale
ne peut pas fournir l'assistance dont des centaines de milliers de personnes
ont désespérément besoin. Il incombe au
gouvernement du
Soudan de garantir la sécurité de tous ses citoyens",
a déclaré le chef du HCR, Antonion Guiterres,
cité dans
un communiqué publié jeudi à Paris.
La
menace du HCR intervient après une attaque
perpétrée la
veille contre un camp abritant des milliers de déplacés internes
dans la région du Darfour.
Selon le
HCR, 250 à 300 cavaliers arabes armés, à cheval ou à
dos de chameau, ont attaqué mercredi après-midi le camp d'Aro
Sharow, dans la partie nord du Darfour mercredi après-midi.
Les assaillants
auraient mis le feu à environ 80 abris de fortune, soit près d'un
quart des habitations du camp, faisant 29 morts et 10 blessés graves.
Mais
le Soudan nie farouchement
Réagissant
à une observation du conseiller spécial du secrétaire général
des Nations
unies sur la prévention des actes de génocide, le
Soudan a rejeté lundi toute idée de génocide et de nettoyage
ethnique
qui auraient eu lieu dans le Darfour, la région troublée
de l'ouest du pays.
C'est en
février 2003 que la guerre civile avait explosé dans cette zone
aride après que deux groupes rebelles eurent pris les
armes pour tenter
de mettre un terme à ce qu`ils qualifiaient de "marginalisation
et négligence" des populations du Darfour par le
gouvernement de
Khartoum.
Petit
incident diplomatique durant la visite du ministre des Affaires étrangères
français, Philippe
Douste-Blazy, en Israël. Le Canard enchaîné
rapportait dans son édition de mercredi que le ministre avait commis
une petite
‘’bourde historique’’ lors de sa visite
à Yad Vashem.
Le ministre s’était étonné, en observant
une carte d’Europe faisant figurer l’assassinat
des Juifs d’Europe
pays par pays, qu’aucun ne vienne d’Angleterre:
"Il n'y a pas de juifs tués en
Angleterre ?",
a t'il demandé au conservateur du Musée de la Shoah. Le conservateur,
quelque peu surpris, lui a répondu :
«Mais, monsieur le ministre,
l’Angleterre n’a pas été envahi par les nazis !»
Douste-Blazy, loin
de se démonter, lui a alors rétorqué : «Mais
n’y a-t-il pas eu de juifs expulsés d’Angleterre ?».
Nous suggérons à notre Ministre
Etranger aux
Affaires...pardon...des Affaires Etrangères de faire un tour du côté
de Drancy afin de parfaire ses connaissances historiques.
Cela peut toujours
servir dans les Chancelleries.
Nous tenons à
signaler à
Monsieur Douste Blazy que Drancy est dans la banlieue de la
capitale.
Le
porte-parole du ministère palestinien de l'Intérieur, Taoufik
Abou Khoussa, a déclaré que des
activistes du Hamas avaient
blessé trois membres du Fatah, dont ils auraient également brûlé
trois véhicules.
"Le Hamas tient un double langage. Tout en
parlant d'accalmie, il conduit des actes qui attise la tension interne",
a-t-il
déclaré.
Les forces de sécurité
palestiniennes et des militants
du Hamas ont encore échangé
des tirs dans la bande de Gaza, malgré la présence de médiateurs
égyptiens
s'efforçant de mettre fin au plus grave épisode
de violence interpalestinienne depuis des années.
Onze
membres des forces de sécurité et
deux hommes du Hamas ont été
blessés dans ces affrontements qui ont
commencé dans le camp de réfugiés de Djabalyia, alors que
le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas,
était
en visite à Gaza.
Cette recrudescence
des affrontements
complique la tâche des médiateurs égyptiens,
dépêchés sur place la semaine dernière pour arbitrer
un conflit
déclenché par une intervention des forces de sécurité
palestiniennes afin empêcher le Hamas de tirer des roquettes sur
Israël.
Bien
évidemment, le
Hamas rejette la responsabilité de ces actes de
guérilla sur l'Autorité Palestinienne en parlant de réponses
à des
provocations.
Avec les
mouvements islamistes, tout est provocation. Le moindre
désaccord est
synonyme d'atteinte aux droits les plus fondamentaux. Les mouvements islamistes
ignorent la vertu du dialogue. Mieux que l'ignorer, il le
refuse. Ce n'est ni
dans leur culture, ni dans leur projet de société.
On
attend encore une réaction de la diplomatie française. Le Hamas
est-il oui ou non un
mouvement terroriste ? L'Autorité Palestinienne
semble avoir quelques idées la dessus. Sans doute pourrait-elle utilement
en faire part aux
éminences grises du Quai d'Orsay !
