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Monseigneur
Desmond Mpilo Tutu, archevêque anglican sud-africain, prix Nobel de la
Paix (1984), et membre du Haut Conseil de l’Alliance des Civilisations
(2005), a décidé de prendre sa retraite politique.
Comblé
d’honneurs, il renonce à ses charges pour se consacrer à
sa famille.
Il maintiendra
toutefois ses activités dans le groupe des Global
Elders, les Sages Universels, dont il préside le Conseil.
Ce groupe
qui réunit selon Wikipedia les dirigeants influents du monde entier désireux
de contribuer par « leur expérience » et leur «
sagesse », à la résolution des « problèmes
les plus importants de la planète », compte parmi ses membres
fondateurs Kofi Annan, Jimmy Carter et Mary Robinson, personnalités politiques
auxquelles nous sommes redevables de nos aveuglements et malheurs actuels.
Au tableau
d’honneur de tous les combats de Mgr Tutu, figure son parrainage de l’accusation
d’apartheid contre Israël.
Cet auguste
jugement déclencha dans tout l’Occident la campagne de boycott
contre le petit peuple d’Israël et la restauration des lois de Nuremberg
auxquelles bon gré mal gré de nombreux Européens, sous
la menace palestinienne, sont obligés de se soumettre, tout en se serrant
la ceinture pour verser depuis des décennies des milliards de dollars
à l’UNRWA et des dons renouvelés, toujours en milliards
à la Palestine, nouvelle colonie en Israël de l’UE.
Mgr Tutu
a préféré défendre les adeptes de la charte génocidaire
de l’OLP et du Hamas, plutôt que le droit du peuple d’Israël
de vivre libre et souverain dans son pays que lui conteste l’UE. Il a
ainsi couvert de son autorité morale les promoteurs du jihad mondial,
des voitures piégées, des attentats shahids plutôt que le
peuple qui donna au monde les Dix Commandements, le principe : Tu aimeras ton
prochain comme toi-même (Lévitique 19:18), les Prophètes,
le repos hebdomadaire, et à Mgr Tutu lui-même, son propre Sauveur,
qui le sauve en l’amenant par Jésus au peuple d’Israël.
Depuis cette
accusation sans appel, les Israéliens et ceux soupçonnés
de sionisme sont chassés des hauts-lieux de la culture de l’Europe
palestinisée, leurs publications sont boycottées et traquées.
Les fanatiques
de la haine et de la destruction, promus gardiens de la conscience universelle
aux couleurs de la Palestine, s’acharnent contre tous les produits et
les marchandises provenant d’Israël auquel l’UE se garde bien
de verser le moindre sou, tout en s’ingéniant à pénaliser
son économie.
Même
l’humble datte des oasis du Néguev ou le juteux pamplemousse ont
déserté les étalages, remplacés par les produits
de la Turquie qui se refuse encore à reconnaître les génocides
des Arméniens, des Assyriens et des Grecs, ou par les tomates du Maroc
qui expulse les chrétiens, ou par les concombres d’Egypte où
les femmes chrétiennes sont enlevées et converties de force à
l’islam – sans même parler de la condition des juifs, des
bahaïs, des apostats, des Kurdes, dans ces pays.
Ceux que
cette situation révolte, peuvent à leur tour, boycotter les produits
et le tourisme des pays boycotteurs d’Israël, sans oublier les lettrés
et les artistes qui s’y conforment.
Mgr Tutu
n’a pas jugé bon de condamner les génocides au sud-Soudan
et au Darfour, ni l’apartheid des pays régis par la charia, particulièrement
à Gaza et dans les territoires palestiniens entièrement financés
par l’UE malgré la disette qui frappe son territoire.
Mais les
grands hommes ont leurs faiblesses, leurs oublis, que l’on se doit de
pardonner.
Quand le
saint homme montera au paradis, je suis sûre que le Jésus musulman
viendra l’y accueillir accompagné de Mgr Capucci, le convoyeur
clandestin des armes aux Palestiniens afin qu’ils puissent s’adonner
à leur jeu favori : massacrer les civils juifs.
©
Bat Ye’or, historienne
Jeudi 29
juillet 2010
Merci au
site DRZZ
Info
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