Souvenez-vous,
c’est ce nazi arabe, aveugle et paraplégique des suites d’un
accident de foot survenu à l’âge de 12 ans, qui s’est
vengé de ses infortunes en devenant l’un des grands assassins du
XXe siècle.
Fondateur du Hamas, un mouvement dont
la charte s’inspire de Mein Kampf et du Protocole des sages de Sion, Yassine
est responsable de milliers de morts musulmans et juifs.
Son aveuglement politique et son entêtement fanatique
ont mené les Arabes palestiniens à la catastrophe et à
l’impasse. Il a été tué par un missile de l’armée
israélienne en 2004.
Voilà qu’en 2010, un comité qui porte son
nom se pavane devant la mosquée de Drancy pour harceler l’imam
« modéré » Hassen Chalgoumi. C’est Le Monde
du 15 mars 2010 qui le dit.
Ce comité Yassine reproche à M. Chalgoumi d’avoir
des relations normales avec les Juifs de sa commune, de ne pas les haïr.
Le comité Yassine veut cantonner les Musulmans chez eux, à l’écart
des Juifs, pour mieux leur inoculer la propagande yassiniste nazie, raciste
et négationniste.
Je téléphone à un ami (non juif), suggérant
que des intellectuels arabes, juifs et ni l’un ni l’autre doivent,
tous ensemble et au nom des principes de la République, dénoncer
ce Comité Yassine et soutenir l’imam humaniste.
Pour me dissuader d’une telle initiative, il use d’un
argument étonnant : « Si toi, en tant que Juif, tu signes une
pétition de soutien à Chalgoumi, cela servira d’argument
à ses adversaires ! »
Ainsi, je découvre qu’en 2010, en France, ma parole
de Juif ne vaut plus rien, voire est contre-productive !
En fait c’est encore pire qu’il ne le dit : ce
comité Yassine va se servir aussi bien de mon silence que de mon cri.
Quant aux 90% des Musulmans qui pensent comme Chalgoumi, ils
se taisent. Ils n’en pensent pas moins. Le Monde explique en
citant un croyant : « Ce que dit l’imam tout haut, c’est
ce que pensent 90 % des Musulmans sans oser le dire ».
De cette histoire découlent deux conclusions.
D’un côté, 90% des Musulmans ne parlent
pas parce qu’ils n’osent pas. On ne peut le leur reprocher, ils
savent que Yassine assassinait ses contradicteurs. D’un autre côté
100% des Juifs ne sont pas entendus, bien qu’ils osent parler, eux.
La démocratie française a un problème
majeur, qui commence par ce comité Yassine.
Comment un groupuscule peut-il se réclamer officiellement
d’un assassin notoire ? Rien que son nom se revendique du nazisme, de
l’antisémitisme et du racisme.
Comment peut-il se pavaner impunément tous les vendredi
pendant six semaines consécutives devant la mosquée de Drancy
et narguer les fidèles, les menacer, les intimider ? N’est-ce pas,
déjà, un programme d’action nazi ? Peut-on accepter qu’il
fasse craquer l’imam Chalgoumi par cette violence ?
Le ministre des cultes n’est-il pas aussi ministre
de l’intérieur ?
N’est-il pas de son ressort d’adresser des messages
clairs aux Musulmans et de mettre hors de nuire les néo-nazis qui se
réclament de l’islam pour faire passer leur discours raciste et
tenter de faire pression sur l’imam Chalgoumi.
Selon Le Monde, le comité Yassine entend «
mettre fin à l’ingérence sioniste et politique qui entend
contrôler l’islam ».
Justement Le Pen vient de se produire sur les plateaux de télévision.
Imaginez qu’il ait dit qu’il faut « mettre fin à
l’ingérence islamique et politique qui entend contrôler la
France chrétienne ». Quel tollé cela aurait fait !
Pourquoi le comité Yassine, lui, n’encourt-il
aucune sanction quand il contrevient à la loi en se livrant à
des appels à la haine grâce à des insanités et des
mensonges ?
Il est du rôle des autorités de redonner le cap
moral et de défendre la démocratie française.
Le démantèlement des réseaux nazis et
du Hamas en France serait un signe fort adressé à la jeunesse
musulmane, brisant l’attirance que pourrait exercer sur elle ces hommes
« forts » qui tentent de l’embrigader.
Un signe fort aux 90% de Musulmans qui (selon Le Monde
du 15 mars 2010) ont compris que le Hamas n’est pas un mouvement religieux,
mais politique.