Pas de bémol,
de
signe de modération d’aucune sorte dans le discours extrémiste
du Hamas Les terroristes continuent d’ignorer les consignes de
l’Autorité
palestinienne et de porter insulte à Israël. La perspective du scrutin
à venir n’a pas remis dans le rang
l’organisation qui crache
son venin à tous vents.
Mahmoud
A-Zaar, un chef du Hamas, s’est fait fort de rappeler dans le quotidien
italien Corriere Della Sera, qu’il n’était pas question de
réaliser «le moindre compromis sur la Palestine». Il a, entre
autres, refusé de condamner les attentats en Grande-Bretagne, qui se
sont produits au moment de l’interview, et très clairement appelé
à la destruction d’Israël et des Etats-Unis
A la question
: «le Hamas est-il prêt à la coexistence
avec Israël
dans les frontières de 67 ?», la réponse du chef terroriste
a fusé : «Non, jamais Cela ne
peut-être qu’une
solution provisoire de cinq à dix ans. Au final, toute la Palestine sera
musulmane et Israël disparaîtra de la
surface de la terre»
Concernant
la poursuite des attentats
terroristes contre Israël, il soutient que la
violence ne viendra pas d’abord du Hamas, mais sera une réponse
aux actions de Tsahal
«Nous ferons notre possible, dit-il, pour ne pas
gêner le retrait israélien. Qu’ils dégagent et aillent
au diable
déjà !». Selon lui, le vrai problème se
posera au lendemain du retrait : «Dans le c¦ur de tout Palestinien,
la
libération de Gaza ne peut venir sans celle de Jérusalem et
de la Judée-Samarie»
S’en
prenant à l’ «hégémonie prétentieuse
américaine», il
prédit la chute des Etats-Unis dans moins
d’un siècle. Refusant de condamner véritablement les attentats
de Londres, il
s’est justifié : «Je n’ai pas entendu
beaucoup de condamnations lorsque Israël a tenté de m’assassiner
en
septembre 2003 en tirant des missiles et ont tué ma femme et l’un
de mes fils à ma place ».
Le ministre
des Affaires étrangères Sylvan Shalom compte partir en campagne
contre le Hamas
Plusieurs hauts responsables de l’Union Européenne
ont reçu une traduction des positions officielles de l’organisation
terroriste qui
prône la destruction d’Israël.
Metula News
Agency donne
quelques détails sur cette femme palestinienne, Wafa Samir
Ibrahim, qui a voulu perpétrer un assassinat de masse dans un hôpital
israélien. Après une dizaine
d'interventions chirurgicales, Wafa
commençait à être connue des services de sécurité.
[...]
cette femme de 21 ans, dont la vie avait été sauvée par
les médecins de l’Hôpital Soroka de Beer Sheva, des suites
de l’explosion d’un
ballon de gaz domestique, et qui s’est
fait intercepter à la fouille, avec 10 kg d’explosifs dans son
pantalon. Elle était en route, pour le compte des Brigades
Yasser Arafat
du Fatah, afin de se rendre à l’hôpital où elle avait
été soignée et de s’y faire sauter.
Faute
de pouvoir empêcher de tels actes, catégoriquement ignobles, et
faute de contrôler ce qui se passe dans le
Fatah même, voire de
se séparer à grand bruit de ses éléments terroristes
et de les combattre, à quel titre pourrions-nous réclamer des
Israéliens qu’ils
assouplissent leurs checkpoints ? Sans compter
qu’à l’Hôpital Soroka travaillent des centaines de
médecins et d’employés musulmans et même des
Palestiniens
de Gaza, qui auraient compté parmi les victimes.
(Sami El Soudi)
Autre
information
Une jeune
femme de 21 ans venue suivre un traitement
médical en Israël avait
pour réelle intention de commettre un attentat kamikaze. Déjà
soignée dans l’hôpital Soroka de Beersheva (pour des brûlures
dues à
un accident domestique), elle devait y subir un nouvel examen
le lundi 20 juin. L’armée israélienne a repéré
la jeune femme au passage d’Erez, au Nord de la
bande de Gaza, grâce
à des systèmes électroniques. Se sentant repérée,
elle a tenté sans succès d’actionner la ceinture d’explosifs
de 10 kg qu’elle portait
sur elle, avant d’être interceptée
par Tsahal.
Son interrogatoire
a révélé qu'elle
avait été envoyée
par les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa pour se faire exploser dans l'hôpital
même. La jeune femme était munie d'un permis d'entrée en
Israël pour son suivi médical.
Peu avant
son passage à l’acte, Israël, doté des
renseignements
précis du Shabak (service du renseignement intérieur), avait transmis
aux autorités palestiniennes des informations sur cette tentative d’attentat.
Mais rien n’a été fait côté palestinien pour
l’empêcher. Malgré cela, l’armée a déclaré
faire « la distinction entre les groupes terroristes qui veulent perpétrer
des attaques et les civils palestiniens qui veulent gagner leur vie ».
Il est très
choquant d’apprendre que la terroriste voulait commettre un attentat dans
un hôpital, celui-là même où quelques mois plus tôt
des médecins et infirmières
israéliens lui avaient sauvé
la vie.
Soigné
mais haineux quand
même
Il y a eu
par le passé plusieurs tentatives de la part d’organisations
terroristes
d’exploiter les besoins médicaux de Palestiniens. Certaines ambulances
du Croissant rouge ont même été utilisées pour transporter
des explosifs
(par exemple le 27 mars 2002, un Palestinien transportant une
ceinture d’explosifs et plus de 10 kg d’explosifs dans une ambulance
du Croissant rouge est arrêté
par Tsahal au Nord de Jérusalem).
Parmi les faits les plus récents :
- Hamed
A-Karim Hamed Abu Lihiya, résident de Jabaliya, arrêté le
20 décembre 2004, a révélé que le Hamas l’utilisait
comme « agent dormant » : lui ayant fourni de faux
papiers médicaux
le donnant pour atteint d’un cancer devant se faire soigner en Israël,
il passait de la bande de Gaza en Israël. Il devait rejoindre un complice
pour commettre une attaque terroriste en Israël.
- En Décembre
2004, Hassan Tom
entre en Israël depuis l’Egypte (via le passage
de Rafah) grâce à un certificat médical. Il admettra qu’il
devait assassiner un Israélien et cacher son corps pour
faire «
monter les enchères » lors des négociations israélo-palestiniennes
en cours pour la libération de prisonniers. Il devait en plus saboter
la ligne de train
près de Netanya.
- Machmad
Bachitsi, un Palestinien de Gaza, avait reçu en Mars
2005 l’autorisation
de quitter Gaza grâce à un faux diplôme de médecin
spécialiste des reins. Il a été arrêté à
Ramallah où il planifiait en réalité un attentat
kamikaze
en Israël, préparé par le Hamas.
Arafat : ou sont passés les 800 millions ? - Pierre Lefebvre
Ma
cassette !
Un journal
allemand pose la question importante concernant
Yasser Arafat : que sont devenus
les 800 millions de dollars disparus dans les méandres de l'autorité
Palestinienne ?
Certes,
les 100.000 euros par mois versés à son épouse qui habite
Paris
dans de somptueuses demeures ne peuvent expliquer la disparition d'une
somme aussi importante. D'autant que Madame Suha Arafat aurait depuis 2 ans
la
nationalité française et qu'un tel apport non justifié
sur ses comptes en banques n'aurait pas manqué d'intriguer les services
fiscaux, toujours prompts à vérifier la gestion des particuliers
les plus aisés.
Guysen nous
révèle que l'Autorité palestinienne tente de localiser
quelques huit cents millions de dollars
disséminés dans différents
comptes à travers le monde par Yasser Arafat. (Guysen.Israël.News)
Mohamed
Rashid, l'un des proches conseillers du raïs, a affirmé pouvoir
localiser
deux cents millions de dollars, le reste de la somme demeurant un
secret connu seul de Yasser Arafat, qui refuse pour le moment de partager.
De là
l'empressement autour du vieux Raïs au moment où on le crut à
l'agonie. Yasser Arafat, homme comme toujours sans scrupules, surprend son monde
et n'entend donner à personne la clé des coffres.
On l'a connu
moins discret et moins économe, surtout lorsqu'il s'agissait
de récompenser
les famille des auteurs de attentats-suicides lorsque ceux ci avaient réussi.
800.000
dollars, cela fait quelques puits, quelques écoles et suffisamment de
salaires de professeurs
palestiniens, mais personne n'a jamais vu un cadeau
d'Arafat, surtout ceux dont il dirige la vie depuis bientôt 40 ans.
L'Europe à la portée des missiles nucléaires iraniens
portée shahab
L'Europe à la portée des missiles nucléaires iraniens
La revue
militaire de référence, Jane's Missiles & Rockets, a déclaré cette semaine qu’à la
suite de ses essais militaires en septembre, l’Iran revendiquait à présent une portée de 2.000 km pour son missile Shahab 3.
Ceci met – pour la première fois – une partie de l’Europe à la portée de
ces missiles stratégiques, pouvant transporter une ogive nucléaire d’une tonne